Accueil

Grâce pour Jacqueline Sauvage

le 03 février 2016

Grâce pour Jacqueline Sauvage
Ainsi François Hollande se donne le temps de la réflexion en ce qui concerne Jacqueline Sauvage. Visiblement il prend des gants avec les décisions de deux Cours d'Assises particulièrement hermétiques à la cause des violences faites aux femmes comme le soulignent pour le dernier procès les médias présents. Et pourtant, Jacqueline Sauvage devrait avoir droit à une libération immédiate !
 
Il a été reproché à Jacqueline Sauvage de ne pas avoir déposé plainte durant les quarante sept années où a duré son calvaire et celui de ses enfants.
Mais là est le nœud du problème. En France, seules environ 10% de femmes victimes de violences déposent plainte, toutes les enquêtes produisent à peu près le même résultat. Et c'est à la victime qu'on reproche son manque de réaction alors que c'est à la société et à la justice de s'interroger : sont-elles capables d'entendre la parole des femmes victimes de violences ? Pourquoi le nombre de plaintes est-il si faible ?
 
L'affaire Jacqueline Sauvage n'est d'ailleurs pas le premier raté judiciaire. En octobre 2012 déjà 14 jeunes hommes avaient été jugés pour viols en réunion dans une cité de Fontenay sous Bois. Après 13 ans de procédure, la justice avait prononcé 10 acquittements et 4 condamnations avec beaucoup de sursis, peines largement en deçà des réquisitions. De plus les victimes avaient été particulièrement malmenées durant le procès. Devant le tollé général, le procès en appel s'était montré beaucoup plus sévère.
 
Bref, est-il possible de continuer comme ça ? Malgré les lois votées, malgré les plans de lutte élaborés, les violences faites aux femmes continuent à ne pas être réellement prises en compte par les décideurs politiques et par la justice. Il est plus que temps de remettre à plat toute cette souffrance, tout ce déni, tout ce « contentieux » comme on dit au tribunal. Ce contentieux qui, soit dit en passant, a coûté en 2006, uniquement pour les violences conjugales 2,6 milliards d'euros. Miser sur la prévention, la sensibilisation, l'information serait infiniment préférables.
Les féministes, solidaires au jour le jour des victimes, connaissent les solutions  : une loi-cadre, une loi intégrée. Elles ont mutualisé leurs revendications pour être plus fortes. Il suffirait de les écouter.

 

Conséquences de la baisse des dotations de l'État aux communes et aux EPCI.

le 03 février 2016

Conséquences de la baisse des dotations de l'État aux communes et aux EPCI.

Conséquences sur l'investissement public et les services publics de proximité de la baisse des dotations de l'État aux communes et aux Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI).

Contribution de Nicolas Sansu, Député du Cher, Maire de Vierzon, à la suite du refus de vote de la commission d’enquête créée à cet effet.

--> Lire la contribution.

RESF Carcassonne cercle de silence place Carnot

le 01 février 2016

RESF Carcassonne cercle de silence place Carnot

Narbonne place de l'Hôtel de ville soutien aux Goodyear

le 01 février 2016

Narbonne place de l'Hôtel de ville soutien aux Goodyear

R.E.S.F. Calendrier Février 2016

le 01 février 2016

R.E.S.F. Calendrier Février 2016

Le RESF de l'Aude dit Non à l'enfermement des enfants en Centre de Rétention , enfermement qui a augmenté en 2015!!, c'est aussi ce que dénonce La Cimade dans son dernier bulletin ci-joint .

Les cinq associations intervenant dans les centres de rétention administrative (CRA) en métropole dénoncent une forte augmentation de l’enfermement des enfants.

En 2015, 105 mineurs ont été placés en rétention avec leurs parents, soit un nombre qui a plus que doublé par rapport à l’année 2014 (45 enfants).

L’année 2016 commence également sous de mauvais auspices. Au CRA du Mesnil-Amelot, une femme iranienne et ses deux filles de 11 et 13 ans, qui souhaitaient seulement demander l’asile au Royaume-Uni, ont subi cette situation inutilement traumatisante durant 9 jours, avant que le tribunal administratif n’y mette fin.

