Accueil
 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Pierre Laurent
 
 
 

Conférence nationale des 8 et 9 novembre à Montreuil - Inscription aux ateliers du dimanche matin

Les ateliers du dimanche matin - Accueil à partir de 8h30 - sont ouverts à toutes celles et ceux qui sont intéressé-es. Ils seront suivis par un meeting de Pierre Laurent vers 12h30.

  • Répondre aux besoins humains, relancer l'activité et l'emploi
  • Faire reculer le coût du capital pour financer le développement du progrès humain et la relance sociale
  • Éducation, savoir, culture comme conditions pour l'émancipation humaine
  • Transformer le travail, l'entreprise pour transformer la société
  • Construire un nouveau modèle productif, social et écologique
  • Vers une VIe République : pour une nouvelle ère citoyenne de la démocratie dans les institutions, les territoires, les entreprises
  • Construire l'égalité  et le vivre ensemble contre toutes les dominations
  • Transformer la mondialisation : refonder l'Europe
  • Transformer la mondialisation : le rôle de la France  pour un monde de paix et de solidarité

L'inscription peut être réalisée à l'aide du formulaire ci-dessous. N'hésitez pas à vous rapprocher de la fédération de votre département sur les questions pratiques ( transports, etc... )

Un bar avec petite restauration ( sandwichs, fruits ... ) sera assuré par les camarades de Seine-saint-Denis. Afin de les aider à anticiper les quantités, merci de nous dire si vous comptez déjeuner sur place dimanche.

Il y a actuellement 4 réactions

  • Qu'est-ce que le PCF

    Qu'est-ce que le PCF aujourd'hui ? Le Radeau de la Méduse avec matelots et matelottes efficaces et courageux affublés d'un capitaine faisant de grands gestes inutiles face à un océan déchaîné : pour ma part, sentiment de vide et compassion, également reconnaissance pour l'accueil et toute la chaleur humaine. Dieu sauve la Reine. En 2016, la France sera probablement LE PAYS LE PLUS PAUVRE DE L'UE : ÇA SE FÊTE !!! https://www.youtube.com/watch?v=RKpMqey0RcE

    LE RÊVE AUX LOUPS http://aurore.loups.free.fr

    Par JORDAN DIOWE, le 10 novembre 2014 à 11:38.

  • ATELIER N°7: Construire l'égalité et la vivre ensemble ???

    Vous n'êtes pas sérieux : dans le programme de cet atelier majeur qui mènera peut-être, si vous êtes bons et j'en doute fort, à la notion émergente et que je porte pour ma part littérairement, L'ÉGALITARISME, vous stigmatisez d'entrée-de-jeu ce que vous osez encore appeler un patriarcat français, sans énoncer la possible (certaine) existence d'un matriarcat coercitif dans ce pays, la Justice Familiale française n'étant plus qu'un vaste camp-de-concentration pour papas esseulés. On peut dire que ça démarre bien !...

    Je viendrai débattre demain et m'opposer à ce relais qui m'étonne : le PCF comme porte-parole de la Pensée Unique, ça en jette peut-être mais ça fait froid dans le dos !

    Le féminisme a établi en France un social-fascisme de fait pour toutes les questions liées au divorce, à l'enfant et son éducation : ne croyez surtout pas que l'on va vous laisser dire impunément le contraire !!!

    Et en attendant de m'entendre, lisez la présentation du RÊVE AUX LOUPS ici : http://aurore.loups.free.fr

    Ce roman sociétal démonte les mécanismes du matriarcat de guerre qui sévit depuis 50 ans dans les couloirs de la Justice, consécutif à la montée de l'hyper-féminisme en France...

    Vous méritez la vérité et je vais vous la faire manger toute crue : bon appêtit et à demain.

    PASCAL DUTHUIN / JORDAN DIOWE LE RÊVE AUX LOUPS

    Par JORDAN DIOWE, le 08 novembre 2014 à 08:11.

  • Démocratie Communiste

    Contribution pour la Conférence Nationale de novembre 2014 Nouvelles argumentations pour construire autre chose et autrement.

