- Le Congrès du PGE pour la riposte et l’alternative en Europe
- Austérité : L’Europe cède à l’autoritarisme.
- Austérité : les peuples n'ont pas à payer la crise ! - Rassemblement du 19 mai, Place Jean Jaures, Paris
- Plan d'aide à la grèce : position des sénateurs communistes
- Avec le peuple grec, debout contre la finance [vidéo]
Nous voulons que l’Union européenne se donne enfi n les moyens de répondre à l’attente des citoyennes et des citoyens.
Le débat exceptionnel qui a
traversé la société française au
moment du référendum de 2005
a particulièrement porté sur
trois dimensions de l’ex-projet
de traité constitutionnel :
les
structures économiques libérales
de la construction européenne
actuelle ;
la Charte des droits
fondamentaux ;
la politique de
sécurité et de défense de l’Union.
Dans le futur traité européen,
ces trois dimensions font de
nouveau problème.
Elles doivent faire l’objet d’un large débat public et pluraliste avant toute décision fi nale des chefs d’Etats et de gouvernement, permettant des changements substantiels, ratifié par référendum.
Nous demandons la mise en débat, d’urgence, des changements suivants :
En ce qui concerne les structures économiques :
la suppression de toutes les références à « l’économie de marché
ouverte où la concurrence est libre (et non faussée) » ;
la réorientation des missions de la Banque centrale européenne
(et son placement sous contrôle parlementaire), afi n de pouvoir
mobiliser d’importants moyens fi nanciers pour des investissements
favorables à la création d’emplois qualifi és, à la formation, aux
services publics, à une croissance saine, à la coopération ;
le remplacement du pacte de stabilité par un pacte de progrès mutuel contre
la concurrence destructrice et toute forme de « dumping » fi scal ou social.
En ce qui concerne la Charte des droits fondamentaux :
la revalorisation des droits sociaux, sur la base d’une consultation
du mouvement syndical, et la reconnaissance de droits nouveaux
pour les salariés et les citoyens (notamment sur la question des
fonds publics, du crédit et des bénéfi ces des entreprises) ;
la suppression des mentions restrictives (intitulées « explications ») qui
altèrent profondément la portée de certains articles de la Charte ;
l’égalité en droits de tous les citoyennes et citoyens de
l’Union (refus de l’exemption du Royaume-Uni).
En ce qui concerne la politique de sécurité
et de défense européenne :
la suppression de l’article exprimant une allégeance de fait à l’OTAN ;
la suppression de l’article enjoignant aux Etats membres
d’augmenter leurs dépenses militaires ;
la suppression de l’article évoquant les « missions » militaires
destinées à « préserver les valeurs de l’Union » et à « servir
ses intérêts » et favorisant « une coopération structurée » entre
les Etats prêts aux « missions les plus exigeantes » ;
nous demandons que la ratifi cation du futur traité ait lieu par référendum.
Ey Camarades ! A premiere vue ca ne va peut etre pas vous paraitre tres « politique » mon propos... mais j'ai remarqué de mon experience militante que les textes, déjà assez compliqués pour le commun des mortels dépolitisés, devenait tout simplement innaccessibles et repoussants si ils etaient ecrit trop petit, c'est a dire en point 11 ou 12 informatique. Pourriez faire un effort et aggrandir un peu la police des textes de pétitions et tract. Pour nous les militants de terrains, ca nous faciliterai la tache bien des fois quand on explique au porte a porte en faisant lire le tract a des gens. Ce message est finalement tres politique aussi : La forme sans le fond c'est creux, mais le fond sans forme c'est innéficace..et la manière de faire passer ses idées, de communiquer sont devenus une composante essentielle de l'action politique. merci de le prendre encore plus en compte a l'avenir VINZ
