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Le Parti Commmuniste Français appelle à participer à la "Marée Humaine" à Strasbourg le 26 mai à 14h place Kléber

le 18 May 2018

Le Parti Commmuniste Français appelle à participer à la

LE 26 MAI, MOBILISONS-NOUS POUR L’EGALITE, LA JUSTICE SOCIALE ET LA SOLIDARITE

 

Le samedi 26 mai prochain, plus de 40 organisations syndicales, sociales, associatives et politiques appellent à manifester contre la politique de casse sociale du président Macron. Déjà les mobilisations se multiplient dans le pays, leur convergence peut mettre en échec la politique gouvernementale.

 

Le 26 mai, retrouvons-nous dans la rue, partout en France, pour affirmer qu’une autre politique est possible. Construisons un grand rendez-vous citoyen pour faire reculer Macron.

 

POUR  UNE POLITIQUE DE PROGRES SOCIAL

Ne les laissons pas saccager nos vies pour leurs seuls profits égoïstes. Op- posons à la politique libérale de Macron une véritable alternative de progrès social qui donne la priorité à l’humain et la planète. Stoppons leur rouleau compresseur libéral qui entend saccager tous nos droits et notre système social. Une autre voie est possible : celle du progrès social et écologique.

RECUPERER L’ARGENT DES 1%

L’argent existe mais il a été accaparé par une minorité. 94 milliards de bénéfices pour le CAC 40 en 2017, 50 milliards de dividendes versées, 80 milliards d’évasion fiscale...Les richesses sont bien là mais détournées du bien commun.

CONSTRUIRE LA FRANCE DES 99%

✖ Plan pour l’hôpital public et les EHPAD

✖ Investissement dans les transports publics ferroviaires (passagers et fret)

✖ Retrait de Parcours sup’

✖ Egalité salariale femmes-hommes

✖ Création d’une sécurité de l’emploi et de la formation

Le PCF 67 verse 1000€ à la caisse de grève des cheminots !

le 14 May 2018

Le PCF 67 verse 1000€ à la caisse de grève des cheminots !

COMMUNIQUE :
Le PCF 67 verse 1000€ à la caisse de grève des cheminots !

Depuis plus d’un mois, les cheminotes et les cheminots se mobilisent pour la défense du service public du rail à l’occasion d’un mouvement de grève inédit.

Déterminé.es et uni.es, les cheminot.es exigent une réforme progressiste de la SNCF et le retrait du projet gouvernemental visant à casser leur statut et à privatiser ce bien commun des Français.es.

Solidaires des grévistes, la Fédération du Bas-Rhin du Parti communiste français a décidé de verser 1000€ à la caisse de grève après 3 semaines de collecte citoyenne.

Cette contribution du PCF s'inscrit dans des actes de solidarité concrets et participe à la collecte nationale qui à déjà dépassé le million d'Euros.

Les cheminot.es sont devenu.es un symbole de la résistance face à la politique de casse sociale menée par le président des Riches.

Puisque les travailleurs et les travailleuses du rail défendent l'intérêt populaire, c'est tout naturellement que les communistes sont et seront à leur côté à tous les niveaux comme le témoignent l'action de nos élus à l'Assemblée Nationale

Amplifions durant ces prochains jours ce vaste mouvement de solidarité pour permettre une victoire des cheminot.es et ainsi faire dérailler cette politique libérale visant à privatiser des pans entiers du service public et à réduire les droits sociaux des citoyen.nes (étudiants, chômeurs, locataires, personnel de santé…).

Ensemble, soutenons massivement les cheminot.es jusqu’au retrait du projet !

 

PRIVATISATION DE LA SNCF : Les masques tombent !

le 14 May 2018

PRIVATISATION DE LA SNCF  : Les masques tombent !

La presse s’en est fait l’écho. Contrairement à toutes les dénégations du gouvernement et de la direction de la SNCF, c’est bien la privatisation à terme de la SNCF que le pouvoir prépare. Comment interpréter autrement la volonté de la SNCF de limiter « l’incessibilité » de la SNCF à la seule holding ? Comment justifier la volonté de filialiser les trains régionaux ? Il n’y a qu’une explication : la volonté de privatiser la SNCF « à la découpe », morceau par morceau.

