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APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise

Par : Communication
Mis en ligne : 31 octobre 2008
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L’insatiable appétit de profits des groupes financiers, des fonds spéculatifs et des banques a provoqué en quelques mois la crise la plus grave que le monde ait connu depuis 1929.

Qui va payer ?

En France, Sarkozy et sa majorité qui hier encore déclaraient que les caisses étaient vides ont trouvé des centaines de milliards pour voler au secours de la finance. Mais, avec les gouvernements qui les soutiennent, ils veulent en solder les comptes sur le dos des salariés et des peuples.



Mais ils vont présenter la note aux contribuables. En revanche, lorsqu’il s’agit de prendre des mesures visant à sauvegarder l’emploi, les vieilles recettes du capitalisme libéral, qui sont en fait au coeur de la crise, reviennent au galop : bas salaires, exonération fiscales pour les patrons, aggravation de la précarité pour les salariés, pressions accrues sur les chômeurs, travail du dimanche…

Et pour le reste des grands discours sur la sécurisation des « transitions professionnelles » et des décisions sans communes mesures avec la gravité de la situation tel le recours aux emplois aidés le plus souvent précaires.

C’est d’autant plus inacceptable que les conséquences de la crise et de la récession frappent avec brutalité les salariés, précaires et chômeurs : multiplication des plans de licenciements, mise au chômage des intérimaires, secteurs d’activités sinistrés tels l’automobile, la construction, l’aéronautique etc., salaires plus comprimés encore, dépenses publiques amputées…

Le capitalisme en cause

Au coeur de la crise actuelle, se trouvent un système et des politiques orientées vers la recherche de la rentabilité financière écrasant la croissance réelle, la diminution des dépenses publiques, la mise en concurrence des hommes et des territoires.

C’est ce système qui vacille aujourd’hui et qu’il faut changer.

En France, en Europe et dans le monde, il est urgent d’adopter des réformes ambitieuses, permettant de mobiliser l’argent au service de la réponse aux besoins sociaux et humains et d’un nouveau type de développement.

Il est de la responsabilité de la gauche de se rassembler tout entière afin de prendre les initiatives d’action et de conviction indispensables pour faire prévaloir cette voie novatrice. C’est nécessaire et c’est urgent pour notre pays et pour notre peuple.

C’est le sens de cet appel initié par le Parti communiste pour porter les exigences suivantes

Répondre aux besoins sociaux c’est soutenir l’activité économique et l’emploi :

- Augmentations immédiate des salaires et retraites, coup d’arrêt à la précarisation du salariat.
- Investissement massif dans le logement social, les transports, la recherche, l’éducation, la santé, l’environnement…
- Soutien aux collectivités territoriales qui sont les principaux investisseurs sociaux.
- Annulation du programme de suppressions d’emplois dans la fonction publique.
- Moratoire sur les licenciements dans le secteur privé.
- Relance des services publics et annulation des opérations de privatisation notamment à La Poste.
- Prise d’initiatives pour relancer la politique industrielle et la recherche.

Réorienter les financements, mobiliser de nouveaux moyens financiers,

- Créer un pôle financier public au service d’une nouvelle politique du crédit favorisant l’emploi et s’opposant à la spéculation.
- Supprimer les cadeaux fiscaux et les exonérations de charges qui alimentent les opérations financières et plombent les comptes publics. Instaurer immédiatement une contribution des grandes fortunes.
- Réorienter ces moyens vers des Fonds Régionaux pour développer l’activité en créant des emplois.
- Au plan européen, créer un front des pays partenaires et des forces sociales pour la réorientation de la BCE et la remise en cause du Pacte de stabilité. Ces derniers ont contribué à la crise et l’aggravent aujourd’hui.
- Dans le même cadre, instaurer des politiques d’harmonisation sociale vers le haut en rupture avec les ravages de la « concurrence libre et non faussée ».
- Lutter contre les dumpings sociaux, écologiques et fiscaux, démocratiser radicalement le FMI, l’OMC, la Banque mondiale et remettre en cause l’hégémonie du Dollar en ouvrant le débat sur la nécessité d’une monnaie commune mondiale pour les échanges internationaux.

Instaurer des pouvoirs démocratiques nouveaux pour maîtriser l’économie

- Instaurer des pouvoirs de contrôle et de pilotage dans les institutions bancaires publiquement soutenues. Faire reculer les pouvoirs accumulés par les marchés financiers, actionnaires et investisseurs
- Gestion démocratique des Fonds Régionaux pour l’Emploi avec les représentants des salariés et les élus des territoires
- Création de commissions de contrôle de l’utilisation des fonds publics attribués aux entreprises
- Droits nouveaux pour les salariés et les comités d’entreprises afin qu’ils puissent intervenir sur la définition des choix de gestion et des stratégies des entreprises et des banques


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Posté le lundi 19 janvier 2009 par kevin
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
ce commentaire n'est certes pas trés constructif mais je tiens à préciser que les gens se rendent seulement mainteneant,lorsqu'ils sont touchés que des gens vivient avec des moyens plus qu'insuffisant.Or cela a toujours été de même...il y a toujours eu des SDF,des immigrés renvoyés chez eux et toutes ces choses qui ne font pas partis de notre éthique.J'aimerais juste voir un parti plus incisif,plus actif et surtout plus précis sur les moyens qu'il compte mettre en oeuvre.La lutte continue camarades.... avec mon plus grand respect.
Posté le vendredi 2 janvier 2009 par Equipe paramédicale des urgences de Poissy
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
bonjour, voici la copie de notre lettre de mobilisation, merci de ce que vous pourrez faire pour nous. Equipe des urgences CHI POISSY objet : cette lettre annule et remplace le précédent courrier. Madame, monsieur, Le manque de garanties fourni par la Direction des Ressources Humaines et des Soins du CHI de Poissy, concernant les conditions de travail des agents hospitaliers (Modification temps de travail, sous effectif, accroissement de la charge de travail, stagnation du pouvoir d'achat, turn - over, épuisement professionnel, manque de matériel, locaux insalubres.), et la persistance d'une politique visant à faire peser sur ces derniers et sur la population le redressement financier de notre établissement, lié à des erreurs de gestion passées, conduit malheureusement le service des urgences à appliquer à compter du 29/12/2008 14 h un boycott de l'enregistrement des cartes vitales et des actes paramédicaux. Tout en restant dans le cadre légal, la continuité et la sécurité des soins sont alors garanties. Cette proscription ne sera levée que lorsque des accords concrets auront été obtenus concernant toutes les requêtes ci jointes. (déjà signalées en février 2008) Si ne nous sommes pas entendus, un préavis de grève sera lancé par les syndicats dès la semaine suivante. Un appel au soutien a été lancé à l'ensemble du pôle ainsi qu’à la population et aux médias. En attendant de vous amener à joindre rentabilité et humanité, veuillez accepter nos sincères salutations. L'équipe paramédicale des urgences de Poissy Mr SARKOZY Nicolas Mr FILLON François, Premier Ministre Me BACHELOT Roselyne, Ministre de la Santé Mr CHODORGE Gilbert, Directeur général Mr FOUQUE Nicolas, DRH Mr DORLAND Bernard, Directeur des soins Me AMIOT Patricia, Coordination des soins Me MANGOU Marie Catherine, Cadre supérieur de Santé Me LOISEAU Valérie, cadre de santé Dr SIMON Nicolas, Chef de pôle Dr FREY Alain, Chef de service
Posté le mardi 2 décembre 2008
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
énergie nouvelle : diesel à base d'algues
Posté le lundi 24 novembre 2008 par Jean Claude Goujat
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Et parler de nationalisations c'est pas un gros mot ? Un pôle public avec autour de la CDC,les caisses d'épargne ET la nationalisations de banques qui l'avaient été en 1946. Tant qu'a faire autant contrôler le maximum de mouvement de capitaux !
Posté le lundi 24 novembre 2008 par Fredon
