Société publié le 14/10/2018

La France est un Etat de droit : Liberté pour Georges Ibrahim Abdallah

Ce 24 octobre, Georges Ibrahim Abdallah aura passé 35 ans derrière les barreaux dont 19 ans au-delà de
sa peine incompressible et ce, au mépris de tout principe de justice d'un Etat de droit.
Dirigeant du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), Georges Ibrahim Abdallah, aujourd'hui
âgé de 62 ans, a été arrêté en 1984 en France et condamné une première fois en juillet 1986 pour "faux et
usage de faux" puis, en 1987, pour complicité d'assassinat.
Il est libérable depuis 1999 mais toutes les demandes de remise en liberté ont été rejetées ou cassées en
seconde instance après que des pressions politiques soient exercées pour le maintenir en détention au
motif qu'il n'a pas "exprimé de regrets" pour les faits imputés.
La peine de prison effectuée par Georges Ibrahim Abdallah équivaut à plus du double d'une peine de
sûreté de 15 ans.
Son maintien en détention obéit à l'évidence à des motifs politiques. Les autorités israéliennes et
étasuniennes sont chaque fois intervenues pour l'exiger des gouvernements français successifs
transformant la justice française en instrument de vengeance, contraire à tout principe de droit dans notre
pays.
Georges Ibrahim Abdallah est, à ce jour, le plus ancien prisonnier politique d'Europe et il est incarcéré en
France, à la prison de Lannemezan.
A la veille de la manifestation du 20 octobre devant la prison de Lannemezan et de la semaine de
mobilisation du Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah, le Parti communiste français
(PCF) exige une nouvelle fois sa libération immédiate en respect et application des règles de droit et de la
défense de la justice française.

Parti communiste français,
Paris, le 14 octobre 2018.

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