La pantalonnade de la pseudo-concertation organisée par le gouvernement n’a que trop duré. Les Français doivent être consultés après un débat démocratique. Les syndicats de la SNCF ont, à juste titre, engagé une consultation de tous les salariées. Le PCF demande solennellement au gouvernement de suspendre la réforme de la SNCF, et de consulter les Français-es par voie de référendum. Les Français-es ont droit à un débat public, contradictoire.

L’avenir de la SNCF, c’est l’avenir de la mobilité et de l’aménagement du territoire, un enjeu crucial du point de vue environnemental. On ne peut brader la SNCF d’un trait de plume, sans un véritable débat national.

Le PCF renouvelle sa demande d’entrevue auprès du Premier ministre afin de lui présenter son plan de développement de la SNCF, qui s’appuie sur des propositions de financements simples et efficaces pour reprendre la dette que l’Etat a fait porter à la SNCF.

DETTE DE LA SNCF : Les propositions communistes

le 14 May 2018

DETTE DE LA SNCF : Les propositions communistes

Dans une lettre au Premier ministre, Pierre Laurent avance les propositions communistes concernant la dette de la SNCF.

Vous connaissez tout mon attachement au bon fonctionnement du système ferroviaire de notre pays. La réforme que vous avez initiée soulève, à juste titre, une très forte opposition auprès des cheminots et de leurs organisations syndicales et n’est pas, de mon point de vue, à même d’apporter une amélioration du système ferroviaire. Je me réjouis néanmoins que vous ayez accepté d’ouvrir des négociations et qu’une première réunion de travail soit engagée […] avec les organisations syndicales. Vous avez déclaré que la question de la reprise de la dette de la SNCF serait abordée. Cette question de la reprise de la dette est essentielle et il est grand temps d’y apporter des solutions. La SNCF et les cheminots ne sont en rien responsables de cette dette, qui est la conséquence du sous-financement par l’État des investissements structurants de la SNCF durant des décennies.

Le règlement de cette question ne peut toutefois se faire aux conditions inacceptables que vous semblez envisager, qui organiseraient une pression durable contre les investissements et les embauches nécessaires et transféreraient la charge sur les contribuables. Nous pensons que la dette doit être reprise en créant les conditions de nouvelles sources de financement et d’emprunt plus saines pour le ferroviaire. Nous soumettons au débat deux pistes de travail. Concernant la dette, nous suggérons qu’elle soit reprise par une institution publique comme la Caisse des Dépôts, qui prêterait ensuite l’argent nécessaire à la SNCF et rembourserait les créanciers. La Caisse des Dépôts devrait alors se refinancer auprès de la BCE, ce qui nécessite que la France mène la bataille pour activer en ce sens la politique non conventionnelle de la BCE, qui permet de prêter aujourd’hui aux banques à 0%. Cette possibilité doit pouvoir s’appliquer aux services publics, pas seulement aux banques privées. Dans le domaine ferroviaire, ce serait utile à de nombreux pays européens.

Par ailleurs, nous avons avancé, dans notre contribution aux Assises de la mobilité, d’autres sources potentielles de financement.

Pour financer le Grand Paris Express et le Plan de mobilisation des transports en Ile-de-France, des recettes pérennes ont su être dégagées par de nombreux gouvernements différents depuis 2010. Vous avez-vous-même récemment confié au député Gilles Carrez une mission pour dégager de nouvelles recettes affectées pour le financement du Grand Paris Express à insérer dans la Loi de Finances 2019, à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros par an. Je relève aussi que les pistes de réflexion identifiées sont en phase avec les propositions du Parti communiste et des élus communistes.

Ce qui a été possible pour les transports publics en Ile-de-France, soit dégager des recettes pérennes, doit l’être aussi pour les transports ferroviaires dans notre pays. Il serait totalement inégalitaire que seule la région capitale profite de recettes pérennes et pas les transports publics dans l’ensemble du territoire.

