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Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Pierre Laurent
 
 
 

Retraites : Les 43 ans, un compromis sur le dos de la jeunesse !

En entérinant l'allongement de la durée de cotisation prévue par la réforme Fillon-Sarkozy et en prolongeant cette augmentation à 43 ans d'ici 2035, Jean-Marc Ayrault tourne le dos à l'attente des Français qui ont élu la gauche et s'étaient mobilisés en 2010 contre la réforme de la droite.

Cette mesure va continuer à pénaliser durement les jeunes quand ils atteindront l'âge de la retraite. Elle entraînera une baisse régulière du niveau des pensions. De plus, l'augmentation des cotisations annoncée par le Premier ministre pèsera autant sur les salaires déjà trop bas, que sur les profits.

Contrairement à ce qu'a affirmé le Premier Ministre, il y a d'autres solutions pour financer l'équilibre des régimes, notamment la mise à contribution des revenus financiers et la modulation des cotisations des entreprises en fonction de leur politique d'emploi et de salaires.Une nouvelle fois, Jean-Marc Ayrault écarte cette piste sans même l'évoquer. Nous continuerons à la porter.

Certes, les annonces du Premier Ministre portent la marque des protestations et des mobilisations sociales en préparation. Le gouvernement renonce pour le moment à une augmentation de la CSG. Nous veillerons à ce que cette annonce ne cache pas de nouvelles contreparties accordées au patronat.  

Le gouvernement a toutefois pris en compte plusieurs exigences syndicales exprimées de longue date pour réduire des injustices. Pour la pénibilité, les retraites des femmes, des apprentis et jeunes en formation, des salariés aux carrières heurtées et des salariés agricoles, des mesures positives corrigent en partie les inégalités existantes. C'est la preuve que la pression sociale engagée et les mobilisations prévues sont utiles, même si ces mesures ne compensent pas les effets de l'allongement de la durée de cotisation.

Le Parti communiste français appelle à poursuivre la mobilisation jusqu'au débat législatif dans lequel les Parlementaires communistes et du Front de gauche porteront des propositions alternatives.

Il y a actuellement 14 réactions

  • EELV humilié par Ayrault !

    EELV qui touche le fond de la bêtise humaine en croyant que Hollande à une profonde pensée écolo, je voudrais leur dire qu'ils n'auront bientôt plus d'électeurs. Comme la très bien dit un écolo, un peu plus lucide que les autres. Hollande à augmenté pour Janvier la taxe sur les moyens de payement de transport doux de 3%. Si çà c'est pas un signal négatif à l'écologie, franchement faut que je me fasse moine. les EELV traînent bêtement la savate derrière les solfériniens qui ont bien appris à les dresser comme de dociles petits toutous qui tendent la papatte à papa Hollandréou (inventeur de la super austérité pour les classes inférieurs) drôle de voir EELV raser les murs de honte et d'inefficacité dans ce gouvernement de va nu pieds. comme pour le PCF, EELV est pris entre avoir quelques députés de plus ou quelques milliers d'électeurs de moins. dans les deux cas l'abstention et le fn se frottent les mains. Un sondage absolument incroyable soutient que 20% des électeurs "Front de gauche" s'apprêtent à voter fn ! j'espère que Pierre Laurent médite bien cette donnée avant de faire son choix entre le FdG et le PS.

    Par FDG69, le 12 September 2013 à 06:23.

  • à lire attentivement.

