Accueil

Synthèse de la presse : MERCREDI 10 JANVIER 2007

le 10 January 2007

Les Unes des quotidiens :

Le chantage au pétrole de la Russie inquiète toute l'Europe (Le Monde) Un plan contre le réchauffement (Libération) La délinquance a reculé de 9,3 % depuis 2002 (Le Figaro) L'Europe cherche des parades face au jeu pétrolier de Moscou (Les Echos) Salaires : nouvelles règles pour les patrons (La Tribune) Royal et Sarkozy favorisés Les télés en accusation (Le Parisien) Perdus dans la jungle des prix (La Croix) Johnny risque de déchanter Le piège suisse (France Soir) Irak : Bush s'enferre (L'Humanité).

Les thèmes dominants :

L'Europe face au pétrole russe :

La Commission plaide pour une plus grande indépendance à la fois pour les opérateurs de réseaux de transport et de distribution et pour les régulateurs. Elle juge aussi nécessaire de réduire les émissions de gaz à effet de serre en développant les énergies renouvelables, mais sans fixer d'objectif sectoriel (14 articles et deux éditoriaux).

Le traitement médiatique des « petits » candidats :

Pour Bayrou, le match Sarkozy-Royal est un « choix préfabriqué » par les « grandes puissances médiatiques ». Selon les chiffres du CSA, France 2 et M6 favorisent une « bipolarisation excessive » au profit de Sarkozy et Royal. (12 articles).

Autres thèmes : L'action des SDF, , la campagne de Sarkozy, les salaires des patrons, le plan Bush en Irak, le programme de Chavez, l'intervention militaire américaine en Somalie, les nominations des proches de Chirac, la campagne de S. Royal.

A Signaler :

Politique : Elections présidentielles. Sondage. A quatre mois de l'élection présidentielle, les Français affichent leurs attentes en matière de services publics. Selon le baromètre BVA-Institut Paul Delouvrier dont « La Tribune » est partenaire, le logement et l'environnement s'affirment de plus en plus comme des priorités. L'éducation et l'emploi restent les préoccupations majeures. « Cette forte importance accordée à l'éducation et à l'emploi met en évidence l'ancrage profond des dossiers sociaux dans l'esprit des citoyens », souligne Gaël Sliman, directeur adjoint de BVA Opinion. Après avoir baissé dans les préoccupations des Français, la sécurité reste un thème d'inquiétude mais moins obsédant qu'auparavant. Il y a ainsi un décalage entre les propositions que les Français attendent et ce que les « politiques » avancent. Mais ce sont les préoccupations liées à l'environnement et au logement (4e et 5e rangs) qui progressent de la manière la plus spectaculaire dans ce baromètre. Le développement durable et l'irruption soudaine de la question des sans-domicile fixe (SDF) font aujourd'hui l'actualité. « 70 % de nos concitoyens ont une mauvaise image de l'action des pouvoirs publics. Mais ce score est à relativiser. Il est de 10 % moins mauvais qu'il y a un an. Ce progrès est sans doute à mettre au crédit de la baisse continue du chômage depuis plusieurs mois », explique Matthieu Delouvrier, vice-président de l'institut. Au final, le bilan des différents services publics établi à partir de la satisfaction générale et des attentes prioritaires place, au palmarès du service public le plus performant, la santé publique. (Tribune).