    Démocratie Communiste version- 2014 - En proposant un processus démocratique qui permet à chaque prolétaire (Paysan, salarié, cadre, chômeur, retraité) à chaque citoyen de pouvoir s’impliquer dans la socialisation de la société, nous pouvons élargir l’assise de la force militante bien au-delà de la Gauche à l’image de ce que fut et ce qu’à fait le Conseil National de la Résistance et basculer de la Vème à la VIème République dans le calme et la sérénité. Au fond il nous faut sortir de la recherche d’unir les Partis de Gauche, mais permettre au peuple des prolétaires/citoyens de s’unir et se rassembler par le lien de l’universalité du communisme et du socialisme. En impulsant cette démocratie, toutes luttes, toutes expériences, toutes innovations, toutes constructions, politiques, sociales et économiques pourront s’orchestrer pour faire évoluer le bien commun et l’intérêt général et avec le plus grand nombre. Entre socialistes et communistes de part le monde, la différence a toujours été entre réformisme et socialisme, entre adaptation à la réalité et contestation radicale. Si le PS en France a pu dépasser électoralement le PCF c’est que la Démocratie Libérale a sévit. En légitimant le capitalisme cette dernière fait régresser l’influence du PCF par la diminution de ses élus, et en le marginalisant médiatiquement. L’alternative et la bipolarisation entre la Droite et la Gauche non communiste, et par des connivences informelles mais réelles, laissent le PCF baigner dans le jus de sa contestation permanente, tout en le marginalisant et le poussant dans les bras d’une radicalité contestataire. Le PCF n’est pas naïf, il cherche une autre voie, en attendant il soutient les luttes, mais il a du mal à remettre en pleine lumière une politique communiste à la Française, alors que l’universalité du communisme est prégnante dans toute la société. C’est avec sa démocratie poussée jusqu’au bout qu’il peut et doit tout changer. C’est par elle que tout commence. Le PCF a un avantage énorme, l’universalité du communisme est une réalité. Le PCF en s’obstinant à s’arrimer à des forces politiques plus au moins social-libérales, plus ou moins radicales, plus ou moins gauchisantes, à oublier de parler et de faire évoluer le communisme à la française. Il ne voit pas qu’il lui faut donner du pouvoir à chaque prolétaire/citoyen et à chacun de ses militants en utilisant La Désignation par Reconnaissance pour construire une politique communiste, et socialiser la société. En cherchant à s’allier à la social-démocratie, il s’est social-démocratisé, en s’alliant à la radicalité, il s’est radicalisé, perdant ainsi son âme et sa spécificité politique, aux yeux de l’ensemble du prolétariat. La désagrégation de son militantisme de masse c’est le résultat de ces stratégies désastreuses. De plus le PCF n’a pas su impulser la désignation du bas vers le haut pourtant nécessaire à son élargissement et à la qualité de sa politique. Cela est dû à son incapacité à analyser en profondeur ce qui ne marche pas et donc à ne pas pouvoir répondre à la question complexe du : Que faire ? Mais aujourd’hui après tous ses échecs et sa soif de recherche pour sortir le pays de la crise profonde qu’il traverse, le PCF doit et peut repenser son rapport à ses militants, et au prolétaire/citoyen. Plus ce dernier se politisera, plus efficace sera la VIème République. Plus avec la Démocratie Communiste il élargira sa base militante, plus le capitalisme réduira sa voilure. Il ne s’agit donc plus de s’allier à des forces politiques qui activent l’économie de marché, il s’agit de repenser le rapport entre dirigeants et militants. Il s’agit, d’activer la Démocratie Communiste, faire émerger des perspectives communistes et unir les prolétaires/citoyens par le lien que tisse l’universalité du communisme et du socialisme. La Démocratie Communiste c’est le pouvoir du peuple des prolétaires/citoyens par lui et pour lui. Le peuple capitaliste, celui qui défend le capitalisme avec l’outil de sa Démocratie Libérale active des Partis politiques qui décident à la place du peuple mais celui des Prolétaires/citoyens. Tant que le Parti Communiste ne mettra pas en pleine lumière sa propre Démocratie ce peuple-là ne pourra pas s’arrimer à lui, pour s’activer avec lui. La Démocratie libérale légitime le capitalisme, mais elle ne peut pas, elle n’a pas pu enrayer le communisme qui sommeille dans les consciences. Le communisme est universel, nous sommes tous des êtres sociaux. Il existe partout y compris dans les neurones de certains capitalistes qui pour se donner bonne conscience, s’activent dans le mécénat. Ils sont en quête de reconnaissance, mais leur suprématie et leur égoïsme est sans partage. Le communisme lui est en attente d’idées innovantes, pour en finir avec toutes formes d’exploitations, d’esclavagismes, de barbaries, de manipulations politiques, mais aussi d’un mécénat qui décide, à qui offrir ses largesses. Ces dames patronnesses modernes n’alimentent pas les caisses de l’État pour les besoins du peuple. La Démocratie Libérale a permis aux Partis politiques qui ont été et qui sont en charge de l’État depuis la libération, de marginaliser le PCF, de plus en faisant émerger le FN au nom de la Démocratie, a permis d’attiser les peurs, pour mieux paralyser le peuple. Le double jeu de la social-démocratie a consisté de s’allier aux communistes pour mieux les anesthésier. Le double jeu d’une certaine radicalité plus ou moins gauchisante, plus ou moins anticommuniste en a fait tout autant. A chaque fois leurs objectifs étaient d’utiliser les forces militantes du Parti des communistes pour accéder au pouvoir. Leur soif de pouvoir est égal, à leur soif d’ambitions électoralistes. Dans ce triste jeu, l’électorat lui est délaissé et laissé à son triste sort. Il ne peut que choisir qu’entre conservatisme, libéralisme et social-libéralisme. Il ne décide pas, il choisit ce que ces différents Partis décident à sa place. Seulement voilà, en