Accueil
 
 
 
 

Altéo : produire autrement pour préserver la Méditerranée !

La polémique au sein du gouvernement  pour savoir qui a autorisé le Préfet des Bouches du Rhône à laisser Altéo  poursuivre son activité relance le débat  développement industriel / préservation de l'environnement.
Ainsi Altéo, installée depuis 120 ans à Gardanne, premier producteur d’alumine au monde, - matériau utilisé dans la fabrication de tous nos écrans pour portables, TV, tablettes -  n'est plus autorisée à rejeter ses boues rouges dans la mer depuis le 1er janvier.
C'est une première avancée à laquelle à contribuer, Roger Mei, maire de Gardanne, par la création, entre autre, d'un comité scientifique,  il y a vingt ans.
Elle reste cependant autorisée, après enquêtes, consultations, avis d'instances indépendantes et de laboratoires scientifiques(*) à poursuivre le rejet d'eaux industrielles dans le périmètre du Parc des Calanques.

Nous considérons qu'il est possible d'agir, dans un même mouvement, pour la protection du littoral méditerranéen ( la baie de Cassis),  l’avancement des recherches en matière de dépollution, la mise en œuvre de nouvelles techniques par l’usine Altéo et la préservation de la filière économique de l’alumine pour maintenir l’emploi de près de 700 salariés et plus de 1000 emplois induits en Europe.
Pour cela il faut y consacrer  les moyens de recherche et d'investissement. C'est ce que  doit amplifier Altéo pour supprimer toute pollution liée à son activité et donc mettre un terme le plus rapidement possible à ses rejets liquides pollués en Méditerranée.

L’entreprise doit donc être placée sous le contrôle de l’ensemble des personnes concernées : salariés, population, associations, élus -dont Claude Jorda Conseiller départemental … afin de veiller aux décisions de l’arrêté. Nous proposons qu’un bilan annuel soit effectué et rendu public.
Produire autrement sans polluer doit devenir la règle. D'ailleurs pour les communistes tout appelle à un nouveau développement industriel préservant l’emploi et assurant la transition écologique de notre société.

 

(*) L’autorité environnementale, le Conseil d’Administration du Parc National des Calanques, la Commission d’enquête publique, le Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques, le Conseil Supérieur de la Prévention des Risques Technologiques, l’Institut de Radioprotection et de sureté Nucléaire -

 

Il y a actuellement 0 réactions

Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires.