Mis en ligne : 7 janvier 2008
Dans le même temps où l’Insee annonce un relèvement du pouvoir d’achat du revenu disponible brut des ménages de 2,6 % en 2006 à 3,2 % en 2007, deux Français sur trois disent avoir constaté une baisse de leur pouvoir d’achat depuis un an. Qui croire ?
En fait, cette contradiction traduit les inégalités fondamentales entre la minorité dont le pouvoir d’achat continue de s’accroître toujours plus et ceux dont la situation s’aggrave.
Le nombre des salariés à faibles revenus s’élargit. Leur situation se dégrade :
Les gels ou les freinage des salaires imposés avec la RTT et l’incitation à la réduction des salaires encouragée par le système des exonérations de cotisations sociales patronales (plus le salaire est proche du SMIC et plus les exonérations sont fortes) ont conduit à la massification des salariés rémunérés à un niveau proche du SMIC. Ainsi près de 20 % des salariés, dont 80 % sont des femmes, sont payés au SMIC. La France est le pays où la proportion de salariés payés au salaire minimum est la plus élevée de toute l’Union européenne. 10% gagnent mois de 1000 €, 50% moins de 1484 €.
Par contre, l’accroissement du pouvoir d’achat moyen constaté par les statistiques est lié à l’augmentation des revenus non salariaux comme ceux du patrimoine. Cette tendance à été renforcée encore par les mesures fiscales pour les plus riches adoptées ces dernières années et renforcées cet été ( Ainsi dans les 9 premiers mois de l’année le fisc a renvoyé un chèque de 37 300 € en moyenne à 3500 contribuables au nom du bouclier fiscal limitant les contributions des plus fortunés). Entre 1996 et 2005, l’écart entre les 10% les plus pauvres et les 5% les plus riches s’est accru de 4700 € par an (hors revenus financiers) et aujourd’hui 7,1 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté.
Des hausses de prix qui frappent les ménages modestes et moyens
Si le recul du chômage a redonné un peu de pouvoir d’achat à quelques uns, la grande majorité des salariés, eux, ont vu leur salaire stagner d’autant plus que Nicolas Sarkozy s’est refusé à tout coup de pouce du SMIC le 1er juillet dernier.
À ces pressions et blocages sur les salaires se sont ajoutées des hausses de prix et des restrictions de crédit qui, elles aussi, ont frappé différemment les catégories sociales.
Ainsi les prix des dépenses dites « contraintes et fréquentes » et qui constituent l’essentiel des dépenses des familles modestes et moyennes explosent (loyer, énergie, produits alimentaires, santé).
Par contre, les prix des produits et services culturels ou informationnels ont tendance, eux, à baisser. Mais ceux-ci concernent plutôt les catégories disposant de revenus supérieurs.
D’où le nouveau décalage entre le vécu de la majorité des salariés et l’évolution des indices des prix à la consommation qui sous-évaluent les dépenses obligatoires réalisées par la grande majorité des salariés, des retraités ou des personnes sans emploi.
Enfin, la consommation est également freinée par la remontée des taux de crédit à la consommation, mais aussi par l’anticipation de l’impact de mesures gouvernementales qui vont très vite grèver les budgets des ménages : — franchises médicales, — paiement de la redevance TV pour les personnes âgées qui en étaient exonérées, ...
Le grand écart entre les promesses et les réalités
Alors que N. Sarkozy avait fait de la question du pouvoir d’achat sa priorité pour relancer la croissance et l’emploi, que la loi TEPA (travail, emploi, pouvoir d’achat) était censée redonner un nouvel élan de confiance favorisant la relance des affaires, dès le mois d’octobre, la consommation des produits manufacturés a connu une chute de plus de 1 %.
Ainsi le pari de Sarkozy de regagner un point de croissance est loin d’être gagné. Si le premier moteur de la croissance, celui de la consommation des ménages commence à flancher, il est à noter que celui de l’investissement des entreprises ne va pas mieux.
Là aussi les hausses des taux de crédit pour les investissements ont fait reculer de 25 % les prévisions sur l’investissement des entreprises en 2007. Quant au moteur de l’exportation, la flambée de l’euro par rapport au dollar l’a grippé.
Effets d’annonces ou mesures efficaces pour le pouvoir d’achat Dans ces conditions, les mesures de « relance du pouvoir d’achat » ne sont guère de nature à répondre aux attentes de la société, ni aux difficultés fondamentales qui grèvent le pouvoir d’achat de l’immense majorité des salariés. Mais pas question pour Nicolas Sarkozy d’adopter des mesures comme celles que plébiscitent la majorité des français, selon le sondage Ifop pour Dimanche Ouest France, comme la baisse de la TVA (85 %), de la TIPP (83 %), ainsi que l’augmentation du SMIC (72 %), car ce serait affronter les interdits de la BCE.
Une cascade de mesurettes est jetée en pature :
Favoriser le travail du dimanche ;
Rachat des heures de RTT et comptes épargne temps ;
Déblocage de la participation et la mise en place d’une prime de 1.000 euros
(que pourront verser) les entreprises de moins de 50 salariés qui n’ont pas
vocation à mettre en oeuvre le système de la participation ;
Déblocage des fonds de participation dans les six prochains mois là où ils
existent ;
Payer les stocks d’heures déjà travaillées mais devant être prises en RTT dans
les hôpitaux et les administrations sont les autres pistes avancées par le
président de la République pour faire rentrer quelques subsides dans la poche
des salariés. Ce sera loin d’être le cas pour tous ;
Supprimer dès le début de 2008 les cautions et réduire à un mois les dépôts de
garantie ;
S’agissant des prix, le freinage de l’augmentation des loyers via l’alignement
sur l’indice des prix INSEE et les promesses de baisses de certains produits en
magasin seront tout juste de nature à atténuer la détérioration du pouvoir
d’achat.
Toutes ces mesures ont en commun un même refus de toucher aux profits et aux prélèvements financiers massifs surles entreprises, de responsabiliser les banques pour financer l’emploi et la croissance réelle et de maintenir le cap de la restriction des dépenses publiques et sociales.
