le 13 janvier 2011

Le Front de Gauche a décidé de construire, avec les acteurs sociaux et les citoyens, un « programme partagé » qu’il veut porter dans les élections de 2012. Il le fait, dans toute la France, notamment autour de 10 thèmes.
aucun texte n'évoque la défense de la chasse populaire en France surtout la chasse aux gibiers d'eau qui voit son activité menacée
Par THIEBAUX, le 28 juillet 2011 à 09:00.
Je pense que la démonstration de Gautier WEINMANN sur la faisabilité du SMIC à 1600 euros est clair et montre bien que ce sont les salariés qui créent les richesses. Ces richesses doivent leur revenir et non aller à la spéculation et au capital; c'est cela la justice et l'efficacité économique .
A ceux qui comme Jacques s'inquiètent pour leur " pauvre patron" je leur conseille de discuter avec des salariés qui ont connu MAI1968 et une augmentation du SMIC de plus de 35%. A cette époque déjà les patrons criaient à la faillite mais ils ont été obligé d'augmenter le SMIC et la faillite n'a jamais eu lieu. L'augmentation conséquente du SMIC a eu au contraire pour conséquence de relancer la consommation, donc la production et d'augmenter en fin de compte le profit des patrons.La crise, la faillite des entreprises est la conséquence du sytème capitaliste qui accumule de plus en plus de capitaux et détourne l'argent de la production vers la finance,la spéculation.
gilles 21 le 08/072011
Par gilles21, le 08 juillet 2011 à 08:27.
A ceux qui ont peur que leur "pauvre patron" n'arrive pas à les payer si le SMIC était porté à 1600/1700 euros brut mensuel et même à 2035 euros brut au cours de la législature,je leur conseille de demander à des camarades qui ont connu MAI 1968 et près de 35% d'augmentation du SMIC.Les patrons criaient à la faillite mais l'avenir à montré que ce n'était pas le cas et que la consommation accrue à relancer la production et donc plus de profit pour les patrons....
Gilles FLACELIERE
Par gilles21, le 26 juin 2011 à 17:58.
Depuis ces derniers jours, le CCN de la CGT vient d'actualiser le montant souhaitable du SMIC mensuel brut en le portant à 1700 euros.
Je pense que nous devons également réviser notre montant immédiat de 1600 euros brut mensuel en le portant à 1700 euros. Celà permettra aux militants PCF du front de gauche de ne pas être en porte à faux quand ils sont eux mêmes militants CGT. Par ailleurs ne pensons nous pas que notre programme populaire et partagé doit répondre aux satifactions des revendications du monde du travail?
Par contre, il est vrai que nous proposons sur la législature de porter le SMIC à 1600 euros net, ce qui représente un SMIC brut de 2035 euros.
La démonstration de Gautier WEINMANN est une bonne démonstration qui démontre qu'effectivement le SMIC brut à 1600 euros et même 1700 puis 2035 euros est non seulement possible mais surtout rappelle que c'est le monde du travail qui produit les richesses et que la moindre des choses est que l'argent produit revienne aux salariés et non aux spéculateurs.Je n'en ai jamais douté...
Gilles FLACELIERE
Par gilles21, le 26 juin 2011 à 17:43.
Chers(es) camarades,
Vous trouverez ci-dessous des propositions personnelles, après lecture du document du Programme partagé: « ce que nous voulons ».
Je précise que ce ne sont que des propositions que je porte au débat, et je réponds, ce faisant, à la demande des partenaires du Front de gauche et particulièrement de mon parti : le PCF.
J’invite – modestement - chaque citoyen à porter au débat, ses idées, ses propositions ses critiques, mettons carte sur table et continuons ce que nous avons initié dans le Front de gauche.
Il y a une grande souffrance au quotidien chez les salariés, les commerçants, les retraités, la grande majorité des jeunes…
N’attendons plus ! Faisons enfin un choix :
Nous laisserons-nous « guider » ? Accepterons-nous notre propre destruction par ce libéralisme effréné ? Serons-nous acteurs de notre devenir, citoyens à part entière ?