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Ce sont des mesures nécessaires mais qui ne sont pas suffisantes même s'il est toujours facile de faire de la surenchère verbale. Plus explicites sur le retour dans le public des secteurs privatisés, des minima sociaux, des financements...des règles mondiales régissant les échanges, pas « réguler » pour que rien ne change, des contenus d'une autre Europe, sociale, solidaire écologique...Pour inverser le rapport des forces aux différents niveaux...mettre la barre à la bonne hauteur, en dépit du rapport des forces actuel.
Posté le lundi 24 novembre 2008 par Filippe Suryak - militant pcf
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Maintenant que les banques sont couvertes par la garantie de l'argent public - des contribuables-travailleurs-producteurs des richesses de la nation-, 360 Milliards !!! Exigeons du gouvernement de demander aux banques de geler les dettes en cours des particuliers qui ont été saignés par les intérêts et frais abusifs des banques, crédits et découverts consentis avant la période de l'effondrement du système capitlo-financier. Annulation des intrêts de la dette des travailleurs, des retraités précaires et chômeurs, et renégocation des dettes et des conditions de leur remboursement voire leur annumation pure et simple. Un moratoire sur les loyers impayés pour les locataires précaires du parc public et privé, et revalorisation des allocations logement. Voilà quelques mesures d'urgence à exiger avant que la situation ne s'aggrave pour les travailleurs menacés par les licenciements, les citoyens les plus vulnérables qui sont les premiers exposés en ce moment de la débacle générale du système capitaliste. C'est cela aussi la véritable solidarité nationale à laquelle appelaient certains pour sauver les banques et le capital qui s'enrichissent avec la force des travailleurs et avec leur argent, qui passe obligatoirement par les banques qui se servent au passage à coup de frais et d'intérêts exorbitants. Nous les comunistes on doit défendre les intérêts des travailleurs et des citoyens les plus faibles, pas les riches épargnants et boursicouteurs, ni les intérêts de ceux qui sont les responsables du désastre économique dans lequel ils ont plongé le pays, je veux nommer les banques et les patrons spéculateurs. Chacun défend les siens ! Les nôtres c'est le peuple des travailleurs. Plus que jamais la lutte de classe n'a été aussi aigue qu'en ce moment. Et elle le sera encore davantage dans les semaines et mois, années, à venir. On est prévenus par la voix officielle de la droite au pouvoir qui ne pense qu'à refonder le capitalisme. Laissons-les refonder leur capitalisme ! Occupons-nous à diffuser et à expliquer au peuple notre projet communiste. Choisissons clairement et vite notre camp. Le temps presse ! Suryak
Posté le dimanche 23 novembre 2008 par Jean Roger
APPEL NATIONAL : OUI mais il faut aussi des Etats Généraux
C'est appel va dans le bon sens, mais le Parti doit aussi soutenir et diffuser des initiatives citoyennes comme celle des Eats Généraux qui essaient de fédérer les mouvements sociaux. Emparons-nous en. Au bon sens du terme. www.etatsgeneraux2009.fr
Posté le dimanche 23 novembre 2008 par Jean-Hubert LACROIX DS CGT
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Rien ne change , effectivement , puisque c'est bien contre leur gré que les salariés vont devoir renflouer les banques qui leur expliqueront , lorsque ces mêmes salariés seront en difficulté économique , pourquoi et comment est-ce qu'il est nécessaire de leur signifier leur interdiction bancaire . Rien ne change , car remettre en cause le capitalisme , pour la secte des Enarques , c'est remettre en cause leur raison d'être . Rien ne change , car « ils » ont tout prévu : crédits à la consommation , pression sur les salariés etc ...qui sont autant d'entraves à la mobilisation et au rapport de force . Et pourtant il reste une alternative : souvenez vous des anciens (Michel Rondet et autres camarades mineurs/syndicalistes) : nous sommes « les hommes de la terre » , le monde nous appartient ...
