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Relancer le service public d’éducation nationale : la solution aux défis d’avenir

 
 
 

Le gouvernement poursuit son entreprise d'instauration d'une école à plusieurs vitesses. Il veut supprimer à la rentrée 2011, 16 000 postes d'enseignants. Cela ferait 66 400 postes supprimés depuis le début du quinquennat, soit 8% des effectifs ! L'État répond ainsi au dogme libéral de la baisse des dépenses publiques. Or, cela ne répond en rien aux besoins réels des populations. D'autant que, depuis l'an 2000, la natalité est repartie à la hausse. Ces mesures se traduiraient, à la rentrée prochaine, par une nouvelle dégradation des conditions d'accueil des élèves, notamment en maternelle, primaire et au collège. Au lycée, les réformes dégradent les scolarités. Face à cela il y a besoin de défendre le service public d'éducation nationale. Le PCF appelle à tout mettre en oeuvre pour réussir la mobilisation du 10 février et ainsi contribuer à faire entendre la nécessité, pour l’avenir du pays et des enfants, de la relance du service public d’éducation nationale. 

Le gouvernement poursuit son entreprise d'instauration d'une école à plusieurs vitesses. Il veut supprimer à la rentrée 2011, 16 000 postes d'enseignants. Cela ferait 66 400 postes supprimés depuis le début du quinquennat, soit 8% des effectifs ! L'État répond ainsi au dogme libéral de la baisse des dépenses publiques. Or, cela ne répond en rien aux besoins réels des populations. D'autant que, depuis l'an 2000, la natalité est repartie à la hausse. Ces mesures se traduiraient, à la rentrée prochaine, par une nouvelle dégradation des conditions d'accueil des élèves, notamment en maternelle, primaire et au collège. Au lycée, les réformes dégradent les scolarités. Face à cela il y a besoin de défendre le service public d'éducation nationale. Le PCF appelle à tout mettre en oeuvre pour réussir la mobilisation du 10 février et ainsi contribuer à faire entendre la nécessité, pour l’avenir du pays et des enfants, de la relance du service public d’éducation nationale.   

 

Des faits qui parlent

  • La part du PIB français destinée aux enseignements primaires et secondaires a diminué dans la période récente en passant de 4,5% en 1995 à 3,9% en 2006.
  • Académie de Créteil : 4000 élèves supplémentaires et 120 postes de moins
  • Suppressions de postes, avec Sarkozy, la liquidation s’accroît tous les ans.

2007 : 8 700 

2008 : 11 200

2009 : 13 500 

2010 : 16 000 

2011 : 17 000