Il me semble ainsi qu’une extension des taxes affectées existant en Ile-de-France à l’ensemble du pays et une augmentation de leurs taux permettraient de dégager des recettes très conséquentes, en particulier via la taxe locale sur les bureaux et la taxe sur les parkings d’hypermarchés. Par ailleurs, la création d’une écotaxe « poids lourds » au niveau régional serait également à même de générer des recettes très conséquentes. Ces trois sources de financement pourraient générer des recettes annuelles de l’ordre de 5 milliards d’euros par an, soit largement assez pour permettre de relancer les investissements de la SNCF.

Je souhaiterais pouvoir vous rencontrer pour échanger sur ces propositions

 

Hommage à Olga Bancic

le 13 May 2018

Hommage à Olga Bancic

Hommage à Olga Bancic

Carine Petit
Maire du 14• arrondissement de Paris
Hermano Sanches-Ruivo
Conseiller de Paris, délégué à l'Europe; Conseiller délégué auprès de la Maire du 14e aux affaires européennes, aux anciens combattants et à la mémoire.
Le Conseil d'arrondissement
Vous prient de bien vouloir assister à la cérémonie
EN HOMMAGE A OLGA BANCICLE J EUDI 17 MAI 2018 A 11H30
Devant la plaque apposée en sa mémoire sur l'immeuble qui fut son dernier domicile 114 rue du Château

APPEL Dette de la SNCF et développement des services publics: l'argent des banques et de la BCE pour les services publics, pas pour la finance! Signez l'Appel

le 09 May 2018

APPEL Dette de la SNCF et développement des services publics: l'argent des banques et de la BCE pour les services publics, pas pour la finance! Signez l'Appel

APPEL
Dette de la SNCF et développement des services publics: l'argent des banques et de la BCE pour les services publics, pas pour la finance!

Signez l'Appel

Le président de la République a annoncé que l'État reprendrait «pour partie, progressivement» la dette de la SNCF à partir de 2020. Cela ne permet pas de répondre aux exigences de développement du service public ferroviaire. En outre, aucun projet réel de développement du transport ferroviaire au service des besoins sociaux et écologiques, des besoins des gens comme des territoires, n'est présenté par le gouvernement.
Il faut libérer la SNCF du coût excessif de la dette. Si nos services publics bénéficiaient pour leurs emprunts des mêmes conditions que les banques ― à qui la BCE prête actuellement 760 milliards d'euros à des taux compris entre 0 % et -0,4 % pour des prêts à échéance de 4 ans ― ils auraient les moyens de faire aujourd'hui les dépenses qui leur permettraient de se développer, d'accroître les richesses produites dans le pays, et ainsi de rembourser, progressivement dans l'avenir, une dette rendue utile et efficace.
60 économistes, sociologues, syndicalistes, personnalités diverses lancent ainsi un appel pour:
 • Des négociations autour d'un véritable plan d'avenir pour le transport ferroviaire;
 • Un plan d'urgence d'investissement matériel et humain financé à un taux très bas, proche de 0 % par la Caisse des dépôts (CDC) et les banques publiques (BPI France, Banque postale, …) pour les services publics;
 • Que la Banque centrale européenne (BCE) appuie ce plan en attribuant à ce pôle public bancaire et pour les services publics une partie des milliards qu'elle crée chaque mois, comme le permet l'article 123.2 du Traité sur le fonctionnement de l'UE, au lieu de les injecter sur les marchés financiers.

Pour soutenir l'appel, nous vous appelons à signer à l'adresse ci-dessous:

https://www.change.org/p/g%C3%A9rard-darmanin-dette-de-la-sncf-l-argent-de-la-bce-pour-les-services-publics-pas-pour-la-finance

Texte de l'APPEL
Dette de la SNCF et développement des services publics: l'argent des banques et de la BCE pour les services publics, pas pour la finance!

Le président de la République a annoncé que l'État reprendrait «pour partie, progressivement» la dette de la SNCF à partir de 2020. Cela ne permet pas de répondre aux exigences de développement du service public ferroviaire. En outre, aucun projet réel de développement du transport ferroviaire au service des besoins sociaux et écologiques, des besoins des gens comme des territoires, n'est présenté par le gouvernement.

Il faut libérer la SNCF du coût excessif de la dette. Selon le dernier rapport sur les comptes des transports, sur l'ensemble des dépenses liées au transport ferroviaire en 2016, 2,7 milliards sont allés aux banques et aux assurances, pour l'essentiel en charges financières. C'est presque un tiers de la masse salariale! Le coût élevé de la dette contractée par le passé sur les marchés financiers (sur 50,8 milliards empruntés par SNCF Réseau, 46,4 milliards l'ont été par émissions d'obligations), et les intérêts qu'ils continuent d'exiger pour les nouveaux emprunts de la SNCF leur permettent de pomper les richesses créées par les cheminots et la SNCF et empêchent son développement (2 % d'intérêts pendant 30 ans, c'est beaucoup!). La reprise de la dette par l'État doit s'accompagner d'une renégociation et d'une conversion en une dette à très long terme et à taux très bas, proche de 0 %, sinon cela reporte la charge sur les contribuables, c'est-à-dire, pour l'essentiel, sur les salariés et retraités. La Caisse des dépôts pourrait être chargée de cette opération pour laquelle, en tant qu'établissement de crédit, elle peut demander un refinancement à la BCE.

Mais il faut aussi financer de nouvelles dépenses pour le service public ferroviaire de voyageurs et de fret: nouveaux investissements dans le matériel et les infrastructures, embauches, R&D... C'est indispensable pour faire face à l'état dégradé des infrastructures, à l'engorgement des transports urbains, à l'engorgement des routes par les poids lourds, à l'arrivée de nouvelles technologies économes en énergie pour lutter contre le réchauffement climatique, au besoin de cohérence entre les systèmes de transports à l'échelle de l'Europe, au besoin de relever le défi des données numériques dans un secteur – les transports ferroviaires – où elles jouent un rôle stratégique, au besoin de consolider le statut des cheminots et même de l'étendre aux salariés du transport routier, aux perspectives de développement de l'emploi et de création de richesses dans toutes les activités liées au transport ferroviaire, dont sa filière industrielle et de services. En outre, ces investissements donneront une impulsion à la demande et à l'activité économique.

Nous pensons que la question du manque de moyens et de financements est ce qui est commun à tous les services publics: l'hôpital, les EHPAD et le système de santé n'en peuvent plus, l'Université est mise en demeure d'organiser la sélection et le tri sélectif, le système éducatif scolaire et secondaire sont asphyxiés, les collectivités locales sont étranglées et leurs services publics, comme ceux de l'État, peuvent de moins en moins faire face. Il faut les sortir de l'étau des marchés financiers.

Il faut de l'argent pour développer ces services publics!

Où trouver les financements? Au-delà d'une nécessaire contribution fiscale incluant la lutte contre l'évasion et la fraude, arrêtons de livrer notre endettement aux marchés financiers à qui l'État paye plus de 40 milliards d'intérêts par an. La Banque centrale européenne (BCE) injecte dans le même temps des centaines de milliards d'euros sur les marchés financiers. Cet argent ne doit plus aller à la spéculation, aux délocalisations ou aux destructions d'emploi. Si nos services publics bénéficiaient pour leurs emprunts des mêmes conditions que les banques ― à qui la BCE prête actuellement 760 milliards d'euros à des taux compris entre 0 % et ‑0,4 % pour des prêts à échéance de 4 ans ― ils auraient les moyens de faire aujourd'hui les dépenses qui leur permettraient de se développer, d'accroître les richesses produites dans le pays, et ainsi de rembourser, progressivement dans l'avenir, une dette rendue utile et efficace. Ils auraient les moyens d'une gestion démocratique, plus proche des usagers pour mieux répondre à leurs besoins et pour réussir la transition écologique. Oui, un euro employé pour les services publics dans ces conditions, c'est un euro efficace!

