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Mis en ligne : 22 mai 2008
Depuis quelques jours, le prix de l’essence à la pompe vient de passer les 1,50 €. Dans le budget des ménages qui ont pourtant modifié leurs habitudes et notamment réduit le kilométrage parcouru, la part des dépenses en carburant atteint des niveaux inégalés. Ce sont d’abord les plus modestes qui sont touchés, mais aussi ceux qui, faute de transports publics suffisants, sont contraints d’utiliser l’automobile, notamment pour se rendre sur leur lieu de travail, ou pour en chercher...
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Tract - Essence : ceux qui paient / ceux qui profitent !
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Au-delà, c’est toute l’économie qui est menacée, notamment les pêcheurs et les agriculteurs déjà fragilisés.
La faute à qui ?
Bien sûr, la raréfaction du pétrole et des énergies fossiles est une des causes de ces augmentations. Mais la brutalité de la crise actuelle que nous vivons est à rechercher ailleurs :
● dans la course aux profits des compagnies pétrolières. Depuis 2004, Total réalise chaque année un volume de bénéfices équivalent au tiers du total des dépenses de carburant en France : des profits fabuleux directement prélevés sur le pouvoir d’achat des consommateurs et qui, loin d’être investis dans la prospection, le raffinage, la recherche, ou dans les énergies alternatives, alimentent la voracité des actionnaires (+20% de dividendes par an chez Total) ;
● dans la folie des marchés qui, spéculant sur le prix du baril comme on joue aux courses, amplifient de manière dramatique l’envolée des cours ;
● dans la politique étrangère des Etats-Unis qui, pour s’accaparer les ressources pétrolières du Moyen Orient, mène depuis six ans une guerre qui aura coûté 3.000 milliards de dollars et rendus service aux spéculateurs ;
● du côté de l’État, qui perçoit une manne colossale de plus de 30 milliards d’euros, soit 10% de ses recettes fiscales avec deux taxes sur les seuls carburants particulièrement inégalitaire (TVA et TIPP). Au total, ces taxes représentent près des 2/3 du prix d’un litre à la pompe. Sarkozy, si prompt à dilapider 15 milliards d’argent public en exonération fiscales pour les plus riches ne fait rien pour le pouvoir d’achat du plus grand nombre.
Tout de suite !
Alors qu’il est chaque jour plus difficile de faire face aux dépenses de la vie quotidienne, pour se nourrir, se loger, se déplacer, le racket sur l’essence doit cesser. Il est possible d’agir tout de suite pour plus de pouvoir d’achat et plus de justice. C’est ce que propose le Parti Communiste Français :
● En instaurant un prix maximum à la pompe, notamment pour le fioul ;
● En décidant la diminution de 5% de la TIPP sur l’essence et le gel de celle sur le Gazole ;
● En adoptant un plan d’urgence pour développer les transports publics ;
● En finançant ces mesures par une taxe sur les profits des compagnies pétrolières.
Préparer l’avenir
Mais pour sortir durablement de cette impasse, il faut surtout un autre mode de développement, une autre logique que celle imposée par le capitalisme : un productivisme rapace et aveugle qui pille les ressources énergétiques et la planète.
A ce rythme, il n’y aura plus de pétrole d’ici quelques décennies, c’est à dire demain. Les énergies fossiles sont limitées et productrices de gaz à effet de serre. Il ne faut pas en rester aux beaux discours du Grenelle mais vraiment passer aux actes. L’argent est là, il n’y en a jamais eu autant.
Le Parti Communiste Français propose :
● Abonder un fond de recherche pour les développer les énergies renouvelables financé notamment sur les profits ;
● Garantir durablement le droit à la mobilité par une politique d’investissement massive dans les transports publics et une politique tarifaire accessible ainsi que le ferroutage ;
● Constituer à partir d’EDF et GDF un pôle public de l’énergie ayant vocation à être élargi pour fonder un véritable service public européen de l’énergie ;
● Organiser une Conférence mondiale sur l’énergie pour une gestion commune et « hors-marché » des ressources énergétiques et leur partage équitable ;
Voilà quelques propositions que la France devrait porter pendant la présidence de l’Union Européenne au lieu de continuer à livrer l’énergie aux intérêts privés. Les communistes sont et seront de toutes les mobilisations pour faire échec à ces politiques et construire des alternatives.