marginalisant le potentiel de ce que représente le communisme et le socialisme en France, en faisant barrage ou en se servant du PCF comme alibi, les gouvernements successifs arrimés à la Démocratie Libérale arrivent en bout de course, à bout de souffle. De plus, le peuple voyant un PCF plus préoccupé par ses alliances électoralistes que de se préoccuper des aspirations du peuple finit par lui tourner le dos. Cela fait beaucoup. Cette situation impose de fait au Parti Communiste de se remettre en question et de voir ce qui ne va pas dans la démocratie actuelle, mais aussi revoir la sienne celle qui devrait être au service des prolétaires et des citoyens. Il faut bien voir que les abstentionnistes sont pour une très grande part bien plus politisés que l’on ne croit, mais ils ne veulent plus participer à ce jeu de dupes. Il faut bien voir que les frontières de la Gauche n’existent plus, et que le progressisme est en marche dans la société, avec ses lanceurs d’alertes, ses consommateurs militants qui s’approprient de plus en plus des démarches politiques, qui vont dans le bon sens. Il faut bien voir que les valeurs humanistes, communistes existent partout et que chacun a besoin de se politiser pour mieux se socialiser. Il suffirait que les communistes fassent émerger leur démocratie revue et corrigée, pour offrir à chacun la possibilité de prendre sa part de pouvoir. Le peuple attend ! Les militants communistes aussi ! La Démocratie Libérale ne peut produire qu’une politique libérale. Le PS pour imposer sa politique social-libérale ne pouvait que tromper le peuple pour accéder au pouvoir, qui lui aspire à autre chose et qui ne vient pas. La Droite, dans son imbroglio des affaires et ses divisions, se cherche un chef pour marcher au pas et faire marcher le peuple derrière elle. L’heure du Parti Communiste, s’il se met au service du peuple, est arrivée. S’il sait voir que l’épanouissement de chacun passe par la maîtrise du pouvoir qu’il peut exercer partout en utilisant la Démocratie Communiste, et ce qui lui permet de se politiser. Le Parti Communiste en France n’a pas vu qu’il lui fallait faire évoluer sa démocratie interne, faire basculer la désignation du bas vers le haut pour qu’elle émerge dans toute la société. Pour en finir avec les sauveurs suprêmes, les professionnels de la politique et les carriéristes, il lui faut mettre en valeur le potentiel politique de chaque prolétaire/citoyen. En essayant de s’unir a des forces politiques qui n’ont de cesse que de chercher à lui faire sa peau, il en a oublié de parler et de faire évoluer le communisme en France. Il a oublié le peuple des prolétaires/citoyens et sa force collective. Le PCF n’a jamais eu le culte du chef, il ne s’est pas dissous. Il a conservé son nom, mais il n’a pas répondu à l’aspiration profonde du peuple. Il ne s’est pas donné des perspectives communistes pour faire émerger des projets collectifs, venants du peuple pour les activer avec lui. Il s’est contenté de rester enfermé dans la réalité du monde libéral. Le seul nom du Parti Communiste ne peut déployer un communisme hautement démocratisé pour dépasser le capitalisme. En réalité dans la société, le communisme est une valeur sûre qui continue à faire son chemin notamment dans le milieu associatif, dans l’émergence d’une Économie Sociale et Solidaire qui se renforce et s’étoffe, dans la prise de conscience d’un consommateur militant favorisant les produits de proximité, cherchant l’autonomie, l’autosuffisance, et le partage équitable, dans le respect de la terre et de la protection de la nature, dans le refus de l’exploitation par des capitaux mondialisés. Sans la Démocratie Communiste, la socialisation de la société ne peut pas s’activer efficacement. Elle doit faire irruption dans les entreprises et dans toutes les structures financières. Seule une politique communiste qui se crée et se construit par le bas, produira un socialisme redistributif. Elle ne peut se bâtir sans le concours et le pouvoir du peuple. Pour cela chaque paysan, salarié, retraité, chômeur, cadres, qui le souhaite doit pouvoir se politiser, non seulement pour et dans la citoyenneté, mais dans tous les actes politiques sociaux et économiques qu’il produit. Il doit intervenir partout politiquement là où il s’active. La politique est partout. Un prolétaire/citoyen une voix. Cette voix, c’est celle de pouvoir Désigner par Reconnaissance chaque responsable, chaque dirigeant, chaque élu, étape par étape et étage par étage. Cet acte politique, dans toute action, qu’elle soit politique, sociale ou économique, ne peut que politiser celui qui la pratique et renforce une politique de qualité. C’est en forgeant que l’on devient forgeron. Au fond ce qui divise les socialistes non libéraux, des communistes, c’est le manque d’une Démocratie Communiste pour qu’ils puissent ensemble construire du socialisme à la française. Mais cela n’est possible que si chaque prolétaire/citoyen s’implique pour socialiser la société, la rendre plus humaine, plus juste, plus équitable. Pour que cette politique se concrétise, il faut ouvrir la politique à tous ceux qui veulent en finir avec les diktats du capitalisme mondialisé. Faire de la politique avec des progressistes, des humanistes, des communistes, des socialistes, des abstentionnistes c’est possible ! L’électorat soit s’abstient ne voyant aucune issue, soit bascule un coup à Droite un coup à Gauche au gré d’hommes providentiels, dans une confiance inconsistante et inconstante. La Démocratie Libérale ne lui offre que la possibilité de faire perdurer le capitalisme. La plupart des électeurs ont le sens du bien commun et de l’intérêt général, ce sont des Républicains convaincus qui ne supportent plus les stratégies politiciennes, ni le capitalisme, avec tout ce qu’il engendre. Ils veulent que ça change. Le Parti Communiste à un rôle déterminant et indéniable à jouer. Il est le Parti du peuple. Comment la Démocratie Communiste peut et doit voir le jour ?