Le président Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe doivent mobiliser les institutions financières pour cela. Ce dispositif français serait une première étape ouvrant la voie à la création d'un Fonds de développement économique, social et écologique européen solidaire qui financerait, avec l'argent prêté par la BCE, des projets démocratiquement décidés dans chaque État européen pour le développement des services publics.

Nous souhaitons ouvrir la discussion en ce sens avec tous les pays de l'Union européenne (acteurs sociaux, intellectuels, sociétés civile, forces politiques…) d'autant plus que partout le besoin de développer les services publics est criant.
Dans l'immédiat, nous demandons:
 • Des négociations autour d'un véritable plan d'avenir pour le transport ferroviaire;
 • Un plan d'urgence d'investissement matériel et humain financé à un taux très bas, proche de 0% par la Caisse des dépôts (CDC) et les banques publiques (BPI France, Banque postale, …) pour les services publics;
 • Que la Banque centrale européenne (BCE) appuie ce plan en attribuant à ce pôle public bancaire et pour les services publics une partie des milliards qu'elle crée chaque mois, comme le permet l'article 123.2 du Traité sur le fonctionnement de l'UE, au lieu de les injecter sur les marchés financiers.

Les premiers signataires:
Gérard Aschiéri, syndicaliste enseignant, membre du CESE
Valérie Barca, économiste, membre du réseau de recherche sur les chemins de fer Ferinter
Corinne Barre, économiste, professeur de SES
Christophe Baumgarten, avocat
Amar Bellal, enseignant génie civil à l'université de Rennes, rédacteur en chef de Progressistes
Michel Bilis, directeur d'hôpital honoraire
Frédéric Boccara, économiste, université Paris 13, membre du CESE
Stéphane Bonnéry, sociologue, université de Paris 8, Saint-Denis, professeur des universités
Jean-Jacques Bordes, consultant
Arlette Buvat, réalisatrice
Marie-Claire Cailletaud, syndicaliste, responsable Industrie, CGT
Léon Caquant, économiste, professeur de SES
Pierre-Antoine Chedagneau, étudiant, association Contre-courants, HEC
Ulf Clerwall, économiste
Laurent Cordonnier, économiste, maître de conférences, Université de Lille 1, Clersé, membre des économistes atterrés
Viviane Debarges, infirmière, Membre de la direction de la Fédération CGT Santé et action sociale
Hervé Defalvard, économiste, maître de conférences à l'université Paris-Marne la Vallée,
Alexandre Derigny, syndicaliste, fédération des Finances CGT
Bernard Devert, syndicaliste, CGT métallurgie
Claude Didry, sociologue, directeur de recherches au CNRS
Yves Dimicoli, économiste, ancien membre du CAE
Jean-Michel Drevon, syndicaliste, Institut de recherches de la FSU
Denis Durand, économiste, codirecteur de la revue Economie & Politique
Jean-Marc Durand, économiste
Fanchon Durand, étudiante, association Contre-courants, HEC
Arnaud Eymery, économiste
Jean Finez, sociologue, université Grenoble-Alpes, membre du réseau de recherche sur les chemins de fer Ferinter
Sébastien Gasc, syndicaliste, fédération CGT des Cheminots
Nicolas Girault, étudiant, association Contre-courants, HEC
Alain Grandjean, économiste
Didier Guyot, consultant, président du groupe 3E
Thierry Kirat, économiste, directeur de recherche au CNRS, économiste atterré
Claude Laridan, économiste
Dominique Launay, syndicaliste, Membre du CNTE (conseil national de la transition écologique)
Didier Le Reste, syndicaliste, ancien secrétaire général de la CGT Cheminots
Valérie Lefebvre-Haussmann, syndicaliste, Fédération des personnels de la banque et de l'assurance CGT
Cécile Lefèvre, sociologue, université de Paris 5 Descartes, professeur des universités
Constantin Lopez, économiste, professeur de SES
Yvette Lucas, sociologue, CNRS
Justine Malle, réalisatrice
Nasser Mansouri-Guilani, économiste
Mireille Martini, économiste
Fabien Maury, économiste
Sandrine Michel, économiste, université de Montpellier, professeur des universités
Catherine Mills, économiste, codirectrice de la revue Economie & Politique, maître de conférences honoraire Paris I
François Morin, économiste, université de Toulouse-Capitole, professeur émérite, économiste atterré
Laurence Nayman, économiste
Raphaël Ottmann, étudiant, association Contre-courants, HEC
Aline Pailler, journaliste
Yvon Quiniou, philosophe, professeur en classes préparatoire
Frédéric Rauch, économiste, rédacteur en chef d'Economie et politique
Jean Riconneau, président de la commission économique du CCGPF SNCF
Isabelle Robert, syndicaliste, membre du CESE
Patrice Rötig, éditeur, Editions Bleu autour
Fabienne Rouchy, syndicaliste, syndicat national CGT de la Banque de France
Daniel Sanchis, économiste
Delphine Serre, sociologue, université de Paris 5 Descartes, professeur des universités
Alexis Spire, sociologue, CNRS, chargé de recherches
Evelyne Ternant, économiste
Jean-Michel Toulouse, directeur d'hôpital honoraire
Elif Deniz Ünal, économiste et éditrice