Pour relance du pouvoir d’achat : 10 pistes de propositions
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Bonjour, > > Je voudrais revenir sur le Projet de loi rejeté par l'Assemblée > nationale, je pense que ce Projet tout à fait louable, devrait être > reformulé afin de voir le jour. > > Il s'agit de mettre simplement en évidence le rôle déterminant pris > par les salaires et revenus de protection des salariés dans notre économie. > > Ce rôle déterminant a déjà été démontré par l'économiste américain > John-Maynard Keynes, notamment lorsqu'il définit le théorème de la > propension marginale à consommer par une partie des consommateurs, > et donc de créer de nouvelles richesses en favorisant les > investissements des entreprises. > > Pour ma part, Monsieur le Député, j'estime qu'une politique de hauts > salaires pour l'ensemble des salariés est une politique > économiquement raisonnable, en effet, une partie des salariés > répondront ainsi à la théorie Keynésienne et contribueront au > développement de l'économie. > > Une autre partie des salariés contribuera au développemnet de > l'économie et des entreprises en épargnant, les produits financiers > existent et les techniques bancaires, notamment les versements > passerelles sur des comptes d'épargne sont tout à fait au point. > > Pour parvenir à cet objectif de revalorisation des salaires, non > seulement d'un point de vue arithmétique mais également économique, > il faut recentrer le débat notamment sur les leviers économiques > décrits ci-dessus. > > Ce sont les démonstrations, plus que les discours qui sont éloquentes. > > Mais comment s'y prendre, tout simplement en organisant des sondages > d'opinion auprès des salariés eux-mêmes sur leur rémunération et sur > leur propension marginale à consommer ou à épargner, donc dans les > deux cas à créer ou recréer des richesses. > > Ces sondages aux sein des administrations et des entreprises > serviront d'indicateurs économiques fiables car prélevés auprès de > la majorité des agents économiques que représentent l'ensemble des > salariés et des chômeurs. > > L'expression « Il suffit de demander » résume bien que c'est la > demande qui crée l'offre donc le développement économique et la > croissance durable. > > En procédant de cette manière, c'est à dire en associant les > salariés et chômeurs, par des sondages fiables à ce Projet de loi, > ce serait la meilleur façon de le faire passer. > > Je suis à votre disposition pour vous apporter les précisions > nécessaires à cette mise en oeuvre. > > Bien cordialement > > Jean-Pierre DESHAYESa
LE SMIC A 1500 EUROS EST D UNE BETISE ECONOMIQUE GRAVE. AUGMENTER LE SMIC CELA SE TRADUIRA PAR UNE HAUSSE DES PRIX. JE SUIS LE SEUL SALARIE DE L ENTREPRISE DE MON FRERE ET DEUX SOLUTIONS SE PRESENTERA A LUI : AUGMENTER LE COUT DE FABRICATION AUPRES DE NOTRE CLIENT OU BIEN SI LES NEGOTIATIONS N ABOUTISSENT PAS CA SERA LE LICENCIEMENT. LES PUISSANTS INDUSTRIELS ET GROUPE DE DISTRIBUTION VONT SE SERVIR D UNE FORTE AUGMENTATION SALARIAL POUR JUSTIFIER LORS AUGMENTATION AUPRES DU CONSOMMATEUR. LES SALAIRES MODESTE NE POURRONT PAS AUGMENTER DE LA MEME MANIERE QUE LE SMIC(C EST DEJA LE CAS MAIS CA SERA PIRE) FAIRE DES ETUDES POUR GAGNER A PEINE LE SMIC AFFAIBLIRA NOTRE EDUCATION ET NOS CRITERE DE QUALITEE FRANCAISE RECONNU DANS LE MONDE.LA SOLUTION POUR UN MEILLEUR POUVOIR D ACHAT EST DE PLAFONNER ANNUELLEMENT LES PRIX DES INDUSTRIELS, PRODUCTEUR... AUPRES DES GRANDES DISTRIBUTIONS(CASINO...)ET DE DONNER PLUS DE SOUPLESSE A LA CONCURRENCE NOTTAMENT DES HYPER DISCOUNTS.LE DEUXIEME POINT C EST LE RETOUR PROGRESSIF DES 39 HEURES QUI PERMETRONT AUX SALARIES DE GAGNER L EQUIVALENT D UN 13EME MOIS. POUR LES CHOMEURS ILS FAUT LES ENCADRER PAR DES FORMATIONS ET OBLIGER LES ENTREPRISES QUI ONT DES SALARIES PARTANT A LA RETRAITES¨(C EST LE PAPI BOUM PROFITONS EN)OU AUTRES A EMBAUCHER UN CHOMEUR DE FORMATION IDENTIQUE.
En ce qui concerne les 10 propositions, voilà ce qui me chiffonne, et quelles seraient mes propositions : 1.- Augmentation du SMIC à 1500 € nets ET réévaluation de la grille salariale en conséquence. 2.-Seul le rapport de forces contraindra le patronat à négocier : il faut qu'ils aient PEUR... 3.-L'Etat doit augmenter les salaires comme n'importe quel employeur. 4.-Logement : 20% du salaire pour un loyer, fixé par la loi aussi bien pour le parc privé que le parc public. 5.-Remettre au goût du jour la TIPP flottante, nationaliser les entrprises pétrolières sans contrepartie pour les actionnaires, bénéfices du pétrole destinés à la recherche scientifique sur les énergies alternatives et renouvelables. 6.-SUPPRESSION de la TVA sur les produits de première nécessité, réforme fiscale ambitieuse qui permet de dégager de nouvelles recettes. 7.-Maîtrise des prix pour les services à la personne : ça dépend, trop flou. 8.- La suppression des franchises médicales, c'est la moindre des choses. Il faudrait aussi nationaliser les grandes industries pharmaceutiques, comme par exemple Sanofi-Aventis (7 milliards d'€ de bénéfices), afin de favoriser l'emploi et la recherche. 9- Changer la politique de la BCE. Ce n'est pas le problème. Cela me rappelle début 2002, lors du passage à l'euro. La propagande officielle titrait : « L'euro, notre monnaie ». Comment serait-il notre monnaie si les peuples ne sont pas souverains sur la politique monétaire puisque indépendance de la BCE oblige ?