Posté le samedi 22 novembre 2008 par Jean-Claude MOUETTE
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Bonjour. Le mot « nationalisation » est-il proscrit ? A la TSF, je viens d'apprendre que « Veolia » et « Suez » souhaitaient acquérir « nos » forêts domaniales !!! Nationalisation - sans indemnisation - de ces deux groupes -sangsues des collectivités locales (grâce à la complicité des élus). Quant à : « démocratiser radicalement le FMI, l’OMC, la Banque mondiale »... il ne faut pas rêver. Il faut les détruire. Cordialement. J.C.M.
Posté le jeudi 20 novembre 2008 par Un_du_Canet
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Comme font “les autres”, les Communistes de France reprennent tous le mot crise. Mais NON, ce n'est pas LA CRISE ! Une expression neuve est à trouver pour que clairement, dans la conscience universelle, on comprenne que cet évènement est à la fois un effet et une aggravation de la spoliation DONT NOUS SOMMES LES VICTIMES, nous tous les vrais créateurs des biens et des services. E x p l i c a t i o n s : Une crise (tout comme une maladie grave) fait appel à des spécialistes, à des experts, à des savants : le peuple est alors mis en attente des sauveurs. Une spoliation (un holdup, un casse, une injustice, voire un crime contre l'humanité), ça révulse, ça bouge les trippes, ça révolte, etc. car ça fait appel à une EXIGENCE DE RÉPARATION. Et là, l'humanité toute entière est en droit de la formuler, en pleine légitimité, sans besoin des dits experts... Alors, Camarades, on le trouve quand ce mot neuf, plutôt que de reprendre le verbiage de l'adversaire ? JJ-13014.
Posté le jeudi 20 novembre 2008
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Ca c'est fort,mon cher goujat,je suis militant PCF et CGT et je serais méprisant avec les travailleurs ?J'arrête cette discussion car il y avait longtemps qu'au Parti la calomnie n'avait plus cours...
Posté le jeudi 20 novembre 2008 par EVELOY JEAN-MARIE
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
J epense vivement que ces mesures ne peuvent se mettrent en application que lorsque les communistes seront au pouvoir et tant que la population ne se battra pas tous ensemble c'est à dire pas par corporation professionnelle.
Posté le mercredi 19 novembre 2008 par Jean Claude Goujat
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
« Le peuple il marche avec sa tête » c'est de Georges Politzer et je t'invite à le lire. Mais c'est très explicite,et polémiquer pour savoir s'il a tort ou raison est absurde ! Il ne s'agit pas de savoir si il a tort ou raison,il s'agit de savoir si nous sommes capable de lui apporter les connaissances qui lui permettrons de se prononcer en conscience collectivement et individuellement.Il s'agit de savoir s'il y peu réagir. Alors je ne sais pas si à Thiais il va chez Ikéa,après tout la visite est gratuite et il peut être rien d'autre à faire le dimanche surtout si on a pas d'argent ! Et je te trouve très méprisant pour les salariés du haut de ton éducation.Sache que tu ne leur est pas supérieur et que tu ne connais pas leur situation.
Posté le lundi 17 novembre 2008 par Ali de Vitry
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Cher Goujat,je n'écoute ni ne lis JAMAIS la presse bourgeoise...Ce que je vois,à côté de chez moi,Ikéa ouvert le dimanche à Thiais,un monde fou...Tous des travailleurs et pas des plus riches.Un sondage paru dans l'Huma indiquait bien les chiffres donnés.Le travailleur est devenu un consommateur et nous avons du mal dans les entreprises,les cités,les bureaux à mobiliser,nous ,membres du PCF et de la CGT,car ,justement,nous avons affaire à ces changements de comportement..Et si,comme nous le constatons,l'heure est à la baisse de tous les acquis sociaux et du pouvoir d'achat,pourquoi se précipiter pour acheter le dimanche ?Pourquoi ?Et tu ne réponds pas à la question essentielle:le peuple a-t-il TOUJOURS raison ?Même quand il vote Sarko ?Et je n'ai pas dit qu'il fallait se passer du peuple...En 1917/1918,Lénine,pour conforter le pouvoir bolchévique,est passé outre tous les votes russes qui,tous,ont donné la majorité aux opposants à la révolution soviétique !DEpuis,que ce soit à Cuba,en Chine,et a fortiori en Corée du Nord,les dirigeants se sont bien passés du vote du peuple...A toi de penser ce que bon te semble à ce sujet...