Militant syndicaliste, politique et syndical et associatif, salarié, j’ai fait mon choix : Le Front de gauche, offre la possibilité de porter l’espoir du changement de société
Salut fraternel
Michel Gattulli
michel.gattulli66@orange.fr
07 86 13 24 18
PROPOSITIONS DE RAJOUTS :
1/ Droits sociaux et partage des richesses
• SMIC : revalorisation à 1700€/mois
• Réduction du temps de travail : aller vers les 32 heures et créations d’emplois statutaires, stables et pérennes.
• Retraite : prendre en compte la pénibilité du travail, au-delà des seules entreprises à ce jour répertoriées comme ayant des métiers, des postes dits pénibles.
Il ne s’agit pas d’en rester aux tâches physiques et aux horaires décalés. Des métiers administratifs, par exemple ont évolué, chacun le sait.
2/ Une république solidaire et fraternelle.
• La sécurité : suppression de la police municipale, et redistribution des emplois dans le secteur des collectivités locales
• Réinstallations de la police de proximité : avec comme objectif la prévention (dialogue, aides, interventions citoyennes, accompagnement à tous les niveaux)
• Suppression de toutes les lois sécuritaires visant à :
exclure les plus démunis
chasser les sans papiers
développer la pratique des tests ADN
contrôle des fichiers (Internet et autres….)
• réaffirmation de la liberté de la presse
• nationalisation des grands médias
• mise en place d’un équivalant « CSA pluraliste »
• aide et subventions à la presse écrite et pluraliste
3/ Reprendre le pouvoir sur l’argent et la planification économique
• aide aux TPE en modulant les cotisations sociales et patronales, pour celles qui embauchent. Aide et suivi particulier pour l’embauche des jeunes sans formation préalable et des salariés (es) de + de 50 ans
• suppression des cotisations sur les bas salaires
• suppression des taxes sur les produits de 1ière nécessité, et revoir TIPP et TVA
• droit de regard et d’intervention des représentants des salariés dans les entreprises (CA, CE, C de groupe)
• Réelle possibilité de faire vivre concrètement la loi sur le contrôle des Fonds publics (octroyés aux entreprises), pour laquelle la responsabilité des préfets est engagée.
• Suppression de RFF (péages ferroviaires)
• Mise en place d’une structure démocratique visant à réunir les entreprises publiques et privées, les usagers, les élus territoriaux, les associations (j’y reviendrai plus loin)
• Refuser la transformation de certaines céréales en carburant
• Imposer aux « énergivores » un cadrage de consommation (eau, électricité…)
• Interdire la spéculation boursière aux entreprises produisant des denrées alimentaires, énergétiques… (biens publics qui relèvent de la solidarité et de l’accès pour tous)
• Péréquation tarifaire de tous les secteurs de transport, énergie….
• Encadrement des transports routiers, fret, en priorisant le ferroviaire et le fluvial, pour les longues, moyennes et courtes distances, le routier, n’ayant vocation que de desservir les zones dépourvues d’accès ferroviaire ou fluvial (donc, revoir la politique des stocks, et des intermédiaires….)
• Développement de l’agro-écologie, pour les agriculteurs et les éleveurs
• Périmètre des exploitations à revoir et aide au retour à la terre, à l’exploitation agricole
4/ Convoquer l’Assemblée constituante de la VI République
Pouvoir démocratique :
• Renforcement du droit syndical
• Mettre en place par activité, par territoire des comités locaux de services publics qui seraient forces de propositions eu égard aux besoins de chacun, de manière solidaire en s’inspirant, des comités de lignes SNCF, des comités citoyens, et se constituer en Comité National de Résistance, Propositions et Transformations : le CNRPT pourrait s’inspirer du CNR, et aurait pour objectif le « dépassement » du capitalisme.