En janvier 2012, la France a pourtant été fermement condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme pour cette pratique.

Dans un courrier envoyé aux associations en 2012le futur Président de la République écrivait : « Je veux prendre l'engagement, si je suis élu à la présidence de la République, à mettre fin dès mai 2012 à la rétention des enfants et donc des familles avec enfants ». Une circulaire du 6 juillet 2012 a permis de limiter cette pratique en métropole (64 mineurs en 2013 contre 312 en 2011). En théorie, l’enfermement se limitait aux seules familles n’ayant pas respecté les conditions de l'assignation à résidence, en fuite ou ayant refusé l'embarquement, le délai de rétention ne pouvant excéder la durée strictement nécessaire à la préparation de l'éloignement. Ce premier pas timide vers la fin de l’enfermement des enfants n’est cependant pas respecté par toutes les préfectures. De plus, ce texte n’a jamais été applicable à l’Outre-mer, notamment à Mayotte où plusieurs milliers d’enfants sont ainsi privés de liberté chaque année.

Nos associations constatent avec inquiétude un usage plus fréquent de la rétention dite de « confort », qui vise à enfermer les familles la veille pour les éloigner du territoire dès le lendemain. Les familles ne sont ainsi placées en rétention avec leurs enfants que pour faciliter l’organisation logistique du départ. Ces enfermements express ne permettent pas de saisir les juges et échappent donc, pour la plupart, à leur contrôle.

Nos associations déplorent également le cas des familles placées en rétention alors qu’elles n’ont pas bénéficié au préalable d’alternatives à l’enfermement, pourtant obligatoires, telle que l’assignation à résidence.
Cette nouvelle augmentation en métropole, ajoutée à la situation alarmante des enfants privés de liberté à Mayotte, est tout à fait préoccupante.

Nos associations rappellent que l’intérêt supérieur de l’enfant doit primer sur toute autre considération, l’interpellation puis l’enfermement, même de courte durée, pouvant être profondément traumatisants pour des enfants.

C’est pourquoi  le RESF ,avec ces associations , réitérons notre demande aux pouvoirs publics de tout mettre en œuvre pour  qu’il soit mis fin à cette pratique.

 

 

 

déchéance de la nationalité lettre des communistes de LIMOUX

le 01 février 2016

déchéance de la nationalité lettre des communistes de LIMOUX

Madame la Sénatrice, Monsieur le Député-Maire,

 

 

Réunis en assemblée générale, les communistes limouxins vous demandent instamment de vous opposer à la volonté du Président de la République d’inscrire dans la Constitution le projet de loi de déchéance de nationalité qui va être soumis au Parlement, ainsi que celui de constitutionnalisation de l’état d’urgence.

Ainsi pour la constitutionnalisation de la loi de déchéance de nationalité :

  • Cette loi, qui existe déjà dans notre droit, n’a jamais empêché le moindre attentat ni dissuadé le moindre apprenti kamikaze de passer à l’action.
  • Le projet de l’inscrire dans la Constitution et de l’étendre aux binationaux y compris « ceux nés français » n’a pas en vue l’utilité et l’efficacité dans la lutte contre le terrorisme, mais n’est qu’une posture politique, révélatrice d’une dérive guerrière et sécuritaire inquiétante du gouvernement.

Tout Etat constitué est tenu de conférer une personnalité juridique et une citoyenneté à ses ressortissants sans distinction ni appréciation de leur valeur ou de leur mérite.

  • Cette remise en question du droit du sol puise aux tréfonds de la droite française la plus xénophobe, depuis le gouvernement de Vichy, jusqu’aux premières campagnes lepénistes.

Le droit du sol, à savoir le droit de devenir Français sous certaines conditions dès lors que l’on naît en France, est un principe presque aussi ancien que la République et avec laquelle il fait corps.