Appel pour une pétition unique en faveur d'un référendum sur le traité européen, adressé aux « initiateurs » d'une pétition et aux propriétaires de sites … Bonjour, Nous nous adressons à vous pour vous proposer une « action unitaire » non partisane pour une pétition unique, en faveur d'un référendum pour la ratification du nouveau traité européen, afin de pouvoir présenter un nombre de signataires maximum et non contestable. Nous vous proposons d'adhérer à l'engagement ci-dessous. Merci en tous cas de nous donner votre sentiment sur notre démarche. Cordialement. La Direction collégiale du Rassemblement pour l 'Initiative Citoyenne (RIC) E-mail : direction@ric-france.fr Site : www.ric-france.fr Tél.04.72.24.65.02 P.S. : Nous nous engageons bien sûr, les premiers, à mettre un lien sur notre page d'accueil vers la pétition unique qui sera retenue, quel qu'en soit l'initiateur. Engagement des « initiateurs » d'une pétition pour un référendum sur le traité européen et des propriétaires de sites. Estimant qu'il est essentiel d'apporter la preuve flagrante qu'un nombre très important de Français demande à être consulté pour la ratification du nouveau traité européen comme ils l'avaient été en 2005 ; Estimant que dans un souci d'efficacité tous les partis, toutes les associations et autres collectifs qui ont lancé ou envisagent de lancer une pétition ne doivent pas chercher dans cette opération une promotion partisane, mais se rappeler que « l'union fait la force. » ; Estimant que la pétition concerne tous les démocrates, partisans et adversaires du nouveau traité, le texte doit être simple et neutre sans argumentaire : Le signataire demande que la France ratifie le nouveau traité par la voie d’un référendum. (La liste en ligne indiquera au moins : nom, prénom, commune, code postal, pour qu'une vérification soit possible.) Estimant que la sélection d'une « pétition unique », plus facile à médiatiser, doit se faire le plus vite possible et qu'elle doit être incontestable donc « mathématique » : Celle qui aura le plus de signataires le jour dit : Le 31.10 à minuit et quel que soit son initiateur. Estimant que la pétition sélectionnée devra offrir au moins la possibilité de recherche d'un nom et prénom sur la liste ou/et présenter un classement alphabétique intégral permettant les vérifications. Estimant que le site sélectionné devra présenter aux autres initiateurs toutes les garanties techniques permettant la prise en compte de plusieurs centaines de milliers de signataires et avec possibilité d'extension en cas de besoin avant d'être « officiellement retenu » Je soussigné : Nom : Prénom : URL de la pétition ou du site : 0 Accepte - si notre pétition n'est pas retenue- de la retirer et de mettre à sa place un lien vers la pétition retenue, quel qu'en soit l'initiateur. 0 Accepte de mettre, en bonne place sur notre site, un lien vers la pétition retenue quel qu'en soit l'initiateur. Nota : Un signataire par pétition, ou par site, qui deviendra membre de plein droit du « collectif » qui s'organisera pour suivre l'application du présent engagement par les signataires. Le RIC mettra les signataires en rapport au fur et à mesure des réceptions. La Direction collégiale du Rassemblement pour l’Initiative Citoyenne (RIC) E-mail : direction@ric-france.fr Site : www.ric-france.fr Tél. 04.72.24.65.02
Je partage tout à fait l'avis émis par la personne qui n'a pas laissé son nom (article posté le 25 juillet) : le parti devrait exiger l'organisation d'un référendum. Nous ne pouvons laisser le pouvoir violer en toute innocence le vote exprimé en 2005. Cette bataille pour un référendum serait une excellente occasion de débattre de nos propositions.