Signez l'Appel

Vente militante du muguet de la Fête du Travail par le PCF Paris 14e

le 27 April 2018

Vente militante du muguet de la Fête du Travail par le PCF Paris 14e

La Section PCF de Paris 14e tiendra ses points de vente militante du muguet de la Fête du Travail
☞ au métro Alésia de 8h00 à 12h00
☞ au métro Plaisance de 6h00 à 12h00
☞ à la Rue Daguerre de 6h00 à 12h00
☞ à son local, au 32 rue Saint Yves 75014 Métro Alésia de 9h00 à 18h00

A Schiltigheim : Election de Danielle Dambach femme et écologiste, à la tête d'une équipe qui comprend trois élus communistes

le 21 April 2018

A Schiltigheim : Election de Danielle Dambach femme et écologiste, à la tête d'une équipe qui comprend trois élus communistes

Samedi 21 avril le nouveau conseil municipal aélu Danielle Dambach comme maire de la commune.

Puis ont été attribué les postes d'adjoints

Parmi eux Laurence Winterhalter adjointe qui s'occupera des affaires sociales et des solidarités dans une majorité de progrès.

Nous sommes fiers d'avoir 3 communistes élus conseiller avec Antoine Splet élu à l'Eurométropole et même élu au bureau.

Bref Ils sont prêts à se mettre au service de la population.
Bravo!

Un recensement des logements vacants à Paris est possible!

le 19 April 2018

Un recensement des logements vacants à Paris est possible!

Vos élus communistes: Interventions au Conseil d'arrondissement: jeudi 12 avril 2018

Un recensement des logements vacants à Paris est possible!

Nicolas Liébault, pour le groupe des élus communistes à la mairie du 14ème, est intervenu lors de la séance du jeudi 12 avril 2018 du Conseil d’arrondissement, à l’occasion d’un vœu du groupe EELV visant à ce que la ville de Paris demande aux services de l’État un recensement des logements vacants à Paris.

«Ce vœu ne porte pas sur la réquisition des logements vacants en tant que telle mais sur la phase nécessaire et préalable de leur recensement. Je me limiterai donc à cet aspect même s’il y aurait beaucoup à dire sur le scandale des logements vides alors que des milliers de personnes dorment dans la rue à Paris comme l’a encore révélé le comptage récent opéré à l’occasion de la Nuit de la solidarité.

Actuellement, le recensement des logements vacants est le fait de l’INSEE. En 1999, cet organisme a relevé la présence de 138 000 logements vides à Paris. Un recensement plus récent opéré en 2013 fait état de 105 000 logements vacants. Mais ces chiffres sont relativement peu fiables. Des agents de l’INSEE tapent à la porte des logements et à défaut de réponses considèrent le logement comme vacant. Ils recoupent alors par une enquête auprès des gardiens d’immeubles, etc.