En remettant en cause ce principe, le gouvernement crée une situation d’inégalité entre les citoyens. Il rompt ainsi avec les valeurs de la gauche et avec celles de la Révolution française : impliquant une division indigne de l’Etat de droit entre les « citoyens de souche » et plus de 3 millions de binationaux, légitimant à terme une discrimination entre ces 2 catégories, il constitue un message détestable adressé à des populations qui se voient encore un peu plus stigmatisées et porte atteinte à la cohésion sociale et à l’unité nationale.

De même pour la constitutionnalisation de l’état d’urgence :

  • La réforme constitutionnelle présentée fait courir le risque d’un régime d’exception permanent et d’une atteinte aux libertés constatée depuis quelques semaines ciblant des personnes sans aucun lien avec des actes terroristes.
  • Etendre l’état d’urgence dans la durée comme dans les pouvoirs déstabiliserait de fait l’Etat de droit !
  • Le projet de loi en discussion prévoit non seulement l’extension de l’état d’urgence mais aussi de transférer aux autorités de police les compétences du juge d’instruction et du juge des libertés. Or, l’état d’urgence permet d’enfermer, de priver de liberté, d’arrêter toute personne sans jugement, quelquefois sur un simple soupçon. C’est l’ouverture sur l’arbitraire…

La Constitution française est faite pour protéger les citoyens. Par ses projets, le Président Hollande est en train de la transformer négativement en rendant possibles toutes dérives de nature totalitaire. Modifier la Constitution qui est notre socle commun mérite des débats, de la réflexion. Cela ne peut se faire dans la précipitation. Inclure dans ce texte fondamental l’état d’urgence revient à nier les principes de base de l’Etat de droit : c’est instaurer un état d’exception permanent. Et c'est inacceptable !

Les mesures pour assurer la sécurité des Français existent : elles sont dans le Code pénal. Une justice efficace, qui lutte contre le terrorisme, doit savoir ce qu’est le terrorisme, et ne pas mélanger des actions syndicales ou militantes ave  les vraies attaques terroristes.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                           

La lutte contre le terrorisme nécessite de changer de politique étrangère. Il faut rompre avec le recours systématique à l’intervention militaire sans vision politique, productrice de déstabilisation et de chaos sur lesquels se développent les frustrations et les fanatismes… Il faut tourner le dos à une démarche hypocrite privilégiant le commerce des armes à une diplomatie visant à isoler les puissances qui alimentent et instrumentalisent ce terrorisme !

C’est fort de ces principes que nous vous demandons de vous opposer à ces projets…On ne s’égare jamais dans les valeurs.  Au contraire ne les perdons jamais de vue   : elles sont les repères indispensables pour éviter de s’égarer en politique ! 

 

                                                                       Pour les communistes limouxins         

                                                                       PCF  Rue Bladerie 11300 LIMOUX

La lettre des communistes Narbonnais est là!

le 30 janvier 2016

La lettre des communistes Narbonnais est là!

Narbonne place de l'Hôtel de ville manifestation contre l'état d'urgence

le 28 janvier 2016

Narbonne place de l'Hôtel de ville manifestation contre l'état d'urgence

Narbonne samedi 30 11h00 manifestation Place de l’Hôtel de Ville Contre l'état d'urgence

le 28 janvier 2016

Narbonne samedi 30 11h00 manifestation Place de l’Hôtel de Ville Contre l'état d'urgence

Le «  collectif narbonnais contre le racisme, la xénophobie et les discriminations » appelle les citoyennes et citoyens  du Narbonnais et les membres des organisations du collectif à un rassemblement :

pour manifester :

- contre la prorogation de l’état d’urgence qui n’est pas une assurance de sécurité et ne garantit en rien le respect de nos libertés ;

- et contre le projet de déchéance de la nationalité.

Pour le collectif, Roger Grangeaud

Section du minervois: leur journal 'Le marbre rouge" est là tout chaud!

le 28 janvier 2016

Section du minervois: leur journal 'Le marbre rouge