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Mis en ligne : 2 août 2007
Les récentes déclarations du fils du colonel Kadhafi jettent le trouble sur les dessous de la négociations pour l’obtention de la libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien.
Il ne s’agit bien évidemment pas de remettre en cause l’heureux dénouement d’un drame qui durait depuis plusieurs années.
On ne peut pourtant pas se satisfaire d’un résultat en omettant les moyens employés, et donc les conséquences politiques qui en découlent. Il ne suffit donc pas de se draper dans la toge de la vertu pour se croire tout permis à la seule fin d’obtenir un résultat, quelqu’en soit sa nature.
Alors, immédiatement viennent des questions auquel le Président de la République devra répondre : Y a-t-il des clauses secrètes à l’accord préalable à la libération des infirmières bulgares ? Le gouvernement était-il lui-même informé du contenu des tractations en cours et qui touchent à la défense nationale ? Où se situe le centre de décision en matière de politique étrangère et militaire dans notre pays ?
On aurait pu croire, aux dires du nouveau Président qu’une nouvelle page en matière de politique étrangère allait s’écrire. Non Monsieur le Président, la fin ne justifie pas tous les moyens et la démocratie exige, pour le moins, que les décisions prises au nom du peuple français soient transparentes à défaut d’être admises, voire soutenues. La sobriété du démenti apporté par l’Elysée tranche avec la logorrhée habituelle de Nicolas Sarkozy et alimente le trouble autour d’une affaire qui prend des proportions inquiétantes en France, comme en Europe. Il est donc urgent et indispensable que l’Elysée apporte des clarifications dans les plus brefs délais.
Gilles Garnier, membre de la direction du PCF
Paris, le 2 août 2007.
oui il faut que le president soit tres transparent dans cette affaire ,si des vies n'a pas de pris ,c'est un fait ,mais sauvez des vies, ne dois pas cacher une autre realité la vente d'armes qui pourrait se retourner contre des peuples et faire des milliers de morts
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