Parti Communiste Français - Le 20 mai 2008
la course aux profits des compagnies pétrolières. Depuis 2004, Total réalise chaque année un volume de bénéfices équivalent au tiers du total des dépenses de carburant en France : des profits fabuleux directement prélevés sur le pouvoir d’achat des consommateurs et qui, loin d’être investis dans la prospection, le raffinage, la recherche, ou dans les énergies alternatives, alimentent la voracité des actionnaires (+20% de dividendes par an chez Porno izle klip izleTotalchaque jour plus difficile de faire face aux dépenses de la vie quotidienne, pour se nourrir, se loger, se déplacer, le racket sur l’essence doit cesser. Il est possible d’agir tout de suite pour plus de pouvoir d’achat et plus de justice. C’est ce que propose le Parti Communiste Français
Tract - Essence : ceux qui paient / ceux qui profitent ! Une information de premiere importance : l' Arabie Saoudite ne souhaite plus (ou ne peut plus ?) accroitre sa production de pétrole. Après le pic de production de pétrole de la mer du Nord en 2001, il semble que la Russie (2éme producteur mondial) ait aussi atteint son pic de production. Sur les 23 principaux pays producteurs de pétrole, 16 pays ont déjà atteint leur pic de production et leur production décroît à l'instar des Etats -Unis qui a atteint son pic en 1970 et dont la production a baissé depuis de près de moitié. Il ne faut donc plus s' attendre à l' avenir à un pétrole bon marché. En 10 ans le prix du pétrole a été multiplié par 10. Certes les prix continueront a fluctuer (en raison de l'activité mondiale et aussi de la speculation), mais la tendance à long terme restera à la hausse d' autant plus que la demande selon l'AIE devrait progresser de 50% d' ici 2030. Ce qui est évidemment impossible. En effet, actuellement pour 4 litres de pétrole consommés ont en découvre 1 litre. Comme les responsables politiques, les économistes de tout bord, les compagnies pétrolières ont voulus nier ou masquer ce phénomène, le choc sera d'autant plus brutal et incompris. Comme le dit l' agronome et ecologiste américain LESTER R. BRAUWN : « le déclin de la production pétrolifère va secouer notre économie à la manière d'un seisme, creant un monde ne ressemblant en rien à ce que nous avons connu pendant toute la durée de notre existence. De fait, quand les historiens futurs se pencheront sur cette période, ils vont probablement distinguer la phase précédent le pic de pétrole de celle qui le suivra ». Il est plus que temps que l'on mettre en oeuvre les mesures structurelles qui s'imposent pour eviter de grandes souffrances et que l'on en finisse avec les jeux politiciens pour savoir quel sera le candidat de la gauche à la présidentielle de 2012. see
Tract - Essence : ceux qui paient / ceux qui profitent ! Une information de premiere importance : l' Arabie Saoudite ne souhaite plus (ou ne peut plus ?) accroitre sa production de pétrole. Après le pic de production de pétrole de la mer du Nord en 2001, il semble que la Russie (2éme producteur mondial) ait aussi atteint son pic de production. Sur les 23 principaux pays producteurs de pétrole, 16 pays ont déjà atteint leur pic de production et leur production décroît à l'instar des Etats -Unis qui a atteint son pic en 1970 et dont la production a baissé depuis de près de moitié. Il ne faut donc plus s' attendre à l' avenir à un pétrole bon marché. En 10 ans le prix du pétrole a été multiplié par 10. Certes les prix continueront a fluctuer (en raison de l'activité mondiale et aussi de la speculation), mais la tendance à long terme restera à la hausse d' autant plus que la demande selon l'AIE devrait progresser de 50% d' ici 2030. Ce qui est évidemment impossible. En effet, actuellement pour 4 litres de pétrole consommés ont en découvre 1 litre. Comme les responsables politiques, les économistes de tout bord, les compagnies pétrolières ont voulus nier ou masquer ce phénomène, le choc sera d'autant plus brutal et incompris. Comme le dit l' agronome et ecologiste américain LESTER R. BRAUWN : « le déclin de la production pétrolifère va secouer notre économie à la manière d'un seisme, creant un monde ne ressemblant en rien à ce que nous avons connu pendant toute la durée de notre existence. De fait, quand les historiens futurs se pencheront sur cette période, ils vont probablement distinguer la phase précédent le pic de pétrole de celle qui le suivra ». Il est plus que temps que l'on mettre en oeuvre les mesures structurelles qui s'imposent pour eviter de grandes souffrances et que l'on en finisse avec les jeux politiciens pour savoir quel sera le candidat de la gauche à la présidentielle de 2012. see