Les médias et l‘élection. S'estimant victime d'une « attaque sans précédent du directeur de l'information de TF1 », le candidat UDF à la présidentielle a adressé, hier, lors de ses voeux à la presse, un « message » aux « grandes puissances médiatiques », accusées de vouloir « faire la présidentielle ».« Vous n'êtes pas les patrons de la France, s'est-il enflammé. Il est clair que vous avez envie que le second tour oppose Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal, que cela vous arrangerait pour le présent et pour l'avenir. Mais nous, Français, sommes un peuple de citoyens : nous ne céderons pas à votre matraquage. » (Libération). Outre François Bayrou, plusieurs « petits » candidats alimentent de­puis plusieurs jours la polémique sur les temps de parole, en s'en prenant principalement à TF1. Dans une lettre ouverte, Marie-George Buffet a adressé ses protestations à Patrick Le Lay, le PDG de TF1. Ces protestations ont pu être stimulées par les observations que le Conseil supérieur de l'audiovisuel a présentées vendredi dernier. Selon le CSA, « certaines chaînes » de télévision traitent la campagne présidentielle avec une « bipolarisation excessive au profit de deux candidats ». Le Conseil supérieur a aussi déploré « l'insuffisance du temps de parole » accordée à d'autres candidats. Robert Namias, directeur de l'information de TF1, a affirmé hier ne pas avoir « l'intention de donner suite » à la polémique soulevée par François Bayrou. (Figaro).

Les nominations de Chirac. J-M. Thénard édito : « Comment en finir avec le spoil system à la française ? La France est un pays de cour et de réseaux. Courtisanerie et relations président aux nominations bien davantage que la compétence. L'indépendance est une faiblesse, la sujétion un avantage quand il s'agit d'accéder aux postes de pouvoir.. Et pourtant, il en va du copinage comme du salaire exorbitant de certains patrons : face à des salariés de plus en plus précarisés, il devient de plus en plus insupportable. Et de plus en plus étouffant pour une démocratie qui s'asphyxie à tout jauger à l'aune d'une guerre des clans hors d'âge. Sait-on que sur neuf membres, le Conseil constitutionnel n'en aura bientôt plus qu'un nommé par la gauche ; et que dans trois semaines, le CSA n'en aura plus du tout ? On comprend que l'indépendance de ces institutions soit toujours discutée ! Il y a urgence à rompre avec ce népotisme français mortifère. Sarkozy, accusé d'avoir beaucoup d'amis bien placés, propose que le Parlement valide les postes les plus importants de la République, c'est un progrès. Les socialistes souhaitent réformer la désignation des membres du CSA et ôter au chef de l'Etat son pouvoir de nommer au Conseil constitutionnel. Cela va dans le bon sens. (Libération).

Ségolène Royal en Chine. Ségolène Royal a tiré le bilan de son séjour en Chine : « Je considère que cette visite est très réussie », a-t-elle déclaré froidement devant la presse. Lui fait-on observer qu'à Paris les commentaires ont été parfois sévères, François Bayrou dénonçant par exemple son attitude « soumise » au Parti communiste chinois, le ton devient alors féroce : « Je m'étonne que ce soit un responsable, M. Bayrou, qui prétend supprimer les différences entre la droite et la gauche et faire émerger un Etat impartial, qui se permet en même temps des critiques politiciennes d'un aussi bas niveau. Je lui demande de s'appliquer à lui-même ses propres principes. » Ultime coup d'éclat de Royal dans l'empire du Milieu, elle a invité les entreprises françaises qui ratent des marchés à... l'autocritique. elle s'est exclamée : « C'est trop facile, lorsque la France perd des marchés, d'aller trouver des justifications qui ne relèvent pas de la performance et des compétences des entreprises elles-mêmes. C'est vraiment une posture bien franco-française de penser que quand on perd un marché, c'est toujours de la faute des autres »... Observant ce voyage de Paris, à travers les médias, les socialistes estimaient hier, pour la plupart, que ce déplacement de leur candidate n'aura été, dans la perspective de la présidentielle, « ni bon, ni mauvais ». (Parisien). Y. Thréard édito : « Disons-le clairement. Si Ségolène Royal a décidé de mener campagne hors des sentiers battus, afin de réveiller l'intérêt des Français pour la politique, il y a tout lieu de s'en féliciter. Mais si cela se limite aux dernières « pensées » qu'elle vient de nous adresser en forme de cartes postales, il y a quelques raisons d'être inquiet.. L'endroit était parfaitement choisi. La Chine, ce pays qui fascine et fait peur à la fois. Chacun sent que c'est de ce côté-là que se joue une partie de l'avenir du monde.. De sa capacité à rompre avec la langue de bois : certains lui sont reconnaissants d'avoir transformé les droits de l'homme en « droits humains ». Occultant au passage que c'était moins par souci d'englober la femme et l'écologie que par précaution : contourner une question diplomatiquement très incorrecte dans ce pays.. Cessons de vouloir « théoriser » ce qui, à défaut d'être une faute ou une erreur, est au moins à chaque fois une absence de sagacité. L'épisode du nucléaire civil iranien est connu, tout comme la confusion qui a entouré cet entretien avec un député libanais du Hezbollah.. L'illusion va-t-elle encore durer longtemps ? Au choc des photos, on préférerait le choix des idées ; aux jeux de mots, la pertinence des réflexions.. » (Figaro).