Ces 10 propositions ne peuvent etre qu'un minimum, une base de départ pour une réflexion plus approfondie et des propositions plus offensives.
Il serait temps qu'il y ait une vraie opposition face à Sarkozy, c'est à dire un mouvement national qui ferait prendre conscience aux gens de la nécessité d'agir contre la pauvreté pour éviter qu'il y ait encore aujourd'hui des gens qui meurent dans la rue dans l'indifférence générale, agir également contre l'augmentation des prix inconsidérée (pourquoi pas un boycot des grandes surfaces et des endroits qui pratiquent des prix trop élevés sur des aliments nécessaires) et agir aussi pour un logement pour tous. J'ai l'impression que toutes les mesures passent sans que personne réagisse et agir individuellement c'est très dur (franchise sur les médicaments, augmentation des loyers, etc...)
pour augmenter le pouvoir d'achat des francais je propose d'appliquer a chaque salarie le meme taux d'augmentation que celle octroyee genereusement a notre president de la republque . il faudra sans doute travailler beaucoup plus ! chiche ....
Face à la crise économique, sociale et politique qui s'annonce, ces dix propositions sont, sans doute, ce minimum qui peut nous éviter le pire... Le point de départ pour un « meilleur »...
une seul solution repartir les richesses que produise les producteurs c'est a dire l'ensemble de la classe ouvriere en premier lieu, ensuite definir le statut de l'ntreprise en voici une proposition : L'Entreprise est un endroit de recherche de valeur pour elle même et pour le bien de la société ou sont appliquer les garanties sociales inscrits dans la constitution. Aucun lieu de production qui produit des rêves ,des ressources financières,sans contrepartie de valeurs réelle non imaginaire na le droit de s'emparer du titre entreprise.(exemple les entreprises de voyance,des sectes ,des lotos,des loteries,des gadgets, de guérison,ext....)
Les énarques éclairés qui estiment que notre pouvoir d'achat augmente ne doivent pas souvent faire leurs courses, ou sont logés et nourris gracieusement par le milliardaire Bolloré comme n'inporte quel chanoine Nicolas1er venu ou bien ont tant de pognon qu'ils ne se rendent pas compte ou encore sont aux ordres pour nous faire avaler que la vie est belle ; de toute manière, il y a un truc !
Il ne s'agit pas que du « pouvoir d'achat » (acheter quoi et pourquoi ?) mais de réorganiser la distribution des richesses produites par l'un des pays les plus riches du monde. Le « pouvoir d'achat », c'est à considérer dans le cadre du développement durable, dans le cadre de la solidarité et dans le cadre de droits ouverts à toutes et à tous (santé, éducation, logement, transports). Le terme « pouvoir d'achat » lui-même doit être reconsidéré : ce n'est pas « pouvoir acheter » qui est la priorité des priorités, mais de faire en sorte que les 7,1 millions de français vivant en dessous du seuil de pauvreté retrouvent la simple dignité de ne plus être « pauvres », que les français puissent s'informer d'autres choses que des frasques et provocations du président, que la société retrouve sa place dans la gestion de l'Etat. C'est dans un projet de société nouvelle que doivent s'inscrire les problèmes liés à la pauvreté ; même si la tâche semble très difficile, c'est dès aujourd'hui qu'il faut s'y atteler.
1500 euros brut, le compte n'y est pas. Ce sont 1500 euros nets qui sont aujourd'hui nécessaires pour survivre.
Bonjour, Les propositions du questionnaire ne sont pas démagogiques, mais il faut qu'elles résonnent mieux aux oreilles de nos possédants, à ceux qui tranchent dans le vif pour des millions de personnes, décidant des fermetures d'entreprises, des licenciements, de qui aura ou pas le droit à quelque chose, notamment à un revenu digne et décent, à la santé, à un logement. La question des minima sociaux, qui nous concerne, est aussi importante avec notamment la prise en charges des pensions d'invalidité par la CRAMIF : la détection tardive d'une maladie, les retards dus en matière de salaire et donc de retraite qui en découlent, sachant que pour plus de 30 ans de cotisations salariales au SMIC, il est retenu une pension d'invalidité CRAMIF, 1ère catégore, de 450 euros, et qu'aussi dans ce cas la posibilité de trouver un emploi intéressant et bien rémunéré est quasi nulle. La responsabilité de l'employeur public et notamment de l'Education Nationale, doit être mieux cernée, en mettant en avant le cadre injuste des non titulaires qui selon le Conseil d'Etat, ont une fonction « essentiellement précaire » et sont donc révocables à tout moment, surtout quand ils ont attrapé une maladie donnant handicap dans le cadre de leur fonction, reconnue par le médecin expert de l'assurance maladie. Enfin, la directive européenne concernant la titularisation des non titulaires de la fonction publique et des collectivités territoriales doit être appliquées en donnant une autre dimension à la Loi Sapin, en titularisant dès que possible les non titulaires et en ouvrant largement les concours et mettre en place une formation permanente qui en soit une. D'autre part, les non titulaires des fonctions publique et territoriale ayant plus de 3 ans de reconduction de leur contrat de travail, de leurs CDD, devraient avoir droit au même statut que dans le secteur privé : voir leur contrat de travail transformé en CDI, soit être titularisés (-ées). Voilà quelques pistes que je propose aux élus UMP en guise de cadeau de Noël ! Ne rions pas... Et ne parlons pas du droit à la sécurité que l'employeur public se doit d'apporter à son personnel dans le cadre du travail, comme l'employeur privé le devrait... Il vaut mieux être Président de la République et être protégé par les camions de CRS que salarié et smicard...