Sarkozy n'a pas le droit, sous prétexte qu'il est président, de violer le vote des français le 29 mai 2005. Les français ont voté « non », il ne faut pas faire entrer par la fenètre ce que le peuple a fait sortir par la porte. http://www.yanngermain.fr
26 avril 2007 Pour une politique volontariste de la France au Moyen-Orient et au Maghreb : Propositions aux deux candidats par Alain Gresh Dans un article publié par The Global Research in International Affairs Center (Gloria), un centre de recherches israélien, Stéphanie Lévy, une chercheuse du centre qui a auparavant travaillé au ministère français de la défense, publie un article intitulé « Arabisme à la française : le début de la fin ? ». Elle écrit notamment : « Nicolas Sarkozy, le candidat de l’UMP, a démontré quant à lui qu’il se positionne dans une vision stratégique globale différente de celle conceptualisée par les conseillers de l’actuel locataire de l’Elysée : alors que pour Chirac le monde arabe représente un territoire à reconquérir face au rival américain, le candidat de l’UMP a clairement affiché son atlantisme, évoquant non pas le rival, mais l’allié américain. Ainsi, au contraire d’un Chirac qui a cultivé ses amitiés arabes tout au long de ses deux mandats successifs, Sarkozy a fait preuve d’une aisance remarquable dans sa relation avec les Etats-Unis et Israël. Concernant ce dernier, le candidat de l’UMP a cultivé sa différence en déclarant à maintes reprises son attachement à la sécurité d’Israël : ainsi, en mars dernier, il affirmait que l’on doit être capable « de dire un certain nombre de vérités à nos amis arabes, par exemple que le droit à l’existence et à la sécurité d’Israël n’est pas négociable, ou que le terrorisme est leur véritable ennemi ». Il se déclare également prêt à défendre « avec la même force l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité du Liban et le désarmement de toutes les milices que la sécurité d’Israël ». » Nombreuses sont les voix qui expriment l’espoir que la France va enfin changer de politique au Proche-Orient, se rallier à une vision plus « consensuelle », plus proche de celle des Etats-Unis. Il est vrai que, depuis plusieurs années déjà, la voix de la France au Proche-Orient apparaît comme brouillée. Pourtant, alors que les Etats-Unis s’enlisent en Irak, il serait temps que la France (et plus largement l’Europe) fasse entendre une voix différente et qu’elle participe de manière plus active au retour de la paix dans une région à la fois si proche et si instable. Avicenne, un groupe de diplomates, chercheurs et journalistes, a préparé un rapport intitulé : « Maghreb-Moyen-Orient. Contribution pour une politique volontariste de la France » et joint à cet envoi. Il publie, dans Le Monde daté du 27 avril, une tribune, « Agir d’urgence au Moyen-Orient », dont voici quelques extraits. « Le Moyen-Orient et le Maghreb brûlent. Cinq ans et demi après les attentats du 11 septembre 2001, le bilan de « la guerre contre le terrorisme » paraît bien sombre. Les combats font rage en Afghanistan où les seigneurs de la guerre et les talibans sont de retour et l’Irak, un désastre politique et humain, s’enfonce dans un conflit civil. Le Liban, ravagé par la conflagration de l’été 2006, vit une guerre civile silencieuse. En Palestine, aucune avancée vers un règlement politique n’a été effectuée, tout au contraire. Si l’on ajoute le Pakistan et la Somalie, ainsi que la vaste zone du Sahara et le Maghreb qui vient encore d’être frappé par des attentats, on voit se dessiner un arc de crises ouvertes, une extension du domaine des guerres, sans précédent dans l’histoire de la région ». « Dans ces conflits, les acteurs non étatiques jouent un rôle de plus en plus prééminent. Les groupes armés en Afghanistan, en Irak, au Liban et en Palestine sont soumis à la surenchère terroriste d’Al Qaïda qui se cherche des relais dans chaque pays. La possession par ces organisations de matériels parfois sophistiqués modifie les rapports de forces militaires, comme l’a prouvé la récente guerre au Liban. L’hypothèse d’une « somalisation » d’une partie de la région ne peut être écartée dans un contexte de repli sur des bases communautaires, confessionnelles ou tribales. » « Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’elle survient dans une région bloquée politiquement, socialement et économiquement : elle est la seule partie du monde qui n’a connu aucune alternance réelle depuis la chute du mur de Berlin. Les retards dans tous les domaines du développement s’accumulent, suscitant le désespoir des populations, notamment des jeunes et des