5/ S’affranchir du carcan du traité de Lisbonne pour :
• Garantir la souveraineté é de chaque Etat
• Faire s’exprimer les peuples, élections, référendum, pour toute évolution, réforme…
6/ changer le cours de la mondialisation : une politique de paix et de coopération :
• Retrait de toutes les troupes françaises engagées, dans le monde » dans des guerres « politico-économiques »
• Coopération internationale pour éradiquer les paradis fiscaux, les low coast ou off-short, ainsi que les pavillons de complaisance dans le domaine maritime
• Contrôle-avec des moyens humains et techniques- de la circulation des marchandises
• Développement et aides à la création d’emplois et d’activités dans chaque pays, pour stopper l’immigration économique et l’esclavage humain organisé par le capitalisme
• Rejet, suppressions des agences de notation qui distribuent les bons et les mauvais points aux états sur des bases de critères capitalistes (limitation de déficits publics, suppression des services publics, pression sur les banques, l’industrie et les collectivités)
• Mise en place de critères de coopération sur des bases de développement social au service des peuples et des territoires
• Arrêt de la production et de la vente d’armes et de la recherche nucléaire pour l’armement
• Réforme complète du rôle de l’ONU, où chacun compterait pour 1
• suppression des G8, G20, OMC, FMI
• réforme des outils bancaires à tous les niveaux de la planète
COMPLEMENTS : il serait souhaitable de
Clarifier à l’intérieur du FDG, des notions de pôles publics et de nationalisations :
Soit, pôle public = intervention et subventions public-privé, sur des missions de service public
Soit, nationalisation = reprise par l’état, avec contrôle et intervention dans la gestion des salariés de tous les secteurs concourant à nos besoins de première nécessité :
Tous les services publics, toute la fonction publique, santé, éducation, Les transports, l’énergie, le logement, l’alimentation, la recherche, la culture, les banque et assurances, les grands médias, toute la sphère état et collectivités….
Réorganiser la production : - autour des questions de conditions de travail, d’ergonomie, d’investissement dans les salaires, du développement des filières industrielles, d’une maitrise par territoires des productions, repenser le travail comme élément structurant du développement humain, intervention des salariés dans la gestion
- autour du lien avec l’école et de la formation professionnelle
Développer toutes les richesses que crée chaque territoire
Penser coopération à tous les niveaux
Bannir la compétition et la recherche des profits financiers
Bannir tout repli identitaire national ou de protectionnisme, mais échanges commerciaux sur des bases de coopération mutuelle à tous les niveaux de la planète
Consommer en fonction de nos vrais besoins vitaux
Bannir toute tentative de course à la consommation, au bénéfice des seuls profits
Mettre toute la recherche en matière de santé, d’éducation, de culture au service de tous
Bannir toute hégémonie « des pays du Nord » dits riches, sur « les pays du Sud »
Permettre à toutes les femmes, à tous les hommes, de s’épanouir par le travail, et les ressources locales, sur son territoire de naissance. Permettre à chaque citoyen de se déplacer librement sur tous les continents pour un développement personnel, ou la connaissance de l’autre, libéré des choix et des obligations
Maintenir les communes comme socle de la démocratie de proximité, tout en développant les coopérations entre les collectivités, sans hégémonie (développement et amélioration de syndicats inter communaux, comme il en existe déjà par exemple)
Maintenir l’impôt sur le revenu en fonction de ses moyens, par gradation juste, proportionnelle, sans plafonnement pour les plus riches, en vue d’une vraie SOLIDARITE : école, formation, santé, transports collectifs gratuits…
Permettre l’accès pour tous, aux connaissances, à la culture :
Traiter véritablement à l’école les questions de droit humain et des devoirs civiques…
Remettre l’Histoire en tant que discipline, à sa vraie place, revoir les programmes, en collaboration avec les enseignants
Supprimer les devoirs à la maison et prévoir du soutien scolaire, un temps de travail de consolidation des connaissances pendant le temps scolaire, une aide aux parents
Promouvoir l’accès gratuit à la lecture, au théâtre, au cinéma, dès le plus jeune âge (aider les petites compagnies de théâtre, les « créateurs d’art » ….)
Travailler à l’amélioration de méthodes existantes et à la recherche de nouvelles, permettant l’épanouissement de l’esprit critique de chaque enfant, qui doit pouvoir trouver du sens à l’école et aller jusqu’au bout de ses potentialités
Permettre l’application de ces méthodes, donner les moyens humains et matériels pour cela : créer toutes les « sections » adéquates, les postes budgétaires nécessaires
Gratuité des soins pour tous
Suppression de toutes les mesures de restriction médicales et pharmaceutiques
Développer la prévention et revenir à la visite médicale annuelle sur les lieux de travail
Remettre en place les élections à la Sécurité sociale
Cabestany le 26/06/11
Par michel GATTULLI, le 26 juin 2011 à 11:10.
Bonjour,
Je vais tenter de répondre à la question de la faisabilité d'un SMIC à 1 600 euros bruts.