Cet article aurait du aborder également la composition de l'indice INSEE et faire des comparaisons avec l'évolution des dépenses réelles des ménages, dont les retraités, ce qui aurait objectivement démontré pourquoi la majorité des ménages (y compris ceux ayant des revenus « corrects ») voient leur pouvoir d'achat reculer ! Proposition : faire deux tableaux comparatifs entre celui de l'INSEE et celui des dépenses réelles à publier dans l'HD.
Des manques important sur cette enquete 1/ rien sur la question des retraités qui voient qq soit leur taux de retraite leur pouvoir d achat fondre comme neige au soleil 2/UNe conférence tri partite pouquoi faire quel contenu ??? Conférence conclusive ou non ??? les decisions applicables OBLIGATOIREMENT par le medef ou non ??? En rappellant qu en 1936 et 1968 Des augmentations trés substancielle de salaire ont été obtenue sans pour autant que ces « pauvres patrons » fassent faillite.... allons nous nous décider enfin a reparler de la formation d un salaire de grille de salaire de de salaire direct et indirect et non de charges. Et de la comment on décline le smic a 15OO euros sur l ensemble des grilles D'exiger la revalorisation dans les conventions collectives public et privés des grilles de salaires qui commence en dessous du SMIC évidement parler de grille des salaires de formation d'un salaires de salaire direct et indirect ca oblige a avoir une grille de lecture marxiste de l économie ..... 4/ enfin dénoncer l escroquerie qu est l'indice insee qui n est en rien le reflet de la réalité et travailler sur un indice qui reflete le réel en matiere de pouvoir d'achat
C'est une bonne chose, qu’au niveau national, les communistes s’efforcent de présenter une plateforme revendicative qui donne une expression générale aux objectifs et aux aspirations du salariat dans ces différents domaines : réduction de la semaine du travail, indexation des salaires sur le coût de la vie, gel des loyers, construction de logements sociaux, droit de vote des étrangers – entre autres. Mais en même temps, il faut faire clairement comprendre au plus grand nombre possible des travailleurs et des jeunes qu’il s’avèrera impossible de défendre leur niveau de vie, quel que soient le nombre et l’ampleur des luttes qu’ils peuvent mener, tant que le pouvoir économique reste entre les mains des capitalistes. Tant que ce pouvoir existe, ce que les travailleurs gagnent aujourd’hui sera perdu demain, et les attaques qui sont repoussées aujourd’hui se reproduiront demain. C’est pourquoi les communistes doivent compléter leur programme par la revendication de la nationalisation de toutes les banques, des compagnies d’assurance et de crédit, ainsi que de tous les grands groupes du secteur industriel, du commerce, des services et des communications, qui doivent être arrachés des mains des capitalistes et placés directement sous le contrôle et la direction des travailleurs eux-mêmes, à tous les niveaux.
Je pense que toutes ces propositions sont parfaitement réalisables. Le tout est affaire de volonté politique, bien sur rien ne sera facile. Je pense que le SMIC devrait bénéficier d'un coup de pouce particulier mais pour éviter que de trop nombreux salariés restent bloqués à ce niveau, les revenus salariaux devraient augmenter aussi d'au moins 300 euros/mois. En ce qui concerne les P.M.E. il faut savoir que celles-ci sont en très grande majprité dépendantes des multinationales et qu'elles subissent la pression de celles-ci. .La France est tout de méme la iéme puissance économique, la productivité horaire est l'une des meilleures au monde et qu'il s'agit avant toute chose d'une répartition équitable.
Bonjour, le débat qui suit le sondage est très intéressant ; il est loin d'être démagogique ! Pour ma part, je ferai trois réflexions : 1°/ Si on veut être crédible, il faut traduire en net ce qui équivaut les 1500 Brut ( en moyenne ). 2°/ Je pense qu'une revendication UNITAIRE comme 300 EUROS DE SUITE POUR TOUT LE MONDE (salariés, chômeurs, retraités ) permet de fixer un cadre mobilisateur avec comme action porteuse des grèves régionales et nationales ( Le 24 Janvier pourrait être un début de cette mobilisation ). 3°/ Je pense qu'il faut en même temps concrétiser où sera pris cet argent selon les catégories sociales professionnelles du patronat, du commerce et des services, avec autre chose qu'une formule abstraite du genre « prendre sur les profits ». Peut être consulter ( sans offenser nos économistes du PCF ) la fondation COPERNIC qui ont des intellectuels qui ont bossé là-dessus. Si nous ne le faisons pas, nous aurons encore une réplique de classe du genre la destruction des emplois par la mise en faillitte des entreprises. De même je pense que ce combat pour l'amélioration du pouvoir d'achat doit avoir aussi un caractère européen ( voir les manifs en Belgique sur ce sujet ). René LE BRIS -
L'augmentation des salaires, comme celui des retraites ou autre pension (ex : ancien combattants) est une nécessité et c'est un choix gouvernemental. L'on a bien exonéré les grosses fortunes de 15 Milliards, et aujourd'hui, nos gouvernants au service du grand patronat (le MEDEF ne s'y est poas trompé en les félicitant),et des financiers. Ce gouvernement se trompe de période, on se croirait au temps des rois et des seigneurs ! mais, Monsieur SARKOSY,vous êtes en FRANCE,mon cher, même si vous êtes issu de ces bourgeois étrangers, venu dans notre beau pays pour éviter de partager avec celles et ceux qui bossent.OUI, un bonne partie de ces travailleurs ont votés pour vous, mais attention à l'effet boomrang ! ces mêmes sont en train de s'en mordre les doigts ! les sondages le montre, mon cher MON sieur ! qui rira bien qui rira le dernier, mon petit homme ! Je suis sur le terrain et c'est cela la réalité, mon vieux !!
