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Mis en ligne : 17 octobre 2007
Le texte du traité soumis à approbation des chefs d’état et de gouvernement à Lisbonne le 19 octobre n’est que la reprise des traités antérieurs et de l’essentiel de la Constitution. Elaboré dans le secret, examiné dans la précipitation et sans débat public, adopté si possible sans consultation populaire, ce traité est un déni de démocratie. Où est le respect du vote des françaises et des français si souvent invoqué quand il s’agit de porter des mauvais coups ?
Toutes les raison qui ont fondé le Non en 2005 sont intactes. On nous propose aujourd’hui de poursuivre dans la même direction. Pour nous c’est non. Il faut le mettre en échec
Demander qu’on refonde et qu’on démocratise effectivement les politiques européennes c’est d’abord entendre ce que disent les peuples, leurs inquiétudes et leurs attentes. C’est prendre en compte la profondeur de la crise de confiance qui traverse le projet européen. Quelle Europe dans la mondialisation ? Pour quoi faire, au profit de qui ? Voilà les questions auxquelles il faut répondre si on veut redonner confiance en l’Europe.
Loin d’y répondre, le nouveau traité légitime au nom de la concurrence la poursuite des directives de mise en cause du service public. Il conforte le rôle de la Banque centrale, pourtant si critiquée et la dépendance envers les Etats-unis.
Nous voulons sortir l’Europe de la crise dans laquelle l’enlisent les politiques libérales menées depuis deux décennies. Nous sommes disponibles pour travailler avec toutes celles et tous ceux qui veulent ouvrir le chantier de la refondation de l’Europe, et avancer dans la construction d’un nouveau modèle social, écologique, solidaire.
Cette ambition est indissociable de l’exigence de la consultation du peuple français par référendum. La décision cynique d’exclure les peuples de la ratification des traités est inacceptable et dangereuse pour la démocratie. Au-delà de nos différences d’appréciation j’en appelle à toutes celles et ceux qui sont intransigeants sur le respect du suffrage universel : à nouveau traité, nouveau référendum.
Parti communiste français
Paris, le 17 octobre 2007.
Je partage la position du Parti mais je reste sur ma fin quant à l'action. Notre Parti peut-il lancer une initiative nationale comme une pétition à faire signer dans les quartiers et les entreprises. La population ne comprendrait pas que l'on reste « l'arme au pieds » alors que nous nous sommes vraiment bien battus pour que le NON l'emporte au dernier référundum. Fort de ce que nous avons fait le 27 je partage l'idée de Marie Georges de multiplier les initiatives d'action contre la politique de Sarkozy. Ne ratons pas cette étape crutiale du traité européen. Bon courage. Michel GUILLOCHON
Il m'apparaît très urgent de faire quelque chose à propos de ce traité : je viens de signer une pétition pour un nouveau référendum sur le site « debout-la-republique.com ». Je n'ai pas grand chose à voir avec leur manière de penser mais je n'ai trouvé, pour l'instant, que cette solution pour agir... bien que je me demande si on y pourra quelque chose... notre nouveau président a pris l'habitude de faire passer ce qu'il veut, quand il veut, alors...
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