La campagne de Nicolas Sarkozy. Coup de sang à l'Assemblée nationale, où la réunion du groupe UMP a tourné hier au règlement de compte intuitu personæ . Une séance expiatoire dont Dominique de Villepin a une nouvelle fois fait les frais. La cause du vif mécontentement des députés ? Le refus du Premier ministre et de Jean-Louis Debré de soutenir explicitement Nicolas Sarkozy, dimanche, lors du congrès UMP d'investiture pour la présidentielle. Peu soucieux d'apparaître comme un diviseur de la droite, Nicolas Sarkozy a saisi la balle au bond et a joué les grands seigneurs : « Dominique, on a besoin de vous », a-t-il certifié à Villepin, arguant que l'UMP réunie, la victoire n'était « pas acquise », mais que divisée, la défaite était « certaine ». A peu près au même moment, depuis sa mairie de Bordeaux, Alain Juppé entonnait l'hymne du rassemblement derrière Sarkozy, auquel il a apporté un soutien « tout à fait clair ». Le maire de Bordeaux a mis en garde « contre toutes les divisions ». Et d'affirmer qu'il pèsera « de tout son poids pour les éviter ». (Libération). Alors qu'il doit défendre demain devant la presse son bilan Place Beauvau, Nicolas Sarkozy a définitivement exclu de quitter le gouvernement au lendemain du congrès de l'UMP, qui l'intronisera comme candidat. Ce n'est « pas avant » la fin février qu'il se consacrera entièrement à sa campagne. Premier avantage pour Nicolas Sarkozy : il pourrait défendre son texte sur la prévention de la délinquance jusqu'au vote final, vers la mi-février. Un départ fin février lui permettrait par ailleurs d'attendre que Jacques Chirac annonce ses intentions. Entre le 15 janvier, au lendemain du congrès de l'UMP, et la fin février, les proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy auront donc du fil à retordre. Ils devront en effet faire la soudure entre la place Beauvau et le QG de campagne, rue d'Enghien, dans le Xe arrondissement de Paris, qui n'est pas - contrairement à la rue La Boétie, siège de l'UMP - la porte à côté. Son directeur de cabinet, le préfet Claude Guéant, quittera ses fonctions dès lundi pour rejoindre la rue d'Enghien et assumer son rôle de directeur de campagne. (Figaro).

Verts. Dominique Voynet a un seul voeu en tête pour 2007. Que son « ami » Nicolas Hulot renonce à se présenter à la présidentielle. Et vite. De voir sa campagne plafonner à 2 % quand Hulot surfe à 11 % d'intentions de vote, avec ­ selon le baromètre Ifop- Paris Match rendu public hier ­ 89 % d'opinions favorables, ce qui le place devant Royal et Sarkozy. Pour l'heure le miracle Hulot a permis que la plupart des candidats signent le pacte écologique : « Certains pour se débarrasser d'une formalité, d'autres en avançant sur des propositions concrètes qui vont au-delà des engagements de leur parti. » Pour la suite, la « garantie du respect des engagements c'est un groupe parlementaire des Verts » . « Hulot a demandé un groupe Verts à Ségolène. Mais avec nos 2 %, le PS nous propose qu'une douzaine de circonscriptions », se désespérait hier un cadre du parti. (Libération).