personnes qualifiées, qui cherchent dans l’émigration à tout prix la solution de leurs problèmes. La rhétorique « nous ou la dictature islamique » maniée habilement par les régimes en place favorise l’immobilisme, d’autant que les oppositions nationalistes, libérales et progressistes se sont très sensiblement affaiblies. Cette absence totale de perspectives collectives et individuelles alimente les discours d’Al Qaïda. » Après avoir fait un bilan nuancé de la politique française dans la région, le texte souhaite que le nouveau président « accorde une importance particulière aux forces vives de la région, alors que notre attitude traditionnelle a été marquée par une grande prudence, proche de l’inhibition, provoquée par notre volonté de ménager les pouvoirs en place. Cette attitude sous-estime le rôle que tiennent déjà et peuvent affirmer davantage les sociétés civiles, les collectivités locales ou les ONG et qui mérite d’être encouragé ». « Un dialogue est aussi nécessaire avec les forces qui se réclament de l’islam politique et qui sont une réalité. L’expérience (décolonisation, OLP) nous a appris la relativité de nos ostracismes. L’approche ne peut relever que du cas par cas prenant en compte la représentativité du mouvement, son discours et, plus particulièrement, sa position vis-à-vis de la violence, sa relation avec le pouvoir (légalité ou non). Il devrait être acquis que, dès lors qu’un mouvement islamiste est légal et intégré dans le processus politique, le dialogue devient possible. » Les rédacteurs souhaitent que la France s’implique plus activement dans la recherche d’une solution aux crises de la région, en trouvant à chaque fois des partenaires : coopérations renforcées avec certains pays européens, concertations soutenues avec des nouveaux acteurs (Russie, Chine, Inde), « partenariat avec les Etats-Unis, sans éluder les différences d’approche ». Enfin, ils appellent à une approche plus active du conflit israélo-palestinien : « L’obstacle majeur à toute avancée vers la stabilisation reste le conflit israélo-palestinien. Les termes du débat sur le conflit ont été dangereusement brouillés au cours des cinq dernières années. Placer l’accent sur l’occupation et la nécessité d’y mettre fin, aurait trois avantages : repositionner le débat autour du problème de la terre et non des identités religieuses pour redonner ainsi force au courant nationaliste que les pragmatiques de la mouvance islamiste sont prêts à suivre ; découpler l’enjeu de la lutte contre l’occupation de celui du droit à l’existence d’Israël qui doit être affirmé en termes de droits des deux peuples à vivre chacun dans un Etat viable et à l’intérieur de frontières sûres ; désamorcer le débat qui lie l’opposition à la politique israélienne à la question de l’antisémitisme. » Rapport Maghreb-Moyen-Orient
Michel Peyret 21 juillet 2007 EUROPE Le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes n'a pas épuisé ses potentialités révolutionnaires La Charte des Nations-Unies de 1945 exprime , avec son article 1 , le besoin des nations de développer entre elles des relations amicales , fondées sur le principe de l'égalité des droits des peuples et de leur droit à disposer d'eux-mêmes . En vertu de ce droit , les peuples déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique , social et culturel . Ce droit se traduit également par les principes de souveraineté et de non-ingérance , ou encore par celui du droit à l'autodétermination , et il a été reconnu comme étant le premier des droits de l'homme . Autant dire que la reconnaissance et l'affirmation de ce droit constituent l'une des plus importantes conquête des peuples et des individus qui les composent . En son nom , les peuples des pays colonisés menèrent partout de grandes luttes anticoloniales pour leur indépendance . Ceux qui dépendaient de l'Empire français bénéficièrent du soutien des forces progressistes françaises , notamment de celui du Parti communiste français . Plus récemment , les peuples des pays de l'Est de l'Europe remirent en cause les traités issus ou conséquence des accords de Yalta qui consacraient le partage de l'Europe en zones d'influence . Tout dernièrement , le 21 mai 2006 , le tout petit Monténégro a retrouvé par référendum le droit à l'indépendance qu'il avait perdu il y a 88 ans , après la première guerre mondiale ... CETTE RICHE HISTOIRE EST-ELLE TERMINEE ? Le temps serait-il déjà venu de remettre en cause des souverainetés , des indépendances , aussi récemment acquises ? De grandes puissances ont-elles le droit de vouloir circonvenir des peuples pour contrôler et s'emparer