    La Démocratie Communiste arrime de fait, le mouvement politique au mouvement social, elle l’unit. Chacun est à la fois prolétaire et citoyen. En s’élargissant elle va transformer la société en continue dans tous les domaines et ainsi elle va la socialiser de plus en plus et de mieux en mieux. Ce mouvement est continu. Les périodes électorales ne seront plus des couperets, paralysant la société, mais des moments d’échanges et de changement de responsables, de dirigeants et d’élus désignés ou reconduits dans leurs missions politiques, sociales et ou économiques, impulsant l’évolution de toute la société. Avec la Démocratie Communiste le prolétaire/citoyen agit politiquement dans tous les lieux de pouvoir, là où il s’active. S’il peut agir politiquement, c’est qu’il se politise. Ainsi la politique retrouvera ses lettres de noblesse. En élargissant le potentiel politique de chacun qualitativement et quantitativement, elle lui permettra, d’accéder à des postes de responsabilité, de dirigeants ou d’élus en toute égalité. C’est la reconnaissance collective qui en le désignant, lui permettra d’agir en son âme et conscience et en toute confiance. C’est ainsi qu’entre démocratie sociale et démocratie citoyenne tous les liens se renforceront. C’est la Démocratie Communiste qui constituera et consolidera ce lien.

    La Démocratie libérale n’investit que les champs de la citoyenneté, et des associations tout en les séparant. Elle n’investit ni le champ les entreprises, ni celui les institutions financières. Elle laisse filer la finance, elle n’institutionnalise pas la Transparence financière et politique. Elle la laisse filer, elle laisse la confiance à l’aveugle se propager pour permettre au capitalisme de sortir son épingle du jeu. De plus la Démocratie Libérale oblige, de part ses concepts électoralistes, le citoyen à ne choisir qu’entre des politiques qui légitiment l’économie capitalisme. Le citoyen ne décide pas, il ne peut que choisir. Il ne désigne pas, il est sommé de faire son choix entre ceux qui font de la politique à sa place. D’où le choix du moins mauvais, perçu à l’aveugle sans confiance, capable peut-être ou pas de changer l’état existant, mais aussi celui qui fera le mieux barrage à celui qu’il faut éliminer. L’électeur ne peut pas dire ce qu’il veut, il subit ce que d’autres ont choisi pour lui. D’où la marginalisation du PCF qui lui n’est pas dans cette cuisine-là. Un communiste ne se présente pas, son Parti le désigne, c’est la spécificité du Parti Communiste. Personne ne peut être juge et partie à la fois de l’action politique qu’il déploie.

    La Démocratie Communiste, en Désignant par Reconnaissance les responsables, les dirigeants et les élus, de bas en haut, elle assoit la confiance politique en toute transparence. En investissant le champ politique des entreprises et des organismes financiers et.en instituant des Commissions de Transparence financière, elle permet d’en finir avec la confiance à l’aveugle. C’est ainsi que le capitalisme perdra de son envergure. Elle permet à chaque prolétaire/citoyen de prendre sa part de responsabilité politique, tout en respectant les décisions politiques de chacun. C’est le prolétaire, le citoyen qui désigne les candidats à tous types d’élections après échanges de points de vue et mise en avant des innovations de projets politiques. C’est la Désignation par Reconnaissance qui fait régresser la Démocratie Libérale et amplifier la Démocratie Communiste, c’est elle qui changera la société, qui la sociabilisera. Cette désignation se fait à bulletin secret, l’intime conviction de chacun doit être préservée. Du dépouillement sort une liste qui détermine celles et ceux qui sont les mieux perçus collectivement pour mettre en œuvre les missions politiques à accomplir. Le premier arrivé en tête de la liste se voit proposer la mission, s’il ne l’accepte pas, elle est proposée au second. Ce processus se renouvelle d’étage en étage et d’étape en étape. Ainsi la confiance politique prend racine dès lors qu’à chaque étage la Désignation par Reconnaissance s’active de la même manière. Ainsi les politiques politiciennes, le professionnalisme et carriérisme sont éliminés de fait. C’est l’émanation de la conscience collective qui fait son œuvre. La Démocratie Communiste, en instituant des Commissions de Transparence financières indépendantes, des pouvoirs de décisions, interdit de fait à des directoires formels et informels de se constituer.