Tout laisse apparaître que sans augmentation de tous les salaires on n'arrivera jamais à ce beau résultat que la Droite nous décrit (au futur,toujours). L'écart entre le traitement nécéssaire pour vivre et celui du « Cadre Supérieur » doit s'établir entre UN et CINQ, sans pénaliser pour autant ceux qui, honnètement, peuvent gagner davantage, mais c'est de transparence dont nous avons besoin au sujet de la répartition des différents budgets et de leur utilisation. A-t-on besoin, par exemple, d'autant de militaires professionnels qui agissent hors du territoire français ? D'autant d'avions type Rafale et autres ? d'autant de sous-marins atomiques ou de porte-avions du même type en matière de propulsion ? Un triste souvenir nous a laissé l'Euridice, qui n'est jamais remonté après sa première plongée. Mr le Maire du Touquet de l'époque, devenu député UMP que j'aperçois quelquefois sur les bancs de lassemblée, en sait queque chose avec les obsèques virtuelles du Second-maître CASTAING qui eurent lieu au TOUQUET après ce terrible accident. Le père de ce sous-marinier était très fier pourtant de nous payer « un pôt » quelques semaines plus tôt quand il voulait ainsi marquer la réussite de son fils à l'école de la Marine. Non nous n'avons pas besoin de tant de canons et d'armes de déhense qui sont utilisées en armes d'attaques quand nous prétendons venir en aide à tel ou tel pays. Et des économies substantielles seraient ainsi réalisées si nous nous contentions d'entretenir seulement une armée de défense du territoire composée uniquement d'appelés de Toutes les Familles Française, pour effectuer un service militaire classique où tous les métiers seraient enseignés aux hommes et femmes dans cette première école de la convivialité pour ne pas dire de la vie.
Le Smic à 1500 €uros net, immédiatement. Les mesurettes ça suffit, soyons exigeants, seule Ségolène pense que ce n'est pas possible, nous sommes communistes, pas sociaux démocrates. Les moyens existent, allons nous en prendre au mur d'argent. Trop mou, notre parti est devenu trop mou.
Pour augmanter le pouvoir d'achat une seule solution existe c'est augmenter les salaires et les retraites ainsi que les minima sociaux.. Le financement sur une partie de la TIPP serait justifié taxer les produits élaborés dans des pays low coast et vendus ensuite dans les pays europeens qui souffrent des délocalisations. Augmentation des salaires serait fort bien venu pour engrenger plus d'argent dans les caisses de la securité sociale, et pour les caisses retraites, serait un moteur de croissance, mais encore une fois cette solution n'est pas retenue parcequ'elle diminuerait les gros revenus du capital. Enfin on enfonce des portes ouvertes .une autre piste plus à long terme est celle d'un vrai moratoire de la consommation, ne pas confondre l'important et l'essentiel, aller vers des produits de bonne qualité pour tous, que le Bio ne soit plus réserver qu'à une minorité de gens avertis avec plus de moyens que les autres, et pour les plus pauvres du Hard Discount.Cela passe par de l'enseignement de l'information, un travail associatif, apportant une redécouverte pour certains des façon de consommer,une vraie gestion de son budget, pour aller vers la qualité et dominer les couts. le réve serait que les consomateurs en masse refuse d'acheter les poulets élevés en batterie, les légumes arrosés de pesticides, ECT..De renverser la vapeur de la consommation, serait un vrai défit une vraie prise de conscience militante , afin de mettre les géants de l'agro alimentaire face à leurs responsabilité et leur inconscience collective .
Les statistiques de l'INSEE traitent du pouvoir d'achat « des ménages ». C'est une catégorie qui regroupe RMISTES, salariés et grands fortunés de tous acabits ! Il faudrait, comme tout le monde le dit, des statistiques qui segmentent un peu la population. Je crois d'ailleurs que l'INSEE vient de publier des « choses » mieux faites. Ensuite, les augmentations générales de salaires(abstraction faite des augmentations pour ancienneté ou accroissement des qualifications) sont inférieures à l'inflation des prix depuis 1982 (gouvernement Moroy). Depuis le temps que cela dure, nos concitoyens souhaitent que ça change mais ils ont voté pour Sarkozy, le chantre du « celui qui veut, peut gagner plus » ! Les pauvres, les salariés qui manquent de pouvoir d'achat doivent travailler plus, ils sont victimes des 35 heures et de l'idéologie du travailler moins. Ils ont voté pour Sarkozy qui, sur chaque question divise, oppose les citoyens et explique que c'est la faute du voisin, du semblable, salarié, titulaire de statut, retraité, chomeur ou allocataire de minima social que la vie n'est « pas bonne ». Encore, l'augmentation des salaires provoquerait la perte de compétitivité des productions en France donc les suppressions d'emplois... Tout cela trouve son pendant au plan des cotisations sociales et plus généralement du niveau des « prélèvements obligatoires ». Le PCF devrait, dans le même temps où il présente des « pistes de propositions » décrire mieux l'évolution de la création des richesses et la répartition qui en en faite. On dit par exemple, que 10 points de valeur ajoutée sont passés des salaires vers les profits. Il faut donner des détails, traduire ça pour que le crédit de nos propositions s'accroisse.Les libéraux contestent cette donnée. On doit finalement répondre de façon crédible (ça doit donc se traduire au plan électoral !)à la question : quelle richesse est produite et que doit-on en faire, comment la répartir ? Alors évidemment nous répondons ! Mais répondre ne suffit pas, notre réponse doit être partagée, suffisamment pour mobiliser. Et les premiers à mobiliser c'est les communistes qui passent trop de temps à autre chose qu'à éclairer nos concitoyens ; c'est les salariés qui luttent comme des lions et votent comme des moutons ! Le pouvoir d'achat c'est LA question sur laquelle on peut faire la différence. C'est la question qui rassemble là ou la droite divise, stigmatise, trompe au profit du capital.