    Municipales : dans le XIIIe à Paris, les communistes suivent plutôt Mélenchon PAR STÉPHANE ALLIÈS Alors que le Parti de gauche a décidé de se lancer pour les municipales, la direction du PCF tergiverse toujours sur sa stratégie électorale parisienne. Dans une section militante du XIII e arrondissement, la colère face à l’action gouvernementale et la mise en péril du Front de gauche l'emport e. L’heure est grave au Front de gauche. Depuis sa rentrée brouillée lors de son université d’été à Grenoble, l’ambiance ne s’est guère détendue entre le PCF de Pierre Laurent et le Parti de gauche de Jean - Luc Mélenchon. Principale pomme de discorde : la stra tégie électorale aux municipales. Et un PCF qui n’en finit plus d’hésiter sur sa stratégie électorale parisienne. Tiraillé entre la volonté des élus de conserver leurs postes en partant au premier tour avec le PS, et la colère militante face à l’action gou vernementale et la mise en péril du Front de gauche. Après avoir appelé mezzo voce à des listes autonomes au premier tour dans les grandes villes, Mélenchon et les siens ont décidé de passer cette semaine aux travaux pratiques. À Paris. Pour le symbole mais aussi parce que les militants communistes paraissent les plus hésitants, malgré l es incitations croissantes de la direction nationale du PCF à se prononcer pour l’union. Mardi matin, dans un bistrot proche de l’hôtel de ville, la PG Danièle Simonnet ( désignée tête de file du parti en mai dernier, lors d’un vote interne militant ) a annoncé sa candidature visant « à rassembler le Front de gauche, et au - delà » ( lire ici ). Conseillère de Paris dans le XX e arrondissement (celui où milite Pierre Laurent), Simonnet estime que se présenter face au PS, « c’est faire preuv e d’honnêteté politique et de cohérence » . À ses côtés, Jean - Luc Mélenchon approuve : « On ne peut pas manifester contre un ministre le samedi, et voter pour lui le dimanche. » Et le tribun de la dernière présidentielle de lancer : « Depuis la Bastille jus qu’à la marche du 5 mai, Paris est le cratère du Front de gauche. » . Ce jeudi en fin de journée, un nouveau siège du PG a été inauguré dans le XVIII e arrondissement, coincé entre Montmartre et le quartier populaire de la Goutte d’or. Au même moment, à l’autre bout de la capitale, la section communiste du XIII e arrondissement fait connaître son inquiétude. Les militants de la section du XIII e arrondissement se réunissent, avec l’indécision en bandoulière. « On est mal , explique une militante . Je comprends que le PG soit irrité. Et leur radicalisation est peut - être aussi une conséquence de leur ras - le - bol des communistes, qui à chaque fois les font attendre à cause du PS. Si ça se trouve, ils peuvent préférer qu’on rejoigne le PS, histoire de garder le Front de gauche. » Dans les faits, la « marque Front de gauche » a été déposée par Gabriel Amard, un proche de Jean - Luc Mélenchon, le 4 septembre 2009 (le nom ainsi que le logo rouge et jaune), auprès de l’Institut national de la propriété indust rielle (Inpi). Pris de court, le Parti communiste est devenu propriétaire du nom « Front populaire de gauche », en mars 2010. Dans cette « section - bastion » du Front de gauche, les atermoiements du siège de la place Colonel - Fabien agacent les communistes . S’installant dans un canapé, un vieux militant dit à son camarade de voisin : « C’est pas compliqué, si on part avec le PS, je fais pas la campagne et je vote blanc. Comme à chaque fois qu’on part avec le PS, en fait. » Jeune secrétaire de section, Sébas tien Jolis contextualise : « Depuis le début, ça s’est très bien passé ici avec le PG et le reste du Front de gauche. On a progressé électoralement, fait de nouvelles adhésions qui renouvellent pas mal la sociologie militante, on est bien mieux implantés. Et vu la politique actuelle du gouvernement, c’est pas évident d’expliquer qu’on va peut - être faire une pause. » Ils sont une soixantaine à s’être pressés dans les locaux spacieux du boulevard Vincent - Auriol (un héritage d’une adhérente historique – « Elle avait tout l’immeuble, elle a accepté de vendre, uniquement si le rez - de - chaussée était donné au parti » , explique un militant). L’assistance est essentiellement divisée entre jeunes trentenaires et sexagénaires, ils ne sont que quelques quadras. La grand e majorité des militants est issue de la classe moyenne, enseignants ou retraités de la fonction publique. Tous porteront la même parole, plus de deux heures durant. Au programme de cette réunion de rentrée – en réalité un tour de paroles succédant à un rapport préliminaire : Syrie, retraites et stratégie municipale. Et une unanimité de convictions, sur la trentaine d’interventions, qui embêterait presque Sébastien Jol is. « Avant les vacances, c’était un peu plus mesuré, il y en avait plus qui hésitaient » , s’excuse - t - il presque. En préalable à la discussion, il expose factuellement la situation : « Il n’y aura pas de projet commun, mais nous avons soumis au PS des exig ences, sur la lutte contre la spéculation immobilière, les transports, ou l’extension des services publics. On a quelques retours positifs, sur le logement ou la reprise des embauches municipales. Mais aussi plusieurs désaccords, sur la municipalisation de la collecte de déchet et de l’eau, ou encore sur la politique de santé. » Pour ce qui est de la question des “places”, il explique tout aussi froidement : « Le PS nous propose 12 sièges au conseil de Paris (ndlr - contre huit actuellement, qui forment ave c les deux élus PG le groupe du Front de gauche). En comparaison, si on projette les résultats de la dernière présidentielle et ceux des législatives, on est entre 22 et 15 sièges pour le Front de gauche. » Avant de conclure, il rend aussi compte des discu ssions entre le PCF et le Front de gauche. « Pour