    Nous sommes, là, très loin du Tirage au sort. Chacun à la responsabilité de connaître le mieux possible celui ou celle qu’il désigne, de connaître les idées qu’il développe. C’est là ou il s’active politiquement au plus près de ceux qu’ils désignent, qu’il sera le mieux à même de porter son jugement. Par exemple une cellule de quartier du PCF peut désigner plusieurs dirigeants et responsables pour aller exercer leur mission dans toutes les instances supérieures à la cellule. Dans les associations, dans les entreprises, dans les quartiers, tout ce construit là, en bas, en toute connaissance de cause. Les dirigeants, les responsables et les élus qui ont fait leurs preuves, peuvent être reconduit indéfiniment. Celui qui ne veut plus exercer une mission, informe ceux qui le désignent et dans chaque structure. Plus on monte dans la hiérarchie, plus la recherche de l’efficacité politique s’agrège. Le prolétaire/citoyen est là dans l’implication totale de sa politique. C’est le résultat de la reconnaissance collective qui lui indique ce qu’il doit en tirer comme conclusion, c’est là qu’il peut le mieux se politiser. S’il a été désigné, il a la responsabilité politique de tout le poids politique de ceux qui l’ont désigné dans les différentes structures. L’évolution de la connaissance politique est un long fleuve tranquille, qui se nourrit des expériences, des erreurs et de la pertinence des avancées et des innovations, sociales, politiques et économiques. La Démocratie Communiste permet de rechercher l’excellence de la politique mais en partant d’en bas, pour ne rien laisser au hasard.

    Démocratiser l’entreprise est nécessaire pour le respect, la reconnaissance, la valorisation, du travail et la redistribution collective des richesses produites. Les investissements intelligents nécessaires à l’évolution de la société tout en respectant la planète, doivent prendre en compte la marche en avant de ce que pense et veut le peuple dans sa globalité, dans sa citoyenneté. Cela implique une totale transparence de la politique et des finances dans toutes les entreprises qu’elles soient privées ou publiques, mais aussi dans toutes les institutions financières ou pas. Cela implique une citoyenneté hautement politisée, une mise en cohérence de l’ensemble des idées qui viennent du peuple et celle des institutions de le État. La Cohérence Démocratique ne peut se construire quand partant du bas.

    La Démocratie Sociale, celle des Associations, des Partis politiques, des Syndicats doit se structurer en garantissant à chaque adhérent que son pouvoir de désignation ne lui sera jamais confisqué, et que jamais ne puisse se former des directoires. Cette faille, ce danger éloigne l’adhérent de son pouvoir décisionnel, qui l’entraîne insidieusement vers le suivisme et le transforme en un exécutant plus ou moins zélé. La désaffection du militantisme associatif se niche au cœur de cette dérive. Ce sont les directoires qui sont à l’origine de la perte du pouvoir des adhérents, la confiance est rompue. La Transparence n’ayant pas été institué et statuée, l’adhérent perd de son pouvoir, au profit d’une poignée d’entre eux qui finissent par prendre les commandes. C’est ainsi que les coopératives se désagrègent, que les mutuelles insidieusement se transforment en assurances et passent dans la manne de l’économie de marché. C’est ainsi que l’usager disparaît. La constitution de directoires c’est la mort de la Démocratie Communiste.

    La dégradation de la citoyenneté et de la vie associative sont autant de portes ouvertes où s’engouffrent ceux qui s’accaparent les richesses, produites par d’autres. Ainsi le capitalisme triomphe en activant toutes les divisions possibles. Il produit le mal être au travail, multiplie les suicides, génère les conflits locaux et nationaux, déclenche des guerres et les dévastations écologiques en toute impunité, légitimé par les Démocraties Libérales du monde occidental, du monde qui se dit civilisé. Le capitalisme planétaire s’adaptera toujours à toutes les situations politiques des peuples, sauf si le communisme de masse hautement politisé pratique sa démocratie qui permettra de le maîtriser enfin. En effet, il s’agit en priorité de réduire au minimum son taux de rentabilité pour redistribuer équitablement des richesses. Il s’agit donc, aux prolétaires/citoyens d’aller exercer leur pouvoir au sein des institutions financières nationales et internationales pour le bien commun de l’humanité. Dans la citoyenneté libérale, ce ne sont pas les citoyens qui désignent et qui décident ce sont les Partis politiques. Dans les Partis Politiques ce ne sont pas les adhérents qui désignent leurs dirigeants ce sont les états majors politiques qui décident de tout. C’est ainsi que la cuisine électoraliste s’active. En utilisant leurs propres adhérents comme de bons petits soldats, ils dénaturent la politique et finissent par détruire le pacte républicain. Pas étonnant que les Partis politiques soient si décriés. Cette démocratie ne sert qu’à activer et à générer toujours plus de capitalisme. Le peuple attend autre chose.