Chers camarades, Face à certains problèmes économiques qui se répercutent sur les droits des salariés je souhaite apporter quelques observations. J’aborderai aujourd’hui trois : 1.- L’économie comme discipline au service d’une classe sociale. 2.- Le coût social réel de l’usage et de la reproduction de la main d’œuvre (force de travail) 3.- La réforme nécessaire. 1.- L’économie comme discipline au service d’une classe sociale. Le point de départ de la pensé économique c’est l’homme comme objet physique et matériel producteur des besoins et, au même temps, face à la nature des biens et services pour les satisfaire. La production et la consommation sont deux aspects d’un même phénomène. Satisfaire les besoins de l’homme en tant qu’individu et/ou en tant qu’être social. Tous les biens ou les services produits on cette double fonction. Bien que ce point de départ peut-être accepté de manière très large, elle ne présume pas de la suite. En effet, deux lignes divergent quand la succession des points qui se suivent pour construire chaque droite vont vers une direction différente. Ainsi l’écart sera chaque foi plus grand dans la mesure où la distance les éloigne du point de départ. La science économique est traversée par une situation de la même nature. Sauf que sur un faisceau des lignes divergentes, in fine, on trouve un homme (ou groupe) qui regarde le point de départ et donne des réponses en cohérence avec sa position relative de classe. Dans les extrêmes on trouve les deux classes les plus antagoniques : les individus (ou groupe d’individus) qui possèdent la propriété des moyens de production et à l’autre extrême les individus (ou groupe d’individus) qui possèdent leurs travail (une catégorie extrême ne possède que la force de travail, les sans qualifications par ex.). L’ensemble de la population peut être positionné sur un point du spectre des lignes formé par le faisceau de départ. Dans le processus de production/consommation (1) chaque groupe essayera de présenter une formule de participation et de rétribution à son avantage.. Pour « les propriétaires » la mise à disposition de l’infrastructure (2) productive lui ouvre « droit » à une parti de la production globale. Mais la contradiction se trouve dans le fait que pour exercer « ce droit éventuel » ils dépendent de leur capacité à réutiliser la main d’œuvre et à la reproduire de manière quantitative et qualitative (technologiquement =qualification). C’est dans ce contexte qu’il faut poser la question du coût social de la production et reproduction de la main d’œuvre. 2.- Le coût social réel de l’usage et de la reproduction de la main d’œuvre (force de travail) Le vecteur fondamental sur lequel va se construire, en particulier dans le XX ième siècle, la rétribution du travail, sous toutes ses formes c’est le salaire. Le salaire est un élément très mal défini en économie. Soit de manière trop générale comme le panier minimum des biens et des services nécessaire pour produire et reproduire la force de travail soit avec une rationalité douteuse comme étant la productivité marginale du travail. Or, la réflexion sur le coût social du travail individuel ou collectif doit se poser la question de l’ensemble de moyens indispensables à l‘entretien une durée de vie complète. Par rapport à notre point de départ, le travail est le principal facteur de production sans lequel les autres n’ont pas de sens économique : la terre (nature) et le capital. La terre cultivable peur être comparable à du capital. Les deux sont le produit d’un travail historiquement élaboré par le progrès de la connaissance scientifique et de ses applications technologiques. Dans la période actuelle c’est l’appropriation privée du savoir scientifique et technologique la source principal de la contradiction entre le capital et le travail. Le capital prend de plus en plus la forme d’une appropriation monopolistique du savoir par un brevet pour un nombre indéterminé de temps. Mais la connaissance scientifique est le produit du travail humain. Il devrait être disponible pour toute l’humanité de manière immédiate. De cette manière, on mettrait à contribution l’ensemble de l’humanité à la recherche des novelles étapes du progrès scientifique et technologique. Or ; dans ce contexte la valeur du travail engagé dans le processus de production ne peut pas être mesuré par des petites unités de temps partielles engagés puisqu’il s’agit d’ un procès de production de long terme, dynamique et évolutif. La valeur travail est un concept global, qui concerne l’ensemble de la population, qui est déterminé par la technologie utilisée sur des périodes longues et dont sa grandeur se précise en aval du processus , c’est-à-dire au moment de la consommation. La valeur travail globale est un produit social déterminé par le type d’organisation sociale et culturelle à laquelle il appartient. Le salaire constitue une partie infime de la contribution de la personne à la valeur travail .Il s’agit d’un avance d’argent afin de restaurer , à court terme, les énergies physiologiquement dépensées par l’activité productive. Elle ne présume en rien de la valeur total crée par cette activité. Le travail est toujours collectif, le salaire est individuel. Le salarié est complètement aveugle au produit collectif global et, à fortiori , de la contribution de chaque travailleur. A titre illustratif, le PIB en 2006 fut de approximativement 1800 milliards d’euros. Pour le produire ont participé approximativement 25 millions de salariés et non salariés. Chaque travailleur apporte une richesse de 72000 euros par an (6000 euros par mois). Cela ne concerne que la richesse marchande. Mais nous savons que une partie importante de la richesse est non marchande. Or, la France compte une population de 63 million d’habitant en 2006. C’est-à-dire 38 millions d’habitants n’ont pas participé à la production . Pourquoi ? Moins de 20 ans 16 millions Entre 20 ans et 59 34 millions 60 ans et plus 13 millions 3.- La réforme nécessaire. Revenons au point de départ sur l’objet de l’économie. Qui décide des besoins qui vont être satisfaits ? Le seul mécanisme de distribution de la richesse dans le système capitaliste est la propriété . Or, nous voyons que la quantité et la valeur de la richesse est de 6000 euros par mois par travailleur, avec la participation de 25 millions de travailleurs ( 63% de la tranche d’âge 15/64 ). Le système productif fondé sur la propriété privé est incapable d’intégrer à la production entre 5 et 10 millions de travailleurs (tranche 15/64 ) qui pourrait théoriquement contribuer avec 650 milliards supplémentaires au PIB annuel. Par conséquence, la seule réforme nécessaire est de modifier le mécanisme de distribution de la richesse sociale. Comment ? Or, la piste qui me semble intéressant de creuser est de « socialiser « la vente de la force de travail , c’est-à-dire, à la place de la vente individuel de la force de travail il aurait un contrat social annuel de tous les salariés avec la classe sociale propriétaire du capital sur la base d’un niveau minimale du coût sociale associé à l’usage de la main d’œuvre. Ainsi, du côté salarié on pourrait revendiquer une architecture préalable à l’usage de la main d’œuvre , un véritable pacte de civilisation, qui donne à chacun un ensemble de devoirs mais inséré dans un cadre de droit qui garantissent des minima de civilisation : revenus minimum pour une tranche d’âge, mutualisation complète du risque de santé , choix permanent du salarié entre travail ou formation, droit à la retraite , etc. Du côté patronal, il me semble nécessaire une contribution progressive aux coût sociaux liés à l’usage de la main d’œuvre. Enfin, cette réflexion je vous la libre pour être enrichi ou critiqué par votre expérience.