l’instant, notre proposition ne leur convient pas. » Les communistes réclament en effet la totalité des têtes de liste, quand le PG réclame d’être en tête au moins dans les XII e et XX e , arrondissements où i ls ont leurs deux sortants (élus avec le PS, à l’époque). Du coup, lors de leur conférence de presse, les PG Danielle Simonnet et Alexis Corbière, aux côtés de la militante altermondialiste Clémentine Autain, ont surenchéri, parlant d’une répartition des « trois tiers » , entre PCF, PG et reste des forces. « C’est normal, c’est un début de négociation » , minimise Sébastien Jolis devant sa section. « C’est trop grave ce qu’ils font » L’enchaînement des prises de parole résonne comme un réquisitoire contr e le gouvernement socialiste, sur l’engagement en Syrie comme sur la réforme des retraites. Et quand est abordée la question municipale, le glas sonne. « Le PS s’éloigne tous les jours un peu plus de ses promesses. Et je ne vois toujours pas d’évolution qui me permette d’envisager une liste commune avec le PS » , dit Guy, la quarantaine. Benjamin, de la section Pablo, est plus direct : « Je ne veux pas qu’ on participe à fermer des hôpitaux, dit cet étudiant de 20 ans. Une liste avec le PS, c’est impensable et improductif. » Ancien secrétaire de la section, Maziar théorise sur la situation : « Notre problème, c’est que le gouvernement est assimilé à la gauch e. Et leur politique atlantiste est donc devenue pour les gens une politique de gauche. Face à cela, il ne faut pas manquer d’ambition et ne pas craindre que l’on ne vote pas pour nous. Il est urgent de dire que la politique actuelle n’est pas de gauche ! » Pour cet Iranien d’origine, en cas d’alliance dès le premier tour avec le PS, « qu’est - ce qui pourra à terme distinguer un élu PCF d’un élu PRG ? » . Quelques voix nuancent l’enthousiasme. « Ce qu’il faut, c’est rester en mouvement , tempère ainsi Jean - Noël , trentenaire. Et lutter contre un double renoncement : celui de la social - démocratie et celui de l’anti - socialisme primaire. Il faut sortir de ces postures de blocage qui ne donnent pas de perspectives. Moi je ne veux pas non plus des listes “Demain on ra se gratis”. Moi je veux qu’on rase tout de suite. » Pour autant, il juge « possible de jouer notre partition » au premier tour, pour faire « pencher le rapport de force avec le PS » . De son côté, Micheline se fait sceptique : « Je ne suis pas sûre aujourd’h ui que le Front de gauche va gagner parce que les socialistes s’effondrent. Pour l’instant, j’ai peur que ça renforce l’abstention et le FN. Et ce qui est sûr, c’est qu’à la fin, je veux que Paris reste à gauche. » Marie - Laure, jeune retraitée, a, elle, de s intonations de regrets dans la voix. À la dernière réunion, avant les vacances estivales, elle avait dit : « Il faut attendre et discuter. » « Mais là, enfin, bon, les carottes sont cuites , soupire - t - elle. Cet été, j’en ai discuté dans plusieurs endroits de France. Le national dépasse la question locale. Je dis ça, alors que je trouverais ça grave si on n’avait pas d’élus, et que je suis contente de notre gestion commune dans le XIII e . Mais c’est trop grave ce qu’ils font. C’est devenu impossible pour moi de voter pour l ’union. » Richard, l’un des doyens de la salle, « comprend les compromis » . Mais à Paris, il ne comprend pas. « Où est le problème ? Même les Verts font une liste... Et puis, au second tour, union de la gauche, comme d’habitude. » Rolande, la soixantaine, « n’en peu(t) plus de ce gouvernement va - t - en - guerre » . Même si elle se dit « très contente de la foire aux associations du boulevard Blanqui » , elle estime que la gestion locale « ne règle pas les problèmes nationaux et internationaux » . Et surtout, elle a peur pour le Front de gauche. « On a mis du temps à le construire, mais là, si on part avec le PS, ce sera fini. » Jeune permanente du parti, Nina s’énerve que l’on oppose « systématiquement ceux qui voudraient des élus et les autres, qui donc n’en voudr aient pas » . Pour elle, « La vraie question, c’est : “Comment sont élus nos élus ?” Et le mieux, c’est qu’ils soient élus avec un bulletin de vote à leur nom, de leur parti » . Elle n’en peut plus de « lire dans la presse que “le PCF va peut - être choisir le Front de gauche”. Merde, le Front de gauche, c’est nous ! » Emmanuelle Becker, conseillère de Paris, évoque une « erreur politique » , si jamais « on abandonnait tous ceux qu’on a rassemblés et qui ont marché à la Bastille » . Mais elle ne cache pas non plus « les forts débats à avoir avec le PG et le reste du Front de gauche, pour que ce rassemblement puisse redonner envie » . Du fond de la salle, Éric intervient. Ce quinquagénaire a envie « de jouer l ’anti - PS primaire » . Et considère se trouver « face à un gouvernement qui mène une politique qui n’a rien de gauche, et qui a prévu de faire comme ça pendant tout le reste du quinquennat. Avec un objectif politique : tuer le Front de gauche par tous les moy ens » . Selon lui, partir au premier tour avec les socialistes, c’est « s’empêcher l’hypothèse d’accéder au pouvoir » . Il conclut, mi - solennel mi - provocateur : « À chaque fois qu’on a négocié avec le PS, on s’est fait entuber. Sur les marchés, les autres mil itants comme la population rient sous cape dans notre dos. Pour moi, si on part avec les socialistes, la question de conserver ma carte serait posée. » Serge, cheveux longs et blancs, enchaîne : « Je ne me vois pas distribuer des tracts pour le PS, et les traiter de traîtres deux mois après aux européennes. » Après un silence, il pointe son doigt vers le mur, et désigne le slogan d’une affiche malicieusement accrochée : « Comme il est écrit ici : “autorisation de désobéir”. » Le vote des militants parisiens devrait avoir lieu à la mi - octobre, avant les vacances de la Toussaint