Posté le lundi 17 novembre 2008 par Jean Claude Goujat
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Les 80% des gens qui sont pour l'ouverture des magasins le dimanche ?La t'a un problème t'écoute un peu la presse dite bourgeoise.C'est l'interprétation qu'en a donner le ministre. Ors,la question était celle ci:Si on vous payait le double de votre salaire,accepteriez vous de travailler le dimanche ? Transformer ça en 80% de gens pour est quand un peu litigieux et qu'il faut situer la réponse dans un contexte de pouvoir d'achat en faillite,de salaires en dessous de tout,de gens qui n'ont même pas de quoi bouffer à leur faim et alors qu'a la question deux mois plus tôt :êtes vous d'accord pour travailler le dimanche est à 80% non Et nos parents avaient un proverbe pour toutes ces contradictions :« ventre affamé n'a pas d'oreilles ». Triturer la réalité pour être sur d'avoir raison est aussi une méthode démagogique !On peut aussi se passer du peuple pour faire le changement,mais ça porte un nom:dictature.Et dans les municipalités coco faut supprimer la participation des citoyens et faire passer un chameau dans le chas d'une aiguille.Ca risque d'être difficile. Tout ce qui peut se faire doit se faire dans un cadre général d'augmentation des salaires,pensions,minimums sociaux. Et oui les organisations syndicales ne le demande pas,mais faut avouer que ces derniers temps elles demandent pas grand chose !
Posté le lundi 17 novembre 2008 par Jean-Luc HAUDEGOND (Aisne)
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Le régime capitaliste est devenu tellement malfaisant que ni les maîtres de la finance, ni les partis politiques qui les servent ne se présentent jamais à visage ouvert comme des défenseurs du capital. Il leur arrive même de se réclamer d’on ne sait quel socialisme. Cette étroite aristocratie de notre temps s’efforce d’exploiter jusqu’aux limites du possible la masse des travailleurs salariés. Parallèlement, elle s’applique à subordonner le peuple tout entier et la vie même du pays à son bon plaisir ou, pour mieux dire, à ses intérêts égoïste. A ce stade du développement, la contradiction entre le capital et le travail s’exacerbe ;les luttes des travailleurs se développent. D’autres catégories de la population, dans les villes et les campagnes, expriment un mécontentement grandissant et, pour certaines d’entres elles, entrent dans l’action. En France ,le changement politique depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy, a marqué une étape décisive dans la voie du capitalisme monopoliste d’Etat, une adaptation des structures politiques à la situation nouvelle « la mise en place d’une nouvelle forme de l’Etat, personnelle et autoritaire ».Dans ce système, les principales attributions du pouvoirs sont aux mains d’un personnage –lui-même.qui tranche et décide de tout sans avoir aucun compte à rendre devant le parlement ou tout autre organisme .C’est lui qui dirige le gouvernement. La mainmise de ce pouvoir sans contrôle s’exerce sur les grandes administrations, sur l’armée et la police, sur le secteur public et nationalisé, sur la télévision et la radio, et plus généralement sur l’ensemble de la vie nationale. Cependant, quelles que soient la puissance et les différents moyens mis en œuvre par l’Etat, l’incapacité du capitalisme monopoliste d’état à assurer le progrès de la société française est de plus en plus évidente. « La société française est en crise ».mais la crise qui frappe aujourd’hui notre pays est différent. Elle n’affecte pas seulement l’économie et elle n’est pas le prélude à une période d’essor .Il s’agit cette fois, d’une crise