des richesses de leur sol , pétrolières pas exemple ? Le droit à l'énergie nucléaire civile serait-il réservé à ces mêmes grandes puissances qui disposent au surplus d'arsenaux nucléaires qu'elles maintiennent et développent au mépris des engagement pris et des traités signés ? Les nations et les peuples ont-ils à se voir imposer des principes et règlements , tels ceux de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) , qui visent à les mettre en concurrence entre eux et avec ceux des pays développés pour le plus grand profit des multinationales ? N'est-ce pas , sous forme de libre-échange , de libre-concurrence , de libre-circulation des capitaux , de nouvelles formes de colonialisme , de nouvelles dominations et assujettissements , des pertes d'indépendance et de souveraineté ? Ainsi , les richesses produites par le travail des peuples ne viennent-elles pas se concentrer dans quelques pays seulement qui méritent par là leur qualificatif de « développés » et par la misère que leurs capitalistes entretiennent partout . Et , plus fondamentalement , n'est-ce pas avec le rejet du Traité constitutionnel , ce que le peuple français a condamné en mai 2005 , un projet dont l'objectif était tout-à-la fois de lui imposer la perpétuation de la loi capitaliste sans lui permettre de la contester en faisant prendre les décisions , les directives en l'occurence , par des organismes supra-nationaux , la toute puissante Commission européenne dont les commissaires sont des fonctionnaires qui échappent à toute élection comme à tout contrôle démocratique et n'ont en définitive de comptes à rendre à quiconque ? VERS UN ETAT EUROPEEN ? Disons-le clairement : ce qui s'est construit progressivement depuis la signature du Traité de Rome , traité après traité , c'est un Etat européen destiné à confisquer au peuple français , comme aux autres peuples européens , ce droit à disposer d'euxmêmes , leur souveraineté , pour les empêcher de remettre en cause , voire d'abolir , les dominations et les décisions qui permettent aux grandes sociétés capitalistes d'imposer leur volonté et leur exploitation aux peuples du monde . Ce qui s'est construit , ce n'est autre qu'un nouvel impérialisme destiné à prendre toute sa place dans les conditions et les confrontations de la nouvelle mondialisation , dans les concurrences avec les autres impérialismes . La Constitution européenne était destinée à couronner cet édifice étatique dont Jean Monnet disait qu'il fallait le faire et ne point en parler . Cette « omerta » a été respectée et lui a survêcu ! Le Traité simplifié pour lequel mérite activement le nouveau président de la République ne tient aucun compte du NON souverain exprimé par le peuple français . C'est le même contenu , plus succinctement exprimé , et qui ne serait même plus soumis au peuple , que le président veut ainsi imposer et pour lequel il fait le forcing . Alors , bien évidemment , il faut revendiquer avec force un nouveau référendum avec l'objectif de créer les conditions , en étroite collaboration avec le peuple français qui s'est déjà exprimé , de la mise en échec de la resucée qui nous est proposée . Cette resucée ne peut en aucun cas être considérée comme « un nouveau traité européen » comme le qualifie une pétition lancée tout récemment avec de premiers signataires de « gauche » , dont des responsables du PCF . Et si le référendum est obtenu ce ne peut en aucun cas être « un référendum POUR le nouveau traité européen » mais une bataille politique acharnée contre ce nouveau traité . QUEL CONTENU ? La dénonciation du contenu concret du projet va donc être décisive . Aussi l'appel lancé récemment par Marie-George Buffet ne laisse pas d'inquiéter . Ne déclare-t-elle pas que « chaque jour davantage , c'est en Europe que se joue notre avenir . Pour une très large part , les décisions et les politiques de l'Union européenne détiennent les clés de ce que sera la vie des peuples européens ces prochaines années . » Je le dis tout net , il me semble là que Marie-George Buffet s'inscrit entièrement dans la remise en cause du droit des peuples européens , et donc du droit du peuple français , à disposer d'eux-mêmes . C'est l'acceptation du projet du « père de l'Europe » , Jean Monnet . Car le ver est dans le fruit depuis le Traité de Rome , deux aspects inséparables comme je l'ai montré : les logiques d'exploitation et de domination des multinationales européennes et les institutions supra-nationales pour y assujettir les peuples . C'est cet ensemble qu 'il convient à mon avis de rejetter ! Et dans le même temps , c'est le projet d'une autre