    Par serge69, le 09 September 2013 à 11:41.

  • Les Communistes fidèles au

    Les Communistes fidèles au Front de Gauche ! extrait :

    "Municipales : dans le XIIIe à Paris, les communistes suivent plutôt Mélenchon

    06 septembre 2013 | Par Stéphane Alliès

    Alors que le Parti de gauche a décidé de se lancer pour les municipales, la direction du PCF tergiverse toujours sur sa stratégie électorale parisienne. Dans une section militante du XIIIe arrondissement, la colère militante face à l’action gouvernementale et la mise en péril du Front de gauche l'emporte."

    Il semblerait que l'union autour du programme l'Humain d'abord soit plus fort que les arrangements des leaders d'où qu'ils viennent.

    Je me réjouis de constater que la présentations sur ce blog ne reflète pas tout à fait se qu'on y écrit. le refus du clan Solférinien et plus proche de celui du PG que celui de Pierre Laurent visiblement. Je crains pas de voir une bonne surprise aux Municipales. J'invite mr Laurent à désigner clairement Ayrault et Hollande comme les sbires de la Finance.

    Par serge69, le 06 September 2013 à 06:51.

  • La JOC dans les cortèges mardi 10 septembre!

    Dur ! C’est l’effet du discours du ministre de l’Economie Pierre Moscovici pour la jeunesse ouvrière.