profonde, globale, est surtout durable. Nous sommes arrivés à un moment où le capitalisme ne doit plus être le maître du monde. Cette crise atteint profondément l’économie nationale. D’énormes capitaux accumulés sont gelés au lieu d’être investis fautes de pouvoir donner le taux de profit exigé par les détenteurs. Des branches de l’industrie sont démantelées, et des régions entières sont voués à l’abandon, les gaspillages, les déséquilibres qui en résultent se sont accompagnés de la dégradation des conditions de vie et de travail de la majorité des hommes et des femmes. Elle est sociale : Les monopoles et leur pouvoir ont étendu l’exploitation, au-delà de la classe ouvrière, à toutes les couches laborieuses, si bien que des millions de travailleurs manuels et intellectuels se dressent contre les conséquences d’un régime qui nuit gravement à leurs intérêts. Elle est morale : la recherche de l’argent par n’importe quels moyens, engendre le développement des conflits, de la criminalité, etc.… Elle est idéologique : parce que les dirigeants capitalistes, sont hostiles aux idées de progrès qui favorisent la lutte. Elle est aussi politique : Le grand patronat et l’état, pour maintenir leur régime, recourent de plus en plus à l’arbitraire, dénient aux citoyens la moindre participation aux décisions qui les concernent, décident en toutes choses par voie d’autorité, ce qui a pour conséquence de renforcer l’aspiration à un régime politique différent. La crise atteint même l’appareil de l’état (administration, magistrature, armée, police, éducation nationale, etc…) l’on voit désormais des hommes et des femmes percevoir la contradiction entre ce que le pouvoir leur demande et l’intérêt général qu’ils veulent servir. La politique Sarkozienne s’inscrit dans la stratégie mondiale des sociétés multinationales et de l’impérialisme, qui cherchent à garder leurs profits et leur puissance dans la situation nouvelle. En vue de s’adapter à la crise les multinationales procèdent, entre autres moyens, à ce qu’on appelle le redéploiement, c'est-à-dire au transfert d’une partie de leurs activités dans les secteurs du monde où le taux de profit est le plus élevé. A cet effet, le pouvoir Sarkozien prêche et pratique l’austérité sous toutes les formes pour les travailleurs et leurs familles ; il organise un chômage massif et durable ; il appauvrit et ruine par centaines de milliers les exploitants familiaux de l’agriculture, les artisans et les commerçants ; il subordonne la recherche, l’enseignement général et la formation aux intérêts du grand capital. Il assure aux monopoles des profits fabuleux en finançant leurs activités par des prélèvements sur les fonds publics et en leur accordant des exonérations exorbitantes. Bien entendu, le pouvoir de la grande bourgeoisie et les partis qui les soutiennent s’évertuent à inventer d’autres explications à la crise, à sa profondeur et à sa durée. Leur arguments se répètent ou varient au fil des années ; une formidable campagne, entre autres, a été organisée et elle se poursuit pour faire croire que la crise est essentiellement provoqué par la hausse du pétrole et par la crise des subprimes, mais cette crise est antérieur à ces faits,les manifestations et les conséquences de la crise du système capitaliste sont très différentes selon les pays, chez nous, les plans successifs élaborés par le pouvoir Sarkozien-chacun peut le constater- sont invariablement axés sur des mesures tendant au freinage de la consommation par le chômage, la pression sur les salaires et les prestations sociales, la hausse des prix en même temps que sur le soutien des monopoles à coup de milliards. En conclusion : La crise met en évidence la nécessité pour la France d’un nouveau type d’organisation sociale. HAUDEGOND Jean-Luc
Posté le dimanche 16 novembre 2008 par Chantal Bourvic
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Les propositions du parti sont petinentes. La question de notre rapport a l'argent et de notre refus depuis bien longtemps