Plus de 14 millions d’élèves et d’étudiants et plus d’un million d’enseignants.C’est aussi le service public dont la mission est la formation et l’éducation de la jeunesse, considérée par tous comme l’avenir d’une nation.L’avenir du service public de l’éducation est pourtant menacé par l’application sans retenue d’un libéralisme aveugle. Tout est bon : suppressions massives de postes, abandon de la carte scolaire, suppression progressive des dispositifs d’aides, soutien délibéré à l’enseignement privé, démantèlement et mise en concurrence des universités, menaces sur l’existence de l’école maternelle, etc.La conséquence la plus lourde socialement de cette politique ultralibérale, c’est que les inégalités sociales au sein de l’école sont de plus en plus élevées, l’échec scolaire de plus en plus socialement marqué ; les inégalités de formation, d’accès aux « bonnes » écoles, aux filières sélectives aux emplois n’ont probablement jamais été aussi importantes.Au-delà du bilan qu’elle tire du démantèlement en cours, cette « Note de la Fondation Copernic » produit un ensemble de propositions alternatives, pour qu’école rime enfin avec égalité des chances et promotion sociale.
Julien Bach
Juriste, membre de la Fondation Copernic
Elisabeth Bauthier
Sociologue du langage et des apprentissages
Stéphane Bonnery
Sociologue de l'éducation, responsable du réseau "Ecole" du PCF
Josiane Boutet
Sociolinguiste, co-coordinatrice de la Fondation Copernic
Prisca Kergoat
Sociologue
Caroline Mécary
Avocate, co-présidente de la Fondation Copernic
André Ouzoulias
Philosophe, cofondateur de la Coordination nationale Formation des enseignants, membre du SNESup-FSU
le 02 janvier 2012