toute ces propositions me semble necessaire pour le bien être de tous.. cependant, même en étant favorable, comment pourra t-on faire pression, notament sur les groupe pétrolier afin de financer sans avoir le risque de délocalisation ? peut-on créer une loi interdisant les délocalisations notament en forcant les entreprises à rembourser toutes les aides qu'elles ont eu, revalorisé au cout de la vie ? evidemment, ceci doit être applicable envers toute entreprises percevant un financement publique et doit être rétroactive.
cela est bien de faire 10 propositions. Mais ne manque-t-il pas un rève. Se projeter dans l'imaginaire, donner du rève pour construire le demain avec les outils d'aujourd'hui. Je pense que proposer 10 propositions ne suffisent pas, c'est de communisme, de socialisme que nous avons besoin, c'est d'une socité nouvelle ou se situe le projet qui peut donner un sens aux 10 propositions robert Demarbre bollène
attention à la maitrsie des prix ,des services à la personne .Celle ci ne doit pas se faire sur le dos des salariés.ce Ce secteur a besoin de personnes compétentes et qualifiées.
Bonjour, je trouve que c'est bien de proposer des éléments pour réformer la répartition des richessses produites. Il y a quand même un gros manque dans la politique de notre parti : quelle politique pour développer l'industrie ? Sur quels leviers on agit pour cela ? faut-il oui ou non un protectionnisme européen ? Rester cantonner à la sécurité sociale professinnelle ou à la hausse des salaires qui sont bien accueillis par les citoyens, qui sont nécessaires, mais qui ne donnent pas confiance en notre politique. On a tellement l'impression que le gâteau se réduit que les arguements ne doivent pas porter sur comment on le partage mais comment on le développe. Bonne journée.
Edouard n'a pas tout à fait tort. Il faut bien sûr augmenter le SMIC mais organiser aussi une certaine compensation pour les PME qui jouent le jeux,ne recourent pas au travail non déclaré ne délocalisent pas et paient leurs employés correctement (déjà ça élimine une bonne partie des patrons !). Pour le reste Messieurs qui bossez dur et vous levez tôt, l'augmentation du SMIC relancera le pouvoir d'achat et donc la croissance et vos carnets de commandes. Ce ne sont pas les salariés qui coulent les PME, mais les banques et les multinationales qui les étranglent. C'est plus facile pour vous de vous en prendre aux salariés qu'à vos Maîtres. Ayez du courage et ouvrez les yeux, au prochain crash boursier on vous retrouvera à l'ANPE ; Signé : un salarié qui bosse dur et se lève tôt.
Réponse à Edouard : Si l'on suit votre raisonement , il n'y aurait rien à faire , la situation des gens qui n'arrivent plus boucler les fins de mois ne serait que fatalité . Il ne s'agit aucunement de mettre à contribution les petites entreprises au contraire une aide leur est necéssaire pour pouvoir retribuer convenablement leurs salariés . Ce n'est qu'en taxant les revenus financiers des actionnaires de tres grandes entreprises que l'on pourra relancer l'economie de ce pays . Ce sont quand meme ces memes grandes entreprises qui empochent l'argent public en échanges d'emplois que l'on ne voit jamais . Qu'ils remboursent ces sommes et nous pourrons les employer à aider les petites entreprises à s'en sortir ente autre. Les petites entreprises sont les victimes des grandes firmes qui préferent délocaliser et laisser tomber leurs sous traitants . Certes toute les solutions aux problémes economiques de notre pays ne vont pas se résoudre par ce moyen mais mettons le en place et nous verrons ce qui reste à faire . Amicalement André07
Il faut arréter de porter des oeilléres !!!! La France est loin d'être constituer de millier de patrons avec des « Parachutes Dorés ». Sachez qu'il y a dans notre pays beaucoup plus de petites entreprises que de moyennes et grandes entreprises (multinational). Alors que créerait une augmentation du SMIC ? Une augmentation du cout du travail (Une productivité de l'employé inferieure à son salaire) ainsi quel est l'intérêt d'embaucher ? On arrive alors dans une spirale interminalble. Si le SMIC augmente, les patrons n'investisseront plus en capitale fixe puisque les profits seront dirigés vers les salaires. Il y aura alors une demande largement supérieur à l'offre. Conséquence : L'inflation... et tout recommence !!
Lutte contre la corruption accrue,(baisse du seuil de tolérance par rapport aux abus relevés dans la gestion de l'état et des multinationales) avec sanctions économiques immédiates, par exemple récupérer l'argent destiné à assurer la santé des salariés suite à une enquête approfondie sur le détournement des fonds destinés à la médecine du travail. En aucun cas une vente des biens et service de l'état pour restaurer un semblant d'équilibre économique. Ces biens et services appartiennent d'abord à chacun d'entre nous, les citoyens de ce pays, mais oui à des accord pour des contrats de location mis aux concours concurrentiels pour les entreprises privée. Exemple location contractuelle des réseaux EDF ou des autoroutes sur des beaux fixés. Contrats résiliables en cas de non respect des closes d'attribution. Prélèvements obligatoires augmentés sur les bénéfices des opérations financières type capitalisation d'actions cotés en bourse ou change de devises. Les institutions de la république sont viables et susceptibles d'apporter des bonnes conditions de vie à chacun des citoyens de ce pays à condition d'être gérées sans aucune complaisance, seulement il faut le courage, la volonté et l'intelligence pour arrêter les voleurs qui pillent le pays sans aucun scrupules.