Europe qu'il convient de mettre en chantier , le chantier de l'Europe des peuples qui ne doit en aucun cas déposséder ces peuples de leur droit à disposer d'eux-mêmes . Ce sont donc les peuples européens qui doivent en élaborer le contenu . Ce pourrait être , en toute hypothèse , une structure du genre ONU , une ONU démocratisée , où chaque peuple comptera pour un , où l'Assemblée générale prendrait les décisions qu'un exécutif mettrait en oeuvre . Ces décisions concerneraient principalement des échanges , des coopérations de tout genre et en tous domaines , des coopérations à la carte avec les pays européens volontaires et d'autres pays , ceux de la Méditerranée notamment , berceau des cultures et des échanges . Cette Europe des coopérations , des solidarités , oeuvrant pour la paix et le désarmement , pour un développement durable , collaborerait étroitement avec l'ONU et ses organismes , pour une nouvelle mondialisation , objectif essentiel pour les peuples du monde . RESPECTER LES PEUPLES ! Ainsi , pour l'essentiel , les politiques économiques , sociales , budgétaires et monétaires , judiciaires , de défense... demeureraient-elles pour l'essentiel des compétences nationales , ce qui ne remet pas en cause les coopérations librement consenties en tous domaines . Il convient de savoir le reconnaître : tous les peuples européens ne sont pas prêts à marcher au même pas . Ils ont des cultures différentes qui gagnent à se connaître . Ils n'ont pas les mêmes développements économiques et sociaux . Ils n'ont pas la même histoire ni les mêmes traditions . Il serait illusoire de penser qu'un jour , le même pour tous , ils puissent se prononcer pour un changement de société qui viserait à sortir du capitalisme ... Il convient en conséquence de prendre en compte ces spécificités : aucun peuple ne doit se sentir violé de quelque manière que ce soit . Toutes les constructions qui , dans le passé , en Europe , ont voulu ignorer ces principes , passer par-dessus les peuples et leurs droits , ont toutes plus ou moins dramatiquement échoué . Les dernières tentatives sont encore récentes dans toutes les mémoires . Une approche respectueuse des identités et des réalités propres à chaque peuple est sans doute la meilleure façon de progresser sûrement dans l'approfondissement de coopérations et de rapports toujours plus étroits .
Pour ce qui concerne la politique de sécurité, je rappelle que l'Acte fondateur des relations OTANRUSSIE a été signé à PARIS, le 24 mai 1997, sur la base de l'extinction de la dette russe, dette populaire par excellence, ce qui fonde le peuple français à réclamer l'équilibre sur le continent européen entre les forces de l'OTAN et celles de cet autre partenaire militaire qu'est la RUSSIE. Certains : tel Noam CHOMSKY considèrent l'installation du bouclier antimissile américain en EUROPE, comme un acte de guerre. Un partenariat privilégié avec la RUSSIE, plus important que celui avec la TURQUIE, constitue une garantie de la paix et de la sécurité en EUROPE...Il ne faut pas laisser la RUSSIE se tourner vers des partenaires plus puissants économiquement et militairememt. Pour ce qui concerne la Charte des Droits fondamentaux, et face à la volonté de puissance et au sectarisme de certains, la garantie de la liberté de conscience, la nécessité du dialogue entre tous les groupes de conviction philosophiques voire religieuses mérite d'être réaffirmé.
Je ne suis pas certain que faire cavalier seul sur cette pétition soit une décision judicieuse. Nous avons trop expliqué, en faisant d'ailleurs dire au « NON au TCE » plus qu'il ne pouvait dire, que l'arc du NON devait être la clé de notre stratégie, pour aujourd'hui en faire fi. Sauf bien sûr, si des contacts pris sont restés sans réponse. Je n'ai pas la naïveté de penser que les dernières campagnes électorales soient oubliées.J'ai moi-même quelques égratignures qui cicatrisent difficilement : me faire traiter de stalinien par d'éminents membres de cet arc m'a fait prendre conscience que le Zénith de mai 2005 recèlait beaucoup d'hypocrisie... Cela ne signifie évidemment pas que le parti aurait perdu toute légitimité à s'exprimer indépendamment. Mais cela pouvait se faire dans la précision de nos propositions, pas dans une pétition de quelques lignes qui pouvait aisément trouver un dénominateur commun. Cela étant, reste le fond : la parole doit être donnée au peuple.J'ai donc signé cette pétition, et la ferai signer, dès mon retour de ....vacances.Sans illusion : la réaction au pouvoir risque de transformer le référendum, cette fois, en plébisciste bonapartiste. Le petit....