Tract - Essence : ceux qui paient / ceux qui profitent ! Tudieu... Je pensais pas que c’était à ce point... 40km du boulot en moyenne pour un ouvrier !!! 400km par semaine, en moyenne nationale, et rien que pour le turbin ! C’est aux patrons de payer ça nom de nom ! "La hausse des carburants frappe de façon inégalitaire Le journal Le Parisien du vendredi 13 juin a publié quelques chiffres montrant que l’augmentation des carburants pèse en premier lieu sur les travailleurs les plus modestes, en valeur absolue comme en pourcentage. À cause des prix de l’immobilier, les plus pauvres ont été chassés des centres-ville, et moins ils ont de revenus, plus ils s’en éloignent. Ainsi, selon une étude, un cadre travaille en moyenne à 18 kilomètres de son lieu de résidence, mais un ouvrier à 40 km, dans des zones souvent mal ou pas desservies par des transports en commun, ce qui les oblige à prendre leur voiture et à dépenser plus en carburant. De façon générale, les déplacements occupent désormais la seconde place dans le budget des ménages, derrière l’immobilier et avant l’alimentation ; ils s’élèvent à 17,5 % des revenus, contre 14 % en 2000. Mais pour un smicard, cette part peut monter jusqu’à 20 % de son salaire. Comme le dit le sociologue Eric Le Breton, cité par Le Parisien, « plus on est pauvre, plus on paye ». Sylvie
Tudieu... Je pensais pas que c’était à ce point... 40km du boulot en moyenne pour un ouvrier !!! 400km par semaine, en moyenne nationale, et rien que pour le turbin ! C’est aux patrons de payer ça nom de nom ! "La hausse des carburants frappe de façon inégalitaire Le journal Le Parisien du vendredi 13 juin a publié quelques chiffres montrant que l’augmentation des carburants pèse en premier lieu sur les travailleurs les plus modestes, en valeur absolue comme en pourcentage. À cause des prix de l’immobilier, les plus pauvres ont été chassés des centres-ville, et moins ils ont de revenus, plus ils s’en éloignent. Ainsi, selon une étude, un cadre travaille en moyenne à 18 kilomètres de son lieu de résidence, mais un ouvrier à 40 km, dans des zones souvent mal ou pas desservies par des transports en commun, ce qui les oblige à prendre leur voiture et à dépenser plus en carburant. De façon générale, les déplacements occupent désormais la seconde place dans le budget des ménages, derrière l’immobilier et avant l’alimentation ; ils s’élèvent à 17,5 % des revenus, contre 14 % en 2000. Mais pour un smicard, cette part peut monter jusqu’à 20 % de son salaire. Comme le dit le sociologue Eric Le Breton, cité par Le Parisien, « plus on est pauvre, plus on paye ». Sylvie
Bonjour, Le baril de pétrole atteint 130$ voir 140 pour les vacances. Comment comptez-vous vous positionner par rapport à l'évolution du prix du baril de pétrole et du spéculateur ? Le gas-oil depuis septembre a pris 0.40€, ce qui va gréver tous les budgets des entreprises, des ménages et non seulement cela va provoquer une inflation où nous risquons tous de perdre... C’est peut être l'occasion démagogique de faire cause commune avec les syndicats contre les spéculateurs afin de faire redescendre le baril aux alentours des 100$ le baril. Regardez ce qu'a donné et ce qu'ont perdu tous les épargnants avec les fonds américains. Réagissons intelligent Que coûte une journée France morte au niveau national. Que peut-elle rapporter si le baril revient à 100 $...pour l'économie et l'inflation (à moins que vous recherchiez cette inflation) Mais je pense qu’à court terme, en plus des banques qui ont des problèmes à accorder des prêts professionnels, nous risquons d’aller vers une récession et une augmentation du chômage. Un employé qui touche 1000€ par moi. Il fait 50km par jour pour aller travailler (en ville) à 6 litres aux 100kms. 21 jours travaillés par mois, soit un coût supplémentaire de 25€/mois ce qui représente 2.5% de son salaire. (Que représente 2.5% de votre salaire ?) Ces 2.5% ne seront pas utilisés dans la consommation et seront enlevés du budget alimentaire…..car avec 1000€/ on n’a pas la possibilité de faire des folies et on vit déjà à crédit. Et cela simplement en faisant une journée France morte pour là mi juin et s’il n’y a pas de réaction du spéculateur, il faut lancer une journée : Europe morte pour fin juin. Merci d’avoir pris le temps de lire ce message ; et peut être d’y répondre. Cordialement H. de BOURRAN PS : j’en fais une copie aux syndicats afin qu’il y ait une réaction en commun.
