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CNSK – Rapport de mission Newroz 2016 – Diyarbakir - Turquie

le 16 mai 2016

CNSK – Rapport de mission Newroz 2016 – Diyarbakir - Turquie

Sommaire

Première partie : Observations et exposé

I. Contexte

II. Consta

III. Bilan des victimes

IV. Cirze ville assiégée

Deuxième partie : Rencontres et témoignages

V. Association ROJAVA

VI. Parti du HDP Diyarbakir

VII. Mairie de Sur

VIII. IHD - Ligue des Droits de l’Homme

IX. Association TUHAD-FED – Fédération des associations de solidarité aux familles des détenus

X. Uca FELEKNAS - Députée HDP - Diyarbakir

Conclusion

Le journal Echo-communiste tout chaud est là!

le 08 mai 2016

Le journal Echo-communiste tout chaud est là!

Communiquée presse de Mylène Vesentini élue régionale communiste

le 08 mai 2016

Communiquée presse de Mylène Vesentini élue régionale communiste

Parole d’un médecin à propos de la continuité des soins :

« L’association gérant la maison médicale de Lézignan dans l’Aude pourrait fermer ses portes si les subventions versées par l’Agence régionale de Santé n’étaient pas à la hauteur, suffisantes et pérennisées pour assurer le service et sa continuité.Son budget, est dorénavant, servi en 3 parties : mars, septembre, le dernier tiers versé en fonction des besoins. Pas pour combler les déficits, sûrement pas, l’enveloppe est limitée. Plus globalement, il s’agit de l’avenir de toutes les maisons médicales de notre département et de la régulation des urgences effectuée par des généralistes en renfort du SAMU ainsi que de l’existence demédecins généralistes correspondants SAMU. Pour eux, il n’y a y plus de budget alloués. Avec comme perspective de mettre la clé sous la porte. En gros, c’est la mise en péril de la prise en compte des soins primaires dont chacun mesure l’importance pour les populations de nos territoires, ruraux et urbains. Désertification et austérité font bon ménage. C’est inacceptable. Nous demandons le paiement des subventions, sans tarder, ainsi que le comblement des déficits existants, pour permettre aux  associations gestionnaires de fonctionner. Il faut dire que ces maisons médicales de garde sont nées de la volonté politique de l’ARS de subventionner des associations pour faire le boulot au détriment du service public. Ce sont des créations récentes, du Sarkozy 2009 estampillées Hollande 2012, dont le directeur, nommé en conseil de sministres, super préfet, est l’autorité politique unique chargée du pilotage régional du système de santé. Elles ont été créées, sans plaisanter, “pour mieux répondre aux besoins de la population et accroître l’efficience de notre système de santé”.

Concrètement, un des rôles des ARS est de veiller à la bonne gestion des dépenses hospitalières et médicale. Nous en voyons le résultat. à Lézignan, l’ARS a fermé les urgences, privatisé en partie l’hôpital en installant dans ses locaux, la maison médicale de garde et la radiologie privée. Ces décisions ont été chaque fois soutenues par les autorités locales et territoriales qui ont apportée des financements publics sans avoir les capacités politiques et administratives de peser sur les décisions et de faire des contre propositions. En gros, à chaque fois, le résultat c’est le juteux pour le privé, le couteux pour le public ».

En tant qu’élue régionale, je me bats pour que l’ARS assume ses responsabilités, pour permettre l’égalité des soins pour tous les citoyens sur tout le territoire. Le conseil régional doit avoir les moyens d’assurer son rôle de collectivité territoriale dans ce domaine essentiel pour l’égalité républicaine. L’expertise de l’ARS doit se mettre aux services de cette politique…

À L'INSUPPORTABLE DÉLIT DE SOLIDARITÉ, LA POLICE MUNICIPALE DE ROBERT MÉNARD RÉPOND PAR LA VIOLENCE POLICIÈRE !

le 08 mai 2016

À L'INSUPPORTABLE DÉLIT DE SOLIDARITÉ, LA POLICE MUNICIPALE DE ROBERT MÉNARD RÉPOND PAR LA VIOLENCE POLICIÈRE !

 

Vendredi 6 mai au soir au lendemain de la célébration municipale « Caritats », célébration historique de l'esprit de solidarité envers les plus démunis pendant le Moyen-Age dans notre ville, Robert Ménard nous a donné, via sa Police Municipale, sa conception de la « charité chrétienne » !

Bref rappel. Depuis maintenant près de 6 mois, en soutien à des associations, les communistes et jeunes communistes de Béziers participent à un partage solidaire de repas au cœur même du centre-ville, sur les Allées Paul Riquet. Ce partage a lieu sans interruption tous les vendredi et samedi soir. Depuis le début il est combattu par le Maire d'extrême-droite. Robert Ménard, qui vit d'ailleurs dans un bel immeuble récemment rénové sur ces mêmes allées, ne supporte pas cette action imposée par l'immense pauvreté et précarité de l'hyper centre de notre ville. Lui qui travaille d'arrache-pied, depuis 2 ans qu'il est Maire, à maquiller la réalité sociale d'un centre-ville qu'il imagine en vitrine de sa « révolution municipale ». Lui qui annonçait au moment de sa candidature vouloir en finir avec « les pauvres, les gitans et les Maghrébins du centre-ville ». Lui enfin qui s'évertue par une communication outrancière, fascisante et démagogique à masquer la réalité de son inaction sur les conditions de vie dans la 4éme ville la plus pauvre de France métropolitaine, ne pouvait tolérer bien longtemps en tel délit de solidarité en forme de pied-de-nez pour l'autoproclamé « Maire de tous les Biterrois » !

