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Non à l'ouverture du capital de RTE

L’annonce de la cession de 49 % du capital de RTE à la caisse des dépôts et CNP assurances est une nouvelle attaque contre le service public de l’électricité. Cela s’inscrit dans la logique de libéralisation du secteur de l’énergie qui sévit depuis de longues années qui n’a amené que complexification et désoptimisation. Cette logique financière a comme seul objectif d’en finir avec un système intégré de la production jusqu’à la commercialisation intégrant les réseaux de transport et de distribution, modèle qui jusque là a fait ses preuves.
En vendant une partie de RTE, l’Etat, actionnaire majoritaire d’EDF, vise essentiellement à alimenter ses investissements et surtout à solutionner son équation financière concernant Hinkley Point, les deux EPR anglais.
Quel est donc le projet industriel poursuivit par l’Etat, actionnaire, qui justifierait l’ouverture du capital de RTE ? Quelles seront les conséquences pour les salariés, le service public et les usagers ? On les connaît ! Cela se traduira par une augmentation des factures d’électricité et une mise à mal du Service Public, c’est à quoi nous pouvons nous attendre dans cette nouvelle étape de privatisation.
Pour le PCF, les filières énergétiques françaises doivent faire l'objet d'un plan de développement industriel ambitieux bien loin de la logique financière qui prévaut aujourd’hui. L'heure est la donc à la reconstruction d’un véritable service public de l’énergie sur lequel le gouvernement français doit s’engager.
Les salariés peuvent compter sur le PCF pour défendre, avec eux, l’outil industriel énergétique du service public.

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