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Routiers/Loi travail : Macron choisit la répression anti-syndicale (Pierre Laurent)

Depuis ce matin, les routiers et salariés des transports sont dans l'action contre les ordonnances de la loi travail. Cette action est dans le prolongement des journées d'action des 12 et 21 septembre.

Mais le Président Macron et le premier ministre ont choisi l'épreuve de force, la répression anti-syndicale : envoi massif de forces de l'ordre pour évacuer les piquets de grève, menaces et intimidations, tout l'arsenal répressif est déployé pour tenter de réduire le mouvement et présenter la situation comme « normale ».

L'exécutif n'en finit pas de jeter le masque : pour dissimuler la réalité, c'est-à-dire son absence de majorité dans le pays pour sa « Loi travail », il a recours aux pires pratiques contre les mouvements sociaux qui contestent sa politique. Macron choisit la répression anti-syndicale; derrière les sourires et les opérations de communication, se cache une politique issue des plus vieilles traditions autoritaires de la droite française. C'est insupportable.

Je condamne solennellement ces pratiques d'un autre âge, apporte tout mon soutien aux salariés des transports en lutte et appelle à l'élargissement et à toutes les convergences pour mettre en échec l'exécutif et les ordonnances sur la loi travail.

Mardi 26 septembre, je me rendrais sur le barrage routier de Gennevilliers à 9h.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

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