Depuis le début, des patrouilles de la police municipale nous rendent visite tous les soirs, pour faire les constats d'usage car la distribution ne fait l'objet d'aucune autorisation municipale. Au vu de l'exposé précédent, qu'elle autorisation avons nous à recevoir d'un Maire qui fait la chasse aux pauvres ? Ces patrouilles se faisaient toujours dans un grand respect mutuel, jusqu'à ce que la situation ne devienne explosive il y a deux semaines. Les équipes de la Police Municipale ont alors changé de composition, nous avons vu les « nouvelles recrues » (de Bollène, d'Orange?) à l'action... Arrivée musclée, propos insultants, attitude agressive, brigade canine et crânes rasés nous avons vite compris que devant l'impasse politique pour un Maire qui ne pouvait décemment pas faire fermer une soupe populaire, le trouble à l'ordre public était sa seule porte de sortie. Intelligemment ni les bénévoles, ni les bénéficiaires des repas ne sont tombés dans le panneau. Hier c'est donc un pallier supérieur dans la provocation qu'il fallait que la milice aux ordres de Robert Ménard ne franchissent...

Vers 20h30, en pleine distribution, une équipe de 4 policiers municipaux est venu interpeller avec une violence inouïe (insultes, placage au sol, coups portés et vêtements arrachés) un sans-abris mangeant dans un coin le repas que nous lui avions servi. Quand nous sommes intervenus pour cesser, en provoquant un attroupement, ces abus policiers insupportables, les agents municipaux se sont alors retournés de façon extrêmement violente contre nous. Appelant des renforts, deux voitures et 6 agents sont arrivés en plus, nous menaçant et faisant usage de leurs bombes lacrymogènes (une adolescente a été directement aspergée sans sommation et alors qu'elle ne faisait rien), usant de violence physique (une bénévole violemment projetée au sol, plusieurs coups portés sans raison apparente), brandissant une matraque (qu'il n'a heureusement pas utilisée) et en dépit des consignes de leur supérieur hiérarchique qui hurlait à ses agents de s’arrêter. Au final c'est une intervention de la Police Nationale qui est venu mettre fin à une situation totalement hors de contrôle de la Municipale qui l'avait provoquée et qui aurait pu se terminer bien plus mal.

Nous avions à faire à des Policiers Municipaux totalement dépassés par les événements, en panique, visiblement pas formés pour des situations de ce genre et pourtant armés de bombes lacrymogènes, de matraques et de leur fameux « meilleur ami » le pistolet. Fort heureusement aucun d'entre eux ne s'est risqué à le sortir, heureusement la Police Nationale est intervenue assez vite. Entre un manifeste et très inquiétant mouvement de panique de la part de la Municipale et peut-être pour quelques agents un certains plaisir militant, se pose la question de la sécurité des Biterrois. Il est urgent, au vu des éléments d'hier soir, que la Préfecture interrompe immédiatement les brigades nocturnes de la Police Municipale qui n'a visiblement aucune formation pour en assumer les missions.

Nicolas Cossange

Conseiller Régional PCF et bénévole aux repas partagés « la bonne franquette » 

 

Tableau des résultats du vote par fédération

le 06 mai 2016

Tableau des résultats du vote par fédération

Vienne démocratique : numéro d'avril 2016

le 28 avril 2016

Vienne démocratique : numéro d'avril 2016

La Vienne Démocratique

Journal de la Fédération du Parti Communiste Français de la Vienne.

n°1043 - Avril 2016 - 2,50 €

Sommaire

    P3 : Éditorial et abonnement VD
    P4 :  Portes ouvertes pour 2017
    P5 : Loi Travail, le 31 mars
    P6-7 : Section de Poitiers - le Comas
    P8 : 2017, une autre voie pour la France ?
    P9 : Vie du Parti
    P10-11 : Lutte à Laborit
    P12 : La place de l'arbre dans la ville
    P13 : Finances et souscription
    P14 : Agenda / Sommaire / Ours

LE PCF fête sa 50 ième edition à Coursan 4 et 5 juin

le 27 avril 2016

LE PCF fête sa 50 ième edition à Coursan 4 et 5 juin

Coursan Samedi 4 juin Le peuple de l'Orb

le 27 avril 2016

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Ca roule ! N°42

le 26 avril 2016

Ca roule ! N°42

Bulletin N°126 / Mai 2016

le 26 avril 2016

Bulletin N°126 / Mai 2016

Un congrès pour ouvrir la voie au changement.