Economie-social : Logements/Droit opposable. D. Quinio édito : « .. comment ne pas s'exaspérer de notre fonctionnement démocratique ? Suffit-il d'un coup médiatique pour convaincre les responsables politiques de l'urgence d'un problème, de la gravité d'une situation ? Le terrain n'était pas vierge pourtant, ni celui de la dénonciation, ni celui de l'action, y compris gouvernementale ; des associations et des organismes publics, année après année, se démènent, mettent en lumière les profils nouveaux des gens à la rue, établissent des statistiques, alertent les autorités et les médias. Ils prêchent dans le désert.. Ce sont eux qui, une fois les tentes repliées, continueront à soutenir les personnes en difficulté. Ce sont eux qui vérifieront si les annonces sont suivies d'effet. D'autant que les décideurs d'aujourd'hui ne seront pas forcément les payeurs de 2007.. » (Croix).

Salaires des patrons. P. Aubert édito : « Les Français ne brillent pas par leur culture économique. Pourtant, en quelques années, ils sont devenus incollables sur les éléments de rémunération des grands chefs d'entreprise. Les « parachutes dorés », plans de stock-options, retraite chapeau, primes de bienvenue n'ont plus guère de secret pour eux.. le code de conduite que viennent de proposer le Medef et une association de grands patrons vise moins à répondre à cette émotion populaire qu'à se prémunir contre toute mesure contraignante imposée d'ailleurs. En année électorale, un amendement législatif pourrait facilement séduire des députés soucieux de plaire à l'opinion. Mieux vaut, dans ces conditions, faire le ménage chez soi plutôt que de s'en remettre à d'autres.. Les recommandations qu'il contient n'auront de poids qu'auprès de ceux qui voudront bien les prendre en considération.. L'autre défaut de ce code de conduite est sa foi apparemment inébranlable dans la capacité des administrateurs indépendants qui doivent peupler les comités de rémunération à assurer la transparence et la moralisation du système. Naïveté ou rouerie ? La notion d'indépendance des administrateurs n'a pas empêché les abus de la période récente.. » (Tribune).

Société : Délinquance. Les crimes et délits ont diminué de 1,3 % l'an dernier, malgré une hausse sensible des violences aux personnes. C'est ce bilan, établi en partie sur la base des statistiques de l'Observatoire national de la délinquance, que Nicolas Sarkozy a prévu de commenter demain après-midi. Le ministre de l'Intérieur ne devrait pas manquer de souligner que, depuis 2002, les actes de délinquance ont chuté de 9,3 %, alors que, de 1997 à 2001, ils avaient grimpé de 14 %. Le bilan 2006 traduit aussi une plus grande efficacité policière : 35 % de faits élucidés contre moins de 25 % en 2001. Plus de 500 000 gardes à vue ont également été ordonnées et les mises en cause dépassent le million. Reste que le gouvernement n'a pu enrayer la hausse ininterrompue des atteintes contre les personnes depuis trente ans. Celles-ci ont augmenté de 13,9 % depuis 2002. Les causes du mal sont connues. « La déstructuration familiale et les effets de la consommation exponentielle de drogue jouent pour beaucoup », rappelle ainsi le sociologue Sebastian Roché. (Figaro).