    La Démocratie Communiste a la prétention d’intervenir démocratiquement dans toutes les entreprises et dans toutes les institutions financières en utilisant deux axes essentiels la Transparence Politique et Financière et la Désignation par Reconnaissance.

    La Transparence Politique et Financière

    Elle est absolument indispensable pour consolider et asseoir la confiance. La confiance sans transparence ne produit que méfiance, défiance, déstabilise et dénature le pouvoir qui doit servir le bien commun et l’intérêt général. La Démocratie Communiste peut et doit instituer et insérer dans tous les statuts, des Commissions de Transparence financière indépendantes des pouvoirs de décisions, pour asseoir la confiance. La confiance à l’aveugle est source de déséquilibres, d’injustices sociales, politiques et économiques. La Transparence politique et financière permet à chacun en toute confiance de Désigner responsables, dirigeants, élus, et d’accorder son suffrage à ceux qui ont été reconnus et désignés par d’autres, dans d’autres structures mais par le même processus démocratique et la même transparence et qui s’exercent de la même manière.

    C’est ainsi que le capitalisme et sa soif de s’accaparer le bien d’autrui sera dépassé. C’est la Transparence économique qui va permettre d’en finir avec l’évaporation des capitaux et l’évasion fiscale des entreprises et qui va pouvoir avec l’assise d’une confiance incontestable, redistribuer équitablement les richesses produites par et pour le prolétariat. Ceux qui défendent le libéralisme économique et croient au retour de la croissance, avec et par l’émergence d’une croissance verte défendront la Démocratie Libérale.

    La Désignation par Reconnaissance

    Le principe est de partir de l’adhérent, du citoyen, du prolétaire de lui donner du pouvoir. Le pouvoir de Désigner par Reconnaissance celles et ceux dont il juge qu’ils sont le mieux à même d’assumer toutes les missions politiques dans les entreprises, dans les associations, dans les institutions de la République. Cette Désignation par Reconnaissance à bulletin secret respecte l’intime conviction de chacun et permet la reconduction ou pas des responsables, des dirigeants, ou des élus. Le nouvel élu ne détrône pas l’ancien, ce n’est pas une compétition. Ce sont les idées qui sont prioritaires, pas la personnalisation des idées. Peu importe d’où elles viennent au départ, elles vont s’étoffer, se structurer, et s’activer collectivement. Les idées ne sont la propriété de personne elles sont un bien commun. L’essentiel c’est qu’elles aillent vers plus et mieux de communisme, vers plus et mieux de socialisme. Bien sûr les tenants du capitalisme feront barrage à tout cela, qu’il faudra contrer. L’essentiel c’est la recherche collective de ceux qui pourront conduire la politique que les prolétaires et les citoyens auront créée. Nous ne sommes pas là dans le Tirage au sort. Nous ne sommes pas là dans l’odieuse sanction révocatoire. Aucune sanction n’est bénéfique à la construction d’une politique équitable. Nous ne sommes plus dans la recherche du sauveur suprême, de l’homme providentiel. Nous sommes dans la recherche des meilleures idées et des meilleurs éléments pour construire une politique qui sert le bien commun et l’intérêt général.

    Durant l’affrontement entre Démocratie Libérale et Démocratie Communiste la compétitivité électorale s’activera entre les partisans de ces deux démocraties, et de ses deux économies que tout oppose. Le capitalisme ayant de plus en plus mauvaise presse, dans la conscience du peuple, mais insuffisamment dans les médias, et avec sa Démocratie Libérale le légitimant, il y a fort à parier que le peuple regardera d’un peu plus près ce qu’il peut faire avec les principes de la Démocratie Communiste. Le peuple n’est pas idiot, mais il n’a pas l’outil démocratique adapté à son ambition, celle d’en finir avec un capitalisme destructeur. Les richesses produites maîtrisées par ceux qui les produisent changeront les bases de l’économie de marché et la rendront de plus en plus équitable. Passé de l’économie de marché, à l’économie équitable en s’appuyant sur les avancées de l’Économie Sociale Solidaire est un atout. La priorité c’est que les richesses produites doivent être soumises à l’impôt, sans échappatoires, sans évasion possible. Il y aura toujours des passoires possibles si les salariés ne protègent pas et ne maîtrisent pas les richesses qu’ils produisent. Leurs actions politiques, dans les entreprises, pour imposer la démocratie du prolétariat, sont donc déterminantes.

