Matériel militant
Actualités
- Identité nationale : L’ambition de Sarkozy
- Marie-George Buffet sur France 24, le 12 novembre 2009
- Avant-première du documentaire de Gilles Perret, « Walter, Retour en Résistance »
- Commémoration esclavage : discours de Patrick Le Hyaric - Mercredi 13 mai 2009 / Siège du Parti communiste Français
- Inauguration de l'exposition « Le don des militants : les objets du communisme »
Film « officiel » sur Guy Moquet projeté le 22 octobre 2007
Mis en ligne : 18 octobre 2007
Thèmes : Mémoire
Film « officiel » sur Guy Moquet projeté le 22 octobre 2007
J'écris ce mot en mémoire de ce jeune communiste mort pour la FRANCE ! et que l'on se garderas bien de dire aux autres jeunes OBLIGES de lire sa lettre qu'il faisait parti du COMMUNISME. Car Monsieur Sarkozy arrange toujours à sa façon, des pages d'histoire. Et c'est une injure au petit Guy Moquet.
J'écris ce mot en mémoire de ce jeune communiste mort pour la FRANCE ! et que l'on se garderas bien de dire aux autres jeunes OBLIGES de lire sa lettre qu'il faisait parti du COMMUNISME. Car Monsieur Sarkozy arrange toujours à sa façon, des pages d'histoire. Et c'est une injure au petit Guy Moquet.
Film « officiel » sur Guy Moquet projeté le 22 octobre 2007
Bonjour, Je me permets de vous contacter pour vous communiquer les références d'un blog scandaleux qui présente Guy Moquet comme un collaborateur, sous le titre QUI ETAIT VRAIMENT GUY MOCQUET ? : http://www.fourre-tout.com/index.ph... (lien à entrer dans la barre d'adresses) Vous trouverez ci-après le texte intégral de ce blog : Qui était VRAIMENT Guy Môcquet ? Ce soir, les joueurs de l'équipe de France de Rugby s'opposeront à ceux de l'équipe d'Irlande. Ce soir aussi, les (télé-)spectateurs auront peu de chance d'échapper à la lecture de la lettre de Guy Mocquet, symbole de la Résistance récupéré par le pouvoir en place - selon l'esprit de confusion des genres qui lui est propre. Mais... ce Guy Môcquet qu'on nous vend à toutes les sauces depuis le 6 mai dernier, qui est-il ? Pourquoi lui ? Tombons d'abord une idée reçue. Guy Môcquet n'était pas résistant, bien au contraire. Ce jeune homme, lors de son arrestation, distribuait des tracts du Parti Communiste de l'époque, conforme aux accords Molotov Ribbentrop. Pour mémoire, les accord Molotov Ribbentrop ont été signés en août 1939 entre les autorités du IIIè Reich et Staline. Pour faire bref, ces accords de non-agression Germano-Soviétique ont permis aux nazis d'envahir l'ouest de l'Europe sans être gêné par le front Est. Guy Môcquet donc, distribuait lors de son arrestation, des tracts prônant l'abandon, le renoncement pour les Français de défendre leur territoire et leur Patrie. Pourquoi alors en a-t-on fait l'un des parangons de la résistance ? Tout simplement parce qu'il s'est trouvé - façon de parler - au bon endroit, au bon moment. Emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux après avoir été raflé le 15 octobre 1940 au métro Gare de l'Est, et surtout après avoir été acquitté, il est transféré pour simple détention au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), dans la baraque 10, où étaient détenus d'autres communistes. C'est dans ce baraquement qu'il rencontre Rino Scolari avec qui il se lie d'amitié. Scolari jouera un rôle important dans sa reconnaissance posthume puisqu'il deviendra l'un des responsables FFI lors de la libération de Paris. Malheureusement, cette incarcération se transforme en cauchemar le 20 octobre 1941, juste après le meurtre de Karl Hotz, Lieutenant-Colonel de l'armée d'occupation, par 3 communistes puisque le gouvernement de collaboration du Maréchal Pétain[1], sommé de réagir, décide de mettre à mort du communiste pour compenser. Nous connaissons la suite. C'est à cette occasion que Guy Môcquet, le plus jeune incarcéré, celui qui marquera les mémoires, meurt évanoui au peloton d'exécution non sans avoir écrit la lettre qu'on nous rabâche, la veille, à ses parents. Maintenant, je m'interroge sur un point. Que signifie la mise en exergue d'un personnage qui défendait des valeurs contraires à celles pour lesquelles nous entretenons sa mémoire ? Que signifie de