    Mercredi 28, suite au discours du premier ministre sur la réforme du système de retraite, c’est avec espoir que Sarah LECLERC-CROCI, présidente de la JOC, se réjouissait du fait « que la réforme prévoyait une validation de tous les trimestres d’apprentissage » soulignant également à propos de la création d’un compte- temps pénibilité : « cela va dans le sens de ce qui est juste ». « En revanche » soulignait-elle, « nous sommes inquiets pour la société que nous construisons pour demain », « nous attendons du gouvernement des signes d’espoir pour les jeunes ». Pour ce qui est de l’espoir, les déclarations du Ministre de l’économie aux patrons quant à la compensation de la hausse des cotisations patronale fait l’effet d’une douche froide. La « justice » semble soudain prendre le large. L’allongement de la durée de cotisation est vécue par les jeunes du milieu ouvrier comme un signe de plus d’un avenir bouché, d’une vie qui ne fera pas de cadeau. En effet quel est le sens d’annoncer un allongement de la durée de cotisation alors que le chômage des jeunes est de 25.7% ? Si mercredi, la jeunesse ouvrière était prête à donner sa confiance au gouvernement, aujourd’hui les dés semblent pipés. En effet l’effort de tous ne sera donc plus celui des patrons en 2014. Pis, les cotisations familiales relèveraient alors de l’assurantiel ?

    Nous rappelons au gouvernement qu’il est là pour être au service des Français et en particulier de ceux et celles qui ont le moins les moyens de se défendre, au premier rang desquels les jeunes du milieu ouvrier.

    Nous demandons au gouvernement d’être constant dans une politique de gauche.

    Nous réaffirmons enfin que pour notre organisation, le travail est au cœur de notre système de solidarité nationale et qu’il doit le rester.

    Pour toutes ces raisons, la Jeunesse Ouvrière Chrétienne sera dans la rue le 10 septembre. Elle appelle tous ses militants à se joindre aux cortèges, à mener des actions de sensibilisation, à interpeller leurs élus locaux.

    http://www.joc.asso.fr/stockage/presse/CP_LaJOCseradanslaruele10septembr...

    Par JOC, le 02 September 2013 à 09:18.

  • Enfin une ligne claire et lisible !

    Mr Pierre Laurent vient de choisir la ligne politique pour les Municipales et notamment le choix de créer des listes communes avec le PS ! Je préférais le savoir le plus tôt possible, pour clairement connaitre la position du PCF. Bien entendu, cette ligne de fracture signifie clairement le divorce au Front de Gauche, et de fait ma participation à ce choix m'oblige à rompre avec le Front de Gauche définitivement. Chacun mesurera cette stratégie à terme et en comparaison avec l'élection présidentielle de 2012 où le FdG obtient 11%. Certains soutiennent à juste titre que le PG n'a rien à perdre dans cette élection Municipale par rapport au PCF. Le PG et le PCF viennent sans doute d'y perdre leur âme. C'est déjà beaucoup! Etant partisant d'une ligne très à gauche part rapport à celle de l'UMPS actuel, je voterai NPA au premier tour et je n'irai pas voter au second. La ligne de Pierre Laurent est claire, la mienne aussi.

    Par serge69, le 02 September 2013 à 06:45.

  • retraite, le ps déconne, le pg nous aligne !

    Pour chaque positionnement et aussi pour les municipales... Les militantes et militants communistes sont majeurs et vaccinné-es. Nous avons nos débats internes et nos votes. C est fini (en tout cas chez nous) , le leader qui coupe et qui tranche. La personalisation des débats, l'invective... nous éloignent du fond. Nous ne sommes pas d accord sur tout au sein du fdg ni au sein de chaque organisation. Essayons quand même d avancer, la route est longue !

    Par Amandine, le 29 August 2013 à 14:59.

  • Voyons Camarade!

    Cher Camarade,

    Pierre Laurent a raison d'être prudent à l'inverse de Jean-Luc Mélenchon qui a pour stratégie avec le Parti de Gauche d'émerger dans une gauche un peu trop gauchiste et presque parfois radicale.

    Je suis tombé complètement par hasard sur Pierre Laurent dans l'émission "Soir 3" d'avant hier où il expliquait clairement sa position contre la réforme des retraites alors proposée par le gouvernement. Après, on ne peut pas reprocher à Pierre Laurent de ne pas être agressif, je trouve d'ailleurs bien qu'il n’invective pas les socialistes à tout bout de chemin mais qu'il se concentre sur quelque chose de très bien : le fond.

    Bien, assez défendu Monsieur Laurent et ce sans vouloir le flatter bien entendu ; maintenant voyons le fond politique et la stratégie du PS...