    Ces perspectives communistes peuvent faire irruption, dès aujourd’hui et prendre racine pour une bonne part, lors des élections de 2017. Engranger dès à présent un véritable processus politique durable et équitable c’est possible. Tout doit être passé au crible. Par exemple, l’écologie politique actuelle se vautre dans l’économie de marché avec l’idée de la croissance verte et en taxant la pollution. Taxer la pollution ne la fera pas disparaître. Les taxes activent l’économie de marché, elles ne l’égratignent pas. Elles sont un poids supplémentaire pour tous, mais dégradent le pouvoir d’achat en priorité des plus démunis. La croissance verte et les taxes font le jeu de la croissance capitaliste.

    La Démocratie Communiste imprègne toutes les strates de la société

    Elle est le pilier de toutes décisions politiques collectives, de toutes perspectives et innovations politiques que ce soit à l’entreprise privée ou publique, que ce soit dans l’Économie Sociale et Solidaire, dans les associations et dans la citoyenneté du local au national. Elle invite chacun à prendre son avenir en main dans toutes les strates de la société dans lequel il s’active. Comme cette démocratie s’active d’étage en étage sur le même principe démocratique, toutes les élections peuvent s’exercer dans un climat de confiance mutuelle et non pas dans un climat de compétitivité électoraliste.

    Nous ne sommes pas, là, dans la démocratie participative de la Démocratie Libérale où l’on demande de participer mais où les décisions sont prises ailleurs, dans les états majors, qui ne tiennent aucun compte de ce que dit la base. La démocratie participative est un pléonasme, une démocratie est forcément participative, mais elle est libérale ou communiste. Les budgets participatifs dans un contexte libéral ne peuvent pas activer une politique la plus équitable possible, elle ne peut pas hiérarchiser les priorités et produire la cohésion de la société. Les plus défavorisés n’ont plus d’espaces de paroles, leur pouvoir décisionnel est totalement absent. Ni la démocratie participative sauce libérale, ni le Tirage au sort, ni le Référendum révocatoire ne leur sera d’aucun secours. Le Tirage au sort ne désigne pas les plus efficaces, pour mettre en œuvre les décisions prises collectivement. Le Tirage au sort implique le même niveau de politisation. C’est impossible personne n’a le même niveau politique. Désigner le plus efficace et le mieux politiser exige une vision collective à partir de l’intime conviction de chacun, ce qui n’implique pas une simple participation, mais une implication politique. Nous ne sommes pas là dans un référendum révocatoire ou la sanction tombe mais ne permet nullement à l’électorat de se politiser. Toutes les couches de la population peuvent se regrouper s’organiser avec la Démocratie Communiste et élaborer, construire toutes sortes de projets dépassant les revendications des anciens cahiers de doléances. En inventant, en construisant et en participant à toute sorte de projets politiques chacun prend part à l’activation collective de la vie politique. Le communisme c’est le partage, d’abord avec les plus démunis, encore faut-il qu’ils puissent s’impliquer dans cette œuvre commune. C’est en activant la transversalité et les convergences de constructions collectives, que l’épanouissement de chacun ira de l’avant.

    La Démocratie Communiste permet la Reconstruction d’un militantisme de masse

    En France la Démocratie Libérale interdit de fait la connexion de la Démocratie Sociale et de la citoyenneté. Le communisme est bridé par le fait, que plus un groupe s’élargit et grossit, plus la perte de confiance s’amplifie. Il est aussi paralysé par l’impossibilité à connaître avec le plus de perspicacité possible tous ceux qui seraient le mieux en capacité d’exercer des missions politiques, par manque d’activités politiques de l’ensemble du peuple et par la non reconnaissance du travail politique de chaque militant. Les intelligences sont partout, mais elles ne peuvent se révéler à tous. Avec la Démocratie Communiste toutes ces problématiques sont balayées. Chaque militant communiste est en permanence en recherche de sa propre évolution politique, il est à la fois créateur et capteur d’idées nouvelles pour pouvoir activer au mieux son militantisme. Le PCF doit lui garantir son pouvoir décisionnel et de désignation des dirigeants. Ainsi il pourra s’activer dans toute la société avec les meilleures idées communistes qui vont se régénérer au fur et à mesure de l’évolution des consciences et de la politisation de chacun. Les convergences de projets prendront racine au fur et à mesure des événements et des réactivités aux politiques conservatrices et libérales qui ne manqueront pas de faire barrage à l’irruption d’un communisme inédit. Cette perception des difficultés et des solutions va élargir quantitativement et qualitativement la base militante du PCF. Ainsi, elle pourra avec le plus de perspicacités possible, aider le Rassemblement Progressiste à mieux se politiser.