« Irréaliste » Une hausse immédiate du SMIC faut pas rêver, pour cause y a 15 milliards de cadeaux qui viennent d'être distribués, donc y en a pas pour tout le monde, tu vois bien, la convention tripartite exaspère et gêne beaucoup ce gouvernement, donc faut pas rêver, augmentation des minima sociaux, ils sont à moitié gelée depuis 5ans, donc on peut continuer à manger des nouilles, pour la revalorisation du salaire des fonctionnaires, Fillon et ses musiciens pensent qu'ils en ont déjà assez donné en Novembre 2007,donc les fonctionnaires peuvent toujours se frotter le dos pendant l'hiver aux prochaines grèves, pour le blocage des loyers, que dire, que penser de ces propriaitaires qui profitent du systèmes, « tu paies ton loyer sinon, tu es viré et vu le prix du mettre carré, les appartement ont augmentés de tel, que même dans les banlieues, tu te croirais à Monaco », pour attendre une baisse du TIPP, tu peux encore pisser dans ton réservoir, pour qu'ont aient une TVA à 5,5% on peut encore attendre longtemps« eh, en attendant, mangez des choux de Bruxelles, ça fait...rêver », pour la maitrise des prix des services à la personne, là je bloque, parce que, inventer une chose, un service qui n'a pas de fond, regardez, qui paie pour les personnes âgées ? personne, les caisses sont vides, alors qu'ils enlèvent ce système de paiement et ce serait bien que ce service soit payé par les mairies et les conseils généraux, il y aurait un peu plus d'embauche et moins de personne âgées dans la moise, Suppression des franchises médicales,« Ah voilà une des plus belle conneries de Sarkozy et ses musiciens, alors là chapeau bas messieurs, faire payer une taxe de plus à ces petits pensionnés, faut le faire, c'est comme la redevance », pour la banque centrale, c'est comme franchir l'ancien mur de Berlin, d'un côté y a les riches de l'autre côté y a les pauvres, et nous on aient de quel côté ? donc on a pas grand chose à attendre, ou alors faudra attendre un bon bout de temps. Messieurs-dames, nous ne sommes pas aux bouts de peines !
Bonjour La question du revenu et des salaires est devenu la question n° 1 avec l'emploi. Mais attanetion, s'il convient bien de revaloriser les minima sociaux et le SMIC de façon conséquente, il convient aussi de penser aux revenus qui sont juste au-dessus sinon, nous allons être beaucoup au niveau du SMIC et nous n'aurons pas atteint pour autant notre objectif qui est une revalorisation des revenus de la population. Il ne faut hésiter à utiliser toutes les possibiltés possibles, par exemple convoquer une conférence entre tous les partenaires avec obligations d'aboutir (comment vivre aujourd'hui de façon sérieuse et décente avec un revenu mensuel net de 1500 euros). Ne pas oublier que ce sont les classes moyennes qui font vivre un pays mais certainement pas les riches minoriraires, ni les pauvres majoritaires qui ne peuvent consommer. Cela étant, la revalrisation des revenus peut également passer par la suppression des déremboursements des médicaments, le blocage desprix des consultations pour les professions médicales et para médicales, la suppression de la franchise médicale sur les services para médicaux et les médicaments, redonner un sens à l'impôt sur les revenus les plus élevés et à l'ISF, prendre des mesures pour que les délocalisations prennent fin et inciter les Entreprises à rester sur le territoire nationale, lier l'aménagement du territoire et l'implentation des entreprises pour éviter que des déserts se forment dans certains endroits et qu'ailleurs les entreprises se bousculent parce qu'il y a du pognon à faire. Il faut également redonner un sens AUX SERVICES PUBLIQUES et que les Entreprises Publiques jouent un rôle économique plus important encore. On le voit bien les solutions et les pistes sont nombreuses et il y a du travail avant d'y arriver mais ce travail de réflexion et de proposition est nécessaire. Il y a certainement d'autres pistes comme les tarifs bancaires ? Le changement complet de la politique menée par les tenants de l'Euro fort et les responsables de la BCE et ce, dans la plus grande sérénité, le plus tranquilement du monde au détriment des populations. Bon courage
Aucune de ces propositions ne me paraît irréaliste et je les approuve donc toutes. Et j'ajoute la NECESSITE suivante : A la menace des délocalisations Dassault et compagnie, qui ne sont que du chantage, il faudrait opposer une proposition de loi qui priverait de la nationalité française ainsi que tous leurs biens immobiliers tous ces hauts représentants du grand capital. Vous choisissez la zône Dollar Messieurs, alors vous n'etes plus français, et ne pouvez éxécuter, en zône EURO (que vous avez créée), aucun droit parlementaire ! Les électeurs français sauront vous remplacer. !On les verrait alors retrouver un patriotisme dont ils se sont jusqu'ici foutus comme de leur première barboteuse !
bonjour je suis a la retraite depuis 3 ans et mon pouvoir d'achat a baiser de 10% et il nous dise qu'il auguemente c'est tous des menteurs, par contre les leurs augmentes nous somme aux 21eme siecles on devrait etre tous pariel mais une categorie de personne se sucre au dos des autres mais apres tous c'et les français qu'il l'on mis aux pouvoir ????????
Pourtant, rien n'est plus facile que d'augmenter son pouvoir d'achat ! C'est à la portée de chaque Français. Tout d'abord, il faut aller voir son patron et lui demander gentiment une augmentation de 172% (vous pouvez lui expliquer que vous êtes indispensable à sa société et qu'une augmentation serait normale, puisque vos collègues européens gagnent plus que vous). Ensuite, vous utilisez vos relations pour vous faire nourrir et loger gratos au Fouquet's. Puis, toujours avec vos relations, vous passez des vacances sur des yachts en Méditerrannée et dans des villas cossues aux Etats-Unis ; et tout ça, sans débourser le moindre centime ! C'est avec ces mesures simples et de bon sens que l'on peut vaincre la crise du pouvoir d'achat. Pourquoi personne n'y a pensé avant ?
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