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Petroplus: le tribunal de commerce de Rouen doit permettre la reprise de l'activité

Mardi, au tribunal de commerce de Rouen, les 550 salariés de Petroplus seront fixés sur le sort de la raffinerie de Petite Couronne. Depuis septembre, la décision du tribunal est repoussée en attente d'un repreneur ayant les capacités financières et techniques pour raffiner. Les salariés en ont plus qu'assez d'attendre d'autant qu'ils savent que le site est viable et qu'une cession ouvrirait un avenir industriel possible à ces 550 ouvriers mais également à tout un territoire. Les organisations syndicales estiment que 2000 familles vivent grâce à l'activité de la raffinerie.

Un repreneur sérieux  Netoil a reçu un avis favorable de la part des instances représentatives du personnel et de l'intersyndicale. Les collectivités locales sont prêtes à soutenir les investissements d'un futur repreneur. Le tribunal de commerce peut donc prendre une décision de cession, sans délais.

Depuis 10 mois, les salariés luttent contre la liquidation de leur entreprise en interpellant les différents gouvernements successifs. Arnaud Monteboug, le ministre "improductif" sur les dossiers de Technicolor et Florange, doit dans cette désolation industrielle avoir le courage de braver Total et les multinationales pétrolières qui s'opposent au redémarrage de Petroplus. Le gouvernement et l'Etat doit appuyer l'exigence d'une décision de cession.
La reprise, si elle était décidée mardi serait une formidable récompense pour le combat des 550 salariés de Petroplus et une grande bouffée d'espoir pour ceux qui croient à l'avenir industriel de notre pays.
Une délégation du PCF et de ses élus participera au rassemblement de Rouen mardi avec  Eric Corbeaux, responsable nationale aux luttes sociales et Front des luttes et de Céline Brulin.

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