Ça peut paraitre infaisable, mais ce sera possible, il me semble, même s'il pourra y avoir des "ajustements" dans l'appareil productif (concrètement, c'est possible que des boîtes ferment, ou licencient...).
Déjà, on parle en brut. Mais surtout, si on applique la mesure, ainsi qu'une augmentation générale des salaires, alors la consommation partira à la hausse en France.
Augmentation de la consommation dit augmentation de la production.
Toute la hausse de salaire ne sera, certes, pas consommée, il existera toujours de l'épargne, qui est une "fuite" dans le système, mais bon.
Ensuite, le regain de production ne sera pas que national : via les importations, la croissance va aussi augmenter dans les pays étrangers.
Si les importations sont présentées comme une perte dans le circuit, il faut comprendre aussi que plus de croissance chez nos voisins signifiera également plus d'exportations françaises à l'étranger, et donc, un cercle vertueux de croissance, en France et à l'étranger.
Enfin, il faut aussi comprendre que cette proposition s'insère dans un programme global.
Prenons l'exemple du pôle financier public. Il va faire baisser le prix des crédits, et donc, le coût en capital de la production.
Il n'y a pas que les coûts salariaux, il existe aussi le coût des crédits, ou encore des dividendes (pour les grosses sociétés).
Des coûts à bannir ou réduire fortement.
De même, regardons également de qu'elle petite société il s'agit. N'est-elle pas une sous-traitante d'autres grosses sociétés, voire d'une seule ?
Il faut essayer, si c'est le cas, de réduire la tendance à la sous-traitance en cascade, à l'externalisation. Il faut mettre des règles pour regrouper tout ça, réduire le bénéfice de la sous-traitance, responsabiliser les donneurs d'ordre, voire considérer le tout comme une seule et même entité juridique.
Globalement, le raisonnement communiste peut être le suivant. Nous produisons 2 000 milliards d'euros par an en France (PIB). Notre population est de 65 millions, ce qui équivaut à une répartition de 32 000 € pour chacun, par an (bébés compris), soit plus de 2 660 € par mois.
Considérant que seuls les travailleurs produisent de la richesse (ils sont à peu près 25 millions), ils produisent donc chacun environ 80 000 € par an, soit 6 660 € par mois !
Nous sommes, en moyenne, en droit de réclamer 6 660 euros par mois. De là il faut tout de même retrancher le paiement de l'impôt sur les sociétés, taux nominal de 33,33 %, et la nécessité d'autofinancer l'investissement (dans des proportions inconnues, désolé, on ne connaît pas les conséquence du pôle financier !): disons 50 % en tout (IS + invest).
On peut donc réclamer au moins 3 000 euros par travailleur.
Le SMIC à 1 600 euros bruts par mois va dans ce sens.
J'espère être clair, je n'ai pas la science infuse non plus !
Gautier WEINMANN
06 37 73 99 90
Par Gautier WEINMANN, le 04 février 2011 à 12:21.
Salut!
Ou trouver des billes pour argumenter dans le cadre de la campagne des cantonales sur la question suivante pour laquelle je ne parviens pas à trouver de réponse satisfaisante ( peut-être nos camarades économistes peuvent-ils apporter une réponse concrète!)
Nous proposons 1600€ ( net? brut?) comme niveau du SMIC. Que répondre à des salarié(e)s de TPE ou TPI dans lesquelles il y a 4 ou 5 salariés, voire moins et qui posent la question de la pérennité de leur entreprise pour faire face à cette augmentation. Je parle de réponses concrètes car à l'expérience les réponses type pôle financier public, cotisations patronales modulées pour les créations d'emploi, répartition des richesses vers l'humain et non l'actionnariat, nouveau rôle des banques, etc..... ne répondent pas à l'inquiétude et au scepticisme de ces salariés qui vivent la réalité économique de leur entreprise.
Exemple précis:
Une imprimerie avec 5 salariés qui demandent:
Vous instaurez le smic à 1600€, mon patron à quelquefois du mal à nous payer au smic actuel, voire à se payer lui-même, quelles mesures seront prises pour lui permettre de me payer le smic à 1600€ le mois suivant sans se mettre en faillite?
Par Jacques, le 27 janvier 2011 à 21:49.