Le PCF aurait tout intérêt à s'engager dans une grande campagne rassembleuse pour exiger un référendum.Il serait bien plus en phase avec une majorité de nos concitoyens qui entendent donner leur avis. Sarkozy comme d'autres notamment au PS, ne veulent surtout pas d'un référendum. Raison de plus pour enfoncer le clou et participer à un vaste mouvement pour faire vivre cette exigence de démocratie. Et dans ce mouvement, les communistes pourront bien mieux se faire entendre sur le contenu de leurs propositions pour un nouveau traité. Or lancer une campagne sur la base de NOS propositions me semble très réducteur et ne pas répondre à la question politique déterminante : consultation populaire ou ratification parlementaire. En effet, si nous ne parvenons pas à gagner un référendum, l'affaire est « pliée » et les gens auront bien du mal à croire que nos propositions alternatives vont permettent de changer l'Europe...
Je partage totalement cet article. Dans le même temps, je me dis que pour faire avancer ces idées, il y besoin que le peuple français soit à nouveau consulté par référendum, pour cela, il y a un besoin d'engagements forts, les plus divers possibles. Le journal l’Humanité du mardi 17 juillet nous informait du lancement d’un Appel national pour un référendum pour le nouveau traité européen. Le même jour, le site des Elu-e-s communistes de Sassenage a pris l’option, comme lors de la précédente campagne de relayer cette campagne. Le référendum du 29 mai 2005, n’a pu être obtenu qu’au prix d’une immense mobilisation pour la tenue de ce référendum. Notre opinion est que plus il y aura de sites reprenant cet appel et ouvrant la possibilité se signer en ligne, meilleures seront les chances que ce soit les peuples à l’échelle européenne qui puissent souverainement décider. Nicolas Sarkozy, en se faisant le champion de ce mini Traité européen n’a nullement l’intention de donner la parole aux français. Pour lui, dans le paquet cadeau de son élection, il y avait la question européenne. A un rythme effréné, les différentes mesures qu’il avait préconisées durant la campagne des présidentielles se mettent en place. Obtenir la tenue d’un référendum, ne sera pas aisée, raison de plus, pour ne pas perdre de temps et pour s’engager résolument dans cette campagne. Michel Barrionuevo Lien vers la page de notre site permettant de prendre connaissance de l'Appel et de signer en ligne : -http://perso.orange.fr/m.barrio/app...
Entièrement d'accord avec cette demande,puisque pour la majorité des français la domimation d'un certain nombre d'européens sur ceux qui ne partagent pas leur point de vue est rejetée si une décision est prise sans référendum. L'UE répondra à l'attente des citoyennes et citoyens en renonçant à la mise en place d'une 2ème constitution qui serait la même que celle que 55% de français ont refusée. La mise en débat d'urgence des changements cités doit donc, comme le propose cet appel,, rejeter l'économie de marché ouverte qui n'est qu'une forme d'échange libre et surtout « non faussé »consenti entre les seuls défenseurs du Haut Capitalisme Mondial dirigé par les USA. Quant à la Banque Européenne, elle doit être ouverte à tous et non cadenassée par une direction unique aux ordres, encore une fois, du Capitalisme.(1). Le débat va poser la question de l'allégeance à l'OTAN qui est aussi une soumission aux états majors américains et l'obligation pour tous d'augmenter les dépenses militaires, mais la réponse à cette question nous paraît déjà donnée par la décision prise de construire un autre porte-avions nucléaire, alors qu'aucune menace de guerre ne motive un accroissement aussi désastreux de nos dépenses quand nous ne pouvons même pas accorder au SMIG les 1,5 ou 2% qui avaient pourtant été promis pour le 1er Juillet. On sait que les Etats prêts aux missions les plus exigeantes sont ceux qui apportent leur aide partout où les Etats-Unis le demandent,l'éxpérience de l'IRAK n'aura donc servi à rien. (1) La campagne présidentielle a mis en évidence, dans certaines discussions pour un accord, l'ambiguîté créée par l'utilisation du terme « libéral » que d'aucuns auraient aimé voir remplacé par « capital ». Tant de professions libérales existent que nous honorons,il était difficile pour certains d'entre nous de se prononcer pour un anti-libéralisme qui définissait mal l'anti-capitalisme, pour moi il y a là une raison de mettre au point une autre appellation, la LCR, en outre, n'a jamais accepté le slogan "anti-libéral P.S. Votre demande « d'ajouter vos commentaires » aux sujets que vous traitez n'est pas facile à satisfaire car il nous semble bien que vous n'ayez rien oublié ! Tant-pis, je continuerai à vous importuner. .A. Drean
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