porter au pinacle ce seul personnage, au détriment des vrais résistants ? Est-ce parce qu'il nous faut nous aussi renoncer ? Je m'interroge ! (Fin de citation) Ce genre de « révisionisme » me semble proprement indigne, et j'imagine que la famille de Guy aura à coeur, en sa mémoire, de faire le nécessaire pour que le rédacteur de ce texte soit mis en demeure de cesser sa diffusion ou de justifier ses affirmations. Je ne suis pas communiste, mais la dimension du sacrifice d'un garçon de 17 ans, avec cette valeur morale et cette générosité, transcende toutes les opinions politiques ; lire ce genre de choses fait mal au coeur.
Bonjour, Je me permets de vous contacter pour vous communiquer les références d'un blog scandaleux qui présente Guy Moquet comme un collaborateur, sous le titre QUI ETAIT VRAIMENT GUY MOCQUET ? : http://www.fourre-tout.com/index.ph... (lien à entrer dans la barre d'adresses) Vous trouverez ci-après le texte intégral de ce blog : Qui était VRAIMENT Guy Môcquet ? Ce soir, les joueurs de l'équipe de France de Rugby s'opposeront à ceux de l'équipe d'Irlande. Ce soir aussi, les (télé-)spectateurs auront peu de chance d'échapper à la lecture de la lettre de Guy Mocquet, symbole de la Résistance récupéré par le pouvoir en place - selon l'esprit de confusion des genres qui lui est propre. Mais... ce Guy Môcquet qu'on nous vend à toutes les sauces depuis le 6 mai dernier, qui est-il ? Pourquoi lui ? Tombons d'abord une idée reçue. Guy Môcquet n'était pas résistant, bien au contraire. Ce jeune homme, lors de son arrestation, distribuait des tracts du Parti Communiste de l'époque, conforme aux accords Molotov Ribbentrop. Pour mémoire, les accord Molotov Ribbentrop ont été signés en août 1939 entre les autorités du IIIè Reich et Staline. Pour faire bref, ces accords de non-agression Germano-Soviétique ont permis aux nazis d'envahir l'ouest de l'Europe sans être gêné par le front Est. Guy Môcquet donc, distribuait lors de son arrestation, des tracts prônant l'abandon, le renoncement pour les Français de défendre leur territoire et leur Patrie. Pourquoi alors en a-t-on fait l'un des parangons de la résistance ? Tout simplement parce qu'il s'est trouvé - façon de parler - au bon endroit, au bon moment. Emprisonné à Fresnes, puis à Clairvaux après avoir été raflé le 15 octobre 1940 au métro Gare de l'Est, et surtout après avoir été acquitté, il est transféré pour simple détention au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), dans la baraque 10, où étaient détenus d'autres communistes. C'est dans ce baraquement qu'il rencontre Rino Scolari avec qui il se lie d'amitié. Scolari jouera un rôle important dans sa reconnaissance posthume puisqu'il deviendra l'un des responsables FFI lors de la libération de Paris. Malheureusement, cette incarcération se transforme en cauchemar le 20 octobre 1941, juste après le meurtre de Karl Hotz, Lieutenant-Colonel de l'armée d'occupation, par 3 communistes puisque le gouvernement de collaboration du Maréchal Pétain[1], sommé de réagir, décide de mettre à mort du communiste pour compenser. Nous connaissons la suite. C'est à cette occasion que Guy Môcquet, le plus jeune incarcéré, celui qui marquera les mémoires, meurt évanoui au peloton d'exécution non sans avoir écrit la lettre qu'on nous rabâche, la veille, à ses parents. Maintenant, je m'interroge sur un point. Que signifie la mise en exergue d'un personnage qui défendait des valeurs contraires à celles pour lesquelles nous entretenons sa mémoire ? Que signifie de porter au pinacle ce seul personnage, au détriment des vrais résistants ? Est-ce parce qu'il nous faut nous aussi renoncer ? Je m'interroge ! (Fin de citation) Ce genre de « révisionisme » me semble proprement indigne, et j'imagine que la famille de Guy aura à coeur, en sa mémoire, de faire le nécessaire pour que le rédacteur de ce texte soit mis en demeure de cesser sa diffusion ou de justifier ses affirmations. Je ne suis pas communiste, mais la dimension du sacrifice d'un garçon de 17 ans, avec cette valeur morale et cette générosité, transcende toutes les opinions politiques ; lire ce genre de choses fait mal au coeur.