Enfin des propositions ... mais bien insuffisantes ! Oui il y a un problème de fond a prendre à bras le corps : la diminution des ressources pétrolières ! Mais il y a une urgence : en 1 ans le pris du litre de gaz-oil à pratiquement doublé. Alors pouquoi vouloir uniquement geler la TIPP sur le gaz-oil ? Les « travailleurs » qui roulent au gaz-oil seraient moins méritants ? Non il faut réinstituer la TIPP flottante, il faut taxer massivement les profits de Total et les dividendes des actionaires à la source (donc au paiment ... y compris les actionnaire étrangers) ! L'autre scandale c'est qu'avec la parité dollars / Euros le prix du baril en E augmente très peu et la hausse à la pompe est alignée sur le prix en dollars ! Qui pique la différence ? Total mais égalment les grandes surfaces (les copains à Sarko) . Là aussi soit ils arrêtent l'escroquerie soit ont les taxes. Fraternellement
Une information de premiere importance : l' Arabie Saoudite ne souhaite plus (ou ne peut plus ?) accroitre sa production de pétrole. Après le pic de production de pétrole de la mer du Nord en 2001, il semble que la Russie (2éme producteur mondial) ait aussi atteint son pic de production. Sur les 23 principaux pays producteurs de pétrole, 16 pays ont déjà atteint leur pic de production et leur production décroît à l'instar des Etats -Unis qui a atteint son pic en 1970 et dont la production a baissé depuis de près de moitié. Il ne faut donc plus s' attendre à l' avenir à un pétrole bon marché. En 10 ans le prix du pétrole a été multiplié par 10. Certes les prix continueront a fluctuer (en raison de l'activité mondiale et aussi de la speculation), mais la tendance à long terme restera à la hausse d' autant plus que la demande selon l'AIE devrait progresser de 50% d' ici 2030. Ce qui est évidemment impossible. En effet, actuellement pour 4 litres de pétrole consommés ont en découvre 1 litre. Comme les responsables politiques, les économistes de tout bord, les compagnies pétrolières ont voulus nier ou masquer ce phénomène, le choc sera d'autant plus brutal et incompris. Comme le dit l' agronome et ecologiste américain LESTER R. BRAUWN : « le déclin de la production pétrolifère va secouer notre économie à la manière d'un seisme, creant un monde ne ressemblant en rien à ce que nous avons connu pendant toute la durée de notre existence. De fait, quand les historiens futurs se pencheront sur cette période, ils vont probablement distinguer la phase précédent le pic de pétrole de celle qui le suivra ». Il est plus que temps que l'on mettre en oeuvre les mesures structurelles qui s'imposent pour eviter de grandes souffrances et que l'on en finisse avec les jeux politiciens pour savoir quel sera le candidat de la gauche à la présidentielle de 2012.
Le constat est affligeant ! les chiffres parlent d'eux mêmes et font froid dans le dos. Enfin des propositions et non plus simplement des constations et dénonciations puisqu'il est urgent de penser et réglechir à des solutions alternatives aux énergies fossiles. Puisque seule la course aux profits semble être la préocupation des compagnies pétrolières qui savent qu'ils mangent encore pour quelques temps leur pain blanc....les propositions du PCF de taxer pour la création d'un fond de recherche sur les énergies renouvelables et de constituer une pôle PUBLIC de l'énergie sont à aplliquer en URGENCE. Le risque de répercussion de cette taxe sur le prix à la pompe est réel, de ce fait décrétons l'état d'urgence pour limité les prix à la pompe. Un automobiliste inquiet
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