    La Démocratie Communiste permet l’émergence d’un Rassemblement Progressiste

    Chaque citoyen qui le souhaite doit pouvoir se politiser et s’activer politiquement à son rythme dans une structure de son choix, là où il se sent pris en considération, là où il est libre d’agir en conscience. Pour ce faire, il a besoin d’un fil conducteur qui le guide et qui fasse lien, qui fasse unité, qui lui permet de s’unir à d’autres et faire ainsi rassemblement. Ce fil conducteur c’est le communisme mais dans son universalité, dans ce que représente le bien commun, l’intérêt général et soudent l’État Républicain. Nul besoin d’être communiste pour faire du communisme. Pour construire ici et maintenant la socialisation de la société nous avons besoin de tous ceux qui aspirent à des changements profonds. Le Parti Communiste peut poser la première pierre d’un Rassemblement Progressiste basé sur les principes de la Démocratie Communiste ou chacun compte pour un et où le fil conducteur de l’universalité du communisme et du socialisme unit l’ensemble. Ce sont les adhérents au Rassemblement Progressiste qui seront en charge, et en responsabilité de désigner les candidates et les candidats à toutes les élections, pas le PCF. Cette confiance du PCF, accordée à ces adhérents-là, pas forcément communiste va permettre à tous de s’engager en toute quiétude pour la transformation de la société. Les candidats et les élus ne seront pas forcément communistes, mais ils seront tous reconnus par un potentiel collectif qui aspire à la socialisation de la société. Ainsi, avec cette base démocratique, les statuts de ce Rassemblement Progressiste peuvent être déposés dès à présent.

    Ce Rassemblement Progressiste dépasse les frontières de la Gauche, il ouvre toutes ses portes du local au National, aux progressistes, aux abstentionnistes, aux Républicains, aux lanceurs d’alertes, à tous ceux qui veulent démocratiser les entreprises et maîtriser les richesses qu’ils produisent, à tous ceux qui œuvrent pour une Économie Sociale et Solidaire, à tous ceux qui veulent revitaliser la terre, protéger la planète et l’environnement, à tous ceux qui veulent une économie du partage, de proximité et d’autosuffisance, à tous ceux qui veulent devenir des consommateurs et des clients militants, à tous ceux qui veulent faire reculer toutes les idées qui engendre toutes les formes de violences verbales et physiques pour qu’une paix durable partout dans le monde puisse s’agréger. Ce Rassemblement politique ne sera pas un regroupement de Partis politiques qui se mettraient inévitablement en compétitivité faisant échouer, une fois de plus, le pouvoir du peuple, mais un Rassemblement de citoyens et de prolétaires venus d’horizons idéologiques différents, mais tous, soucieux de construire une société plus juste et plus humaine. Ainsi émergeront une multitude de projets venant de la base qui finiront par converger et se mettre en cohérence les uns aux autres pour élaborer une constitution celle d’une VIème République au service du peuple et activée par lui.

    Plus la Démocratie actuelle régressera, plus elle donnera du pouvoir à chacun, plus elle deviendra communiste. Plus les démocraties libérales qui de par le monde soutiennent un capitalisme destructeur régresseront, plus les peuples prendront réellement leur avenir en main, plus ils deviendront solidaires les uns, des autres. Plus de part le monde la démocratie évoluera quantitativement et qualitativement, plus nous pourrons en finir avec la barbarie, les guerres, les conflits, la pauvreté, la misère. Plus les richesses, seront maîtrisées par ceux qui les produisent, mais en rajoutant et en prenant en compte la reconnaissance de la valeur de toute activité humaine ayant une valeur d’échange, mieux nous pourrons non seulement satisfaire les besoins de tous, mais nous permettrons à chacun de pouvoir s’épanouir dans tout ce qu’il fait. Si le Communisme au 20ème siècle semble s’être écroulé aux yeux des occidentaux, par l’impact de la puissance de feu du capitalisme et l’attraction de son miroir aux alouettes, c’est par l’insuffisance d’une démocratie poussée jusqu’au bout, qu’il n’a pas pu et su se déployer pour dépasser le capitalisme. Aujourd’hui le communisme au 21ème siècle, régénéré et inédit peut faire irruption, si les communistes voient ce qu’il convient de faire dans tous secteurs et dans tous les domaines de la vie sociale, économique et politique.

    Pour une civilisation de plus en plus humaine portée par un communisme hautement démocratisé, c’est possible !

    Aline Béziat Rochefort le 03 octobre 2014

    Par Béziat Aline, le 27 octobre 2014 à 09:37.

  • champ Code Postal déjà

    champ Code Postal déjà renseigné.

    Par Ramaugé Jérôme, le 06 octobre 2014 à 12:24.

 

Conférence nationale des 8 et 9 novembre à Montreuil - Inscription aux ateliers du dimanche matin

Halle Marcel Dufriche 128 rue de Paris
Montreuil 93100
France
48° 51' 49.7232" N, 2° 26' 54.4236" E
Javascript est nécessaire à la visualisation de cette carte.