Europe : Energie. Dans un courrier adressé aujourd'hui à la Commission européenne, le secrétaire d'État à l'Industrie, François Loos, exprime son désaccord sur les nouvelles orientations européennes sur le climat, l'environnement et l'énergie. « Certes, Bruxelles s'est inspiré du mémorandum que nous lui avions soumis en janvier 2006 sur la mise en place d'une véritable politique publique de l'énergie, notamment à travers des normes communes et une meilleure coordination des régulateurs nationaux, des capacités de stockage et des investissements », admet-on dans l'entourage de François Loos. « Pour autant, ajoute-t-on, la Commission européenne affiche des ambitions contradictoires. « Pour le secrétaire d'État à l'Industrie, si la Commission européenne veut adopter un paquet législatif commun sur ces sujets, en demandant à chacun de faire des efforts pour se mettre à niveau, elle doit fixer ses objectifs de réduction des émissions de CO2 en tenant compte des choix énergétiques de chaque pays. ». Autre grand point de désaccord : la libéralisation des marchés de l'électricité et du gaz, telle que veut l'imposer Bruxelles. La Commission prône la séparation patrimoniale entre producteurs et réseaux de transport pour mettre fin aux « conflits d'intérêts » et favoriser la baisse des prix par le jeu de la concurrence. (Tribune).

Extrême-droite. L'extreême-droite parlementaire européenne tient à afficher un visage uni. Aujourd'hui électrons libres à Strasbourg, ses députés ont décidé de se regrouper au sein d'un groupe politique unique. L'annonce doit en être faite aujourd'hui par l'élu français du Front national, Bruno Gollnisch, son futur président. Bap­tisée « Identité, tradition, souveraineté », cette formation réussit à voir le jour grâce au renfort providentiel de députés bulgares et roumains, dont les pays viennent d'entrer, le 1 er janvier, dans l'UE. (Figaro).

International : Etats-Unis/Irak. L'Irak ne sourit décidément pas à George W. Bush. Alors qu'il va annoncer ce soir aux Américains sa « nouvelle voie en avant » pour tenter de pacifier Bagdad, de violents combats ont fait rage hier dans les rues de la ville. Préparé dans un demi-secret depuis de longues semaines, le plan prévoit d'abord, selon de nombreuses fuites, l'envoi de près de 20 000 soldats supplémentaires à Bagdad et dans la province d'Anbar. Ensuite, un accord politique avec le gouvernement irakien pour que celui-ci déploie davantage de ses propres troupes. Enfin, une aide supplémentaire de 800 millions d'euros pour financer des projets de reconstruction immédiats. Après bientôt quatre ans de guerre, Bush ne fait pas seulement face aux Irakiens, mais désormais à ses propres concitoyens. Sa gestion de la crise irakienne n'est approuvée que par le quart des Américains, et 61 % d'entre eux sont opposés à l'envoi de nouvelles troupes. (Parisien).

Somalie. Double raid meurtrier des Américains dans le Sud somalien. Les attaques auraient causé la mort d'au moins 19 personnes. C'est la première opération américaine après le fiasco des années 90. (Libération). Bolivie. Nationalisation des secteurs stratégiques, fin de l'autonomie de la banque centrale, attribution prochaine de pouvoirs spéciaux : le second mandat du père de la révolution bolivarienne démarre sur les chapeaux de roue. Vous avez aimé Chavez I, vous adorerez Chavez II. Le nouveau mandat du président vénézuélien, réélu le 3 décembre avec plus de 62 % des suffrages, démarre officiellement aujourd'hui. Et Hugo Chavez entend manifestement profiter sans tarder du renforcement de sa légitimité pour passer la vitesse supérieure et mener le pays vers le « socialisme du XXIe siècle » qu'il prône depuis 2005. Pour cela, Hugo Chavez va demander au Parlement de voter une loi lui accordant des pouvoirs spéciaux - c'est-à-dire lui déléguant certains pouvoirs législatifs - pour faire voter une série de textes « révolutionnaires », censés renforcer encore la présence de l'Etat dans tous les domaines, économique, social et militaire. Pour symboliser l'ouverture de cette nouvelle ère marquée par la réforme de la Constitution, la république bolivarienne va changer de nom et devenir la « République socialiste du Venezuela ». Autre annonce : la fin de l'autonomie de la banque centrale, dénoncée comme le fruit d'une « thèse néolibérale » par Hugo Chavez. (Echos).