Une autre méthode consiste à relever le nombre de compteurs EDF hors-service, mais là aussi l’estimation est insuffisante. La bonne méthode, selon moi, serait de d’obtenir des services des impôts un croisement entre les contribuables payant le taxe foncière et ceux payant la taxe d’habitation. Dans la mesure où cette dernière est payée aussi bien par les locataires que par les propriétaires occupants, le nombre de logements correspondrait au nombre de logements soumis à la taxe foncière soustrait du nombre de logement soumis à la taxe d’habitation.

Cette méthode serait particulièrement fiable. Elle permettrait d’obtenir rapidement et sans enquête le nombre, la localisation et le statut des logements vacants. Elle permettrait également de distinguer les logements vacants des résidences secondaires, dont le nombre est d’environ 100 000 à Paris. Le FNAIM a en effet pris comme prétexte de son rejet de toute tentative de recensement la difficulté d’une telle distinction. Malheureusement, les services des impôts refusent pour le moment de fournir ce croisement de données. La Ville de Paris pourrait le redemander.»

Une véritable exploitation des kiosquiers de presse à Paris

le 19 April 2018

 Une véritable exploitation des kiosquiers de presse à Paris

Vos élus communistes: Interventions au Conseil d'arrondissement: jeudi 12 avril 2018

Une véritable exploitation des kiosquiers de presse à Paris

Nicolas Liébault, pour le groupe des élus communistes à la mairie du 14ème, est intervenu lors de la séance du jeudi 12 avril 2018 du Conseil d’arrondissement, à l’occasion d’une délibération visant à octroyer des indemnités pour les kiosquiers de presse parisiens durant les travaux de remplacement des kiosques.

«Un programme d’investissement voté en mai 2016 prévoit le renouvellement de la totalité des 360 kiosques de presse actuellement implantés à Paris par un nouveau modèle, plus accessible pour la clientèle et plus confortable pour le kiosquier. Après un retard dû au caractère inadapté des modèles initiaux, nous entrons dans sa mise en œuvre concrète. Au cours de 2018 et 2019, les opérations de remplacement des kiosques nécessiteront au moins deux semaines de travaux par kiosque par la société Médiakiosk, gestionnaire des kiosques et filiale de Decaux. Durant ces travaux, les kiosquiers seront indemnisés, ce qui fait l’objet de la délibération actuelle (DAE 136).

Le groupe communiste a voté pour cette délibération comme il avait voté en faveur de ce programme en 2016. Toutefois, nous nous interrogeons sur l’opacité de Médiakiosk dans le calendrier des travaux. En discutant avec plusieurs kiosquiers du 14ème arrondissement, il apparaît que ceux-ci ne sont pas pleinement informés de la date de fermeture temporaire de leur kiosque. J’ai sollicité le cabinet de l’adjointe à la maire de Paris chargée du commerce et j’ai pu obtenir les dates des travaux pour les mois d’avril, mai et juin 2018. Quatre kiosques du 14ème sont concernés aux adresses suivantes: 231, rue Raymond Losserand (avril), 106, bd Jourdan (mai), 72, rue Raymond Losserand (mai) et 201, bd Brune (juin). Il serait souhaitable que Médiakiosk puisse au plus vite fournir à tous les kiosquiers le déroulé des travaux sur l’année, que ceux-ci puissent s’y préparer.

Je profite de cette discussion pour insister sur les conditions de travail très dures des kiosquiers de presse à Paris. Ceux-ci gagnent environ 1300 euros nets par mois, soit un peu plus du SMIC, pour des journées de 10 heures, ce qui correspond à un taux de rémunération horaire scandaleusement bas. La raison est que Decaux par l’intermédiaire de sa filiale Médiakiosk consent aux kiosquiers, selon les titres, seulement entre 10% et 14% du produit des ventes. En comparaison, ce taux est de 40% en Allemagne et de 25% en Grande-Bretagne… On peut donc véritablement parler d’exploitation des kiosquiers parisiens par Decaux. De plus, ceux-ci sont peu formés. Heureusement, les kiosquiers se sont réunis en un syndicat professionnel actif dans leur défense.»