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Sida : objectif Zéro

30 ans de lutte30 ans après l’identification des premiers cas, on estime à plus de 33 millions le nombre de personnes vivant avec le VIH et à 1,8 million le nombre de morts du sida dans le monde. En France, ce sont plus de 25 000 personnes qui sont mortes du sida et 150 000 qui vivent aujourd’hui avec le VIH. Chaque année, près de 7 000 personnes sont découvertes séropositives.

Toujours discriminé-e-sLes personnes vivant avec le VIH sont toujours confrontées à d’importantes discriminations, en particulier en matière d’emploi, d’accès aux crédits ou aux assurances, parfois en matière de soins, et jusque dans leur vie sexuelle. En octobre 2010, seulement 46% d’entre elles exerçaient une activité professionnelle.

«Zéro nouvelle infection. Zéro discrimination. Zéro décès.»Pour enrayer l’épidémie, il faut garantir l'accès aux soins de qualité pour tou-te-s, en opposition avec les mesures prises par l'UMP, qui empêcheraient de faire diminuer la mortalité et la morbidité liées au VIH/sida. Il faut aussi renforcer les  programmes de dépistage et de prévention pour que le tiers des séropositifs qui s’ignorent connaissent leur statut sérologique.Avec le Front de Gauche, nous refusons l’isolement social des séropositifs car c'est à travers une démarche inclusive que l’on fera reculer l’épidémie, en s'appuyant sur une volonté politique forte des pouvoirs publics tant en France qu'au niveau international.

AVEC LE FRONT DE GAUCHE, NOUS ON PEUT

Le Front de gauche propose :

  • la mise en œuvre volontariste du Plan national de lutte contre le VIH/sida et les IST
  • le remboursement à 100% des dépenses de santé par la Sécurité sociale et l'abrogation des entraves à l’accès aux soins : ticket «modérateur», franchises médicales, forfait hospitalier, délai de carence, dépassements d'honoraires…
  • une politique de santé libérée des laboratoires pharmaceutiques privés, avec la création d'un pôle public du médicament
  • la défense de l'hôpital public : abrogation de la loi Bachelot, fin de la tarification à l'activité et de la convergence tarifaire public/privé
  • l’approfondissement de la démocratie sanitaire (élections à la Sécurité sociale, renforcement de la place des associations de malades et d’usagers de la santé)
  • des programmes de prévention, de sensibilisation et d'éducation à la santé sexuelle et aux sexualités, notamment en direction des groupes les plus exposés tels que les lesbiennes, gays, bi et trans
  • une politique de réduction des risques auprès des usagers de drogues, notamment en prison
  • la fin des restrictions apportées à l'Aide médicale d’État et au droit au séjour pour soins
  • l'abrogation de la loi de sécurité intérieure de 2003 (délit de racolage passif), qui chasse les prostitué-e-s vers la clandestinité
  • une politique universelle d'égalité des droits et de lutte contre les discriminations, sans hiérarchisation (propos publics, école, travail, accès au logement), notamment contre la transphobie et la sérophobie, à l'identique de la xénophobie, du sexisme ou de l'homophobie, de la lesbophobie et de la biphobie
  • le rétablissement de la Halde
  • la hausse de la contribution de la France au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme
  • le renforcement de l'engagement international avec la taxation des transactions financières, en vue de l'accès universel au dépistage, à la prévention, aux traitements et aux soins.