    Il est certain que le Gouvernement avait prévu de faire une plus grosse réforme, c'est d'ailleurs pour ça que la droite parle de "réformette". Jean-Marc Ayrault a reçu les syndicats dans la journée et le soir a pondu une réforme avec l'allongement de la durée de cotisation ce qui est, comme le souligne les observateurs politiques les plus sages, un danger pour la jeunesse surtout en vue du fait qu'on ne sait pas quel sera l'état du Pays dans 15 ans... Pour ne pas trop gêner non plus il a rajouter un petit quelque chose pour la pénibilité histoire d'en ranger certains et d'éviter les gros mouvements sociaux. Dans les 16 prochains mois nous avons deux échéances électorales qui peuvent expliquer le fait les socialistes n'ont pas fait une réforme "plus lourde"... je parle bien évidemment des municipales et des européennes.

    Il est important de séparer deux choses : les situations locale et nationale. Je suis persuadé que le Parti Communiste peut faire des listes avec le PS ainsi qu'avec les Verts et vis-versa, seulement et seulement si le fond du projet est un projet correspondant au notre. La diversité et le débat d'idées c'est important, et c'est ça être communiste. Ne soyons pas renfermés en un parti. Ne parlons pas "d'alliances électorales" mais bien de projet municipal.

    Je pense que c'est ça, le plus important.

    Par MateoMonteiro, le 29 August 2013 à 14:40.

  • Un PDF très intéressant sur le blog de JL Mélenchon

    J'espère que le PCF le mettra sur son site. Son titre est: "La fin de la social démocratie"

    Par serge69, le 29 August 2013 à 11:02.

  • Juste du constat

    Forcer de constater que lors de son interview aux 4 vérités, Pierre Laurent me semble encore une fois bien gentil avec le PS. Dire que JL Melenchon serait le seul à argumenter fermement contre Hollande et la bande de solférinien serait une erreur tellement la Fase, GU, NPA sont en phase sur le constat d'un abandon total des valeurs de gauche du PS. Laurent s'apprête à enfermer son Parti dans un partage aux municipales avec ceux qu'ils désignent comme responsable de l'Austérité et le traitement capitaliste de la crise. N'y a t-il plus de communiste pour demander un débat au sein de votre Parti pour éclaircir le point particulier de cette Joint venture aux solfériniens. Les PS n'hésiteront pas à sacrifier (et c'est déjà entériné) leurs collègues du PCF et de EELV. Alors, il faut choisir clairement son camp. pas de demi mesure face à l'adversaire UMPS qui fait le jeu de la finance, du medef, des actionnaires et Merkeliens des casses publiques. Comme je l'ai dit plus tôt. c'est maintenant trop tard et le mal est fait.Hollande à utiliser "la courtoisie" de Pierre Laurent pour contenir JL Mélenchon dans un rôle de Méchant , alors qu'il avait le vrai rôle de lanceur d'alerte. Le PG n'a pas été se coucher à l'Elysée où de toute manière l'autre fantoche de gauche n'écoute plus personne à part le Medef qu'il aime inviter à Souper. c'est plus seulement un crise économique , c'est une crise Majeur à gauche de crédibilité.

    Par serge69, le 29 August 2013 à 07:14.

  • réponse à Serge69

    Hélas, mon ami, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Je ne pense pas moi non plus qu'un seul parti, ou même une coalition de partis puissent régler les problèmes auxquels nous sommes confrontés. Autant le PG est bien représenté par JL Mélenchon autant à lui seul il ne peut pas tout faire. Moi non plus je ne comprends pas bien l'attitude de P Laurent autour des municipales. Mais notre boulot est, je pense, de profiter de ces élections pour tenter de faire passer le message à la fois du FG, mais aussi de bien d'autres comme B Friot ou d'autres(*), qui bien que ne s'inscrivant pas dans la ligne directe d'un parti, font progresser par leur pensée et proposition la possibilité que le PEUPLE prenne le pouvoir dans le cadre d'une VRAIE démocratie. Pour ce qui nous concerne dans l'immédiat, la suite de l'anti-réforme des retraites, je pense que cela doit être l'occasion de montrer notre ras le bol...Et cela ne marchera qui si nous sommes nombreux : les marchés n'ont pas peur des états, qu'ils manipulent à leur guise mais des peuples, qu'ils essaient d'endormir et d'enfumer le plus possible. Ne nous battons pas sur des détails, montrons clairement ce que nous voulons comme démocratie, vraie démocratie. Ne perdons pas espoir !

    (*) P Jorion, E Chouard par exemple.

    Par maris49, le 28 August 2013 à 22:16.