Accueil > Actualité > Savoirs, culture & médias
 

A visiter

Collectif culture

L'éducation nationale en danger

ART, CULTURE : URGENCE !

La lettre du réseau école

Pour une appropriation populaire des médias

 
 
 

Décès de Michel Apel-Muller : « Il aimait partager son savoir, ses passions et ses rêves » (Pierre Laurent)

 

Je viens d'apprendre la disparition de Michel Apel-Muller, et je veux dire à ses proches, à sa famille combien j'ai de peine et de chagrin. Le nom de Michel est lié aux grands moments de la vie intellectuelle du Parti communiste français et de notre pays, et il restera associé à celui d'Aragon et d'Elsa Triolet dont il promut les œuvres en dirigeant le Fonds Aragon et l'unité de recherche du CNRS qui lui est consacré, ainsi que la Fondation Aragon-Elsa Triolet, installée au moulin de St Arnoult-en-Yvelines. On lui doit les éditions critiques d'œuvres d'Elsa Triolet Mille Regrets (1973) et Le Monument (1990) qui restent des références essentielles.

Ancien élève de l'École normale supérieure, professeur au Havre et maître de conférence à l'université de Besançon, Michel Apel-Muller fut membre du comité de rédaction de la revue La nouvelle critique (1960-1977) et collaborateur du quotidien l'Humanité. Il aimait par-dessus tout partager et transmettre son savoir, qu'il avait immense, ses passions, qu'il avait nombreuses, et ses rêves, qu'il avait sans limite.

Militant communiste depuis l'âge de 19 ans, Michel était grandement estimé et admiré par ses camarades qui s'inclinent devant sa mémoire.

Il y a actuellement 1 réactions

  • deces de michel apelmuller

    Ancien élève de Michel Apelmuller à l'EN de Macon de 63 à 65, je garde le souvenir ému et admiratif d'un professeur exigeant, ouvrant les yeux de gamins de 15 16 ans à la beauté et au sens profond des grands textes classiques,emmenant les plus grands voir Planchon à Villeurbanne, organisant hors cours des séances de lecture mises en scène avec les moyens du bord où tous avaient leur place. Et puis c'est aussi à son domicile familial, à Macon, où faisait ses premiers pas son fils Patrick,que j'ai pris ma 1ère carte"du Parti" au sein d'une cellule de l'école normale d'instituteurs dans laquelle se côtoyaient élèves,agents, professeurs.Je me joins avec respect à l'hommage qui lui a été rendu , à l'homme de culture, à l'enseignant et bien sûr au communiste que je garde en mémoire.

    Par jeanjacques.duc..., le 19 January 2013 à 23:10.