Film « officiel » sur Guy Moquet projeté le 22 octobre 2007
Je suis complétement d'accord avec vous ! Tous les grands discours autour de cette lettre sont insignifiants par rapport au courage, à la dignité et à la « classe » de ce garçon. A l'heure où l'on montre à nos enfants des idoles de pacotilles de la chansonette ou du cinéma qui amollissent leurs esprits, il est bon qu'ils trouvent de vrais héros avec un vrai idéal. Je ne suis choqué en rien que cette lettre soit lue à l'école. De tous temps les jeunes désirent vivre de grandeur et ce sont les « vieux » désabusés qui discourent et intellectualisent à tous propos et qui ainsi les découragent avec leur attitudes blasés. Merci pour le petit film... André Pighiera
Je suis complétement d'accord avec vous ! Tous les grands discours autour de cette lettre sont insignifiants par rapport au courage, à la dignité et à la « classe » de ce garçon. A l'heure où l'on montre à nos enfants des idoles de pacotilles de la chansonette ou du cinéma qui amollissent leurs esprits, il est bon qu'ils trouvent de vrais héros avec un vrai idéal. Je ne suis choqué en rien que cette lettre soit lue à l'école. De tous temps les jeunes désirent vivre de grandeur et ce sont les « vieux » désabusés qui discourent et intellectualisent à tous propos et qui ainsi les découragent avec leur attitudes blasés. Merci pour le petit film... André Pighiera
Film « officiel » sur Guy Mocquet projeté le 22 octobre 2007
Qu'on soit de gauche ou de droite, du centre ou apolitique, cela n'a aucune importance. Si on est humain, si on n'est pas dans l'ignorance, si on veut faire un exercice de mémoire, si on veut montrer la valeur du courage et la volonté patriotique, tout en expliquant bien le contexte de l'époque... Lorsqu'on sait que la résistance était le fait de Françaises et de Français de toutes sortes, alors on n'hésite pas et on lit cette lettre à nos jeunes. C'est un devoir de mémoire. Faire lire cette lettre par un adolescent, c'est permettre à un jeune de rendre hommage à un jeune. Il ne s'agit pas de faire pleurer. Mais faut-il leur demander de rester de marbre face à ce triste et émouvant épisode ?
Qu'on soit de gauche ou de droite, du centre ou apolitique, cela n'a aucune importance. Si on est humain, si on n'est pas dans l'ignorance, si on veut faire un exercice de mémoire, si on veut montrer la valeur du courage et la volonté patriotique, tout en expliquant bien le contexte de l'époque... Lorsqu'on sait que la résistance était le fait de Françaises et de Français de toutes sortes, alors on n'hésite pas et on lit cette lettre à nos jeunes. C'est un devoir de mémoire. Faire lire cette lettre par un adolescent, c'est permettre à un jeune de rendre hommage à un jeune. Il ne s'agit pas de faire pleurer. Mais faut-il leur demander de rester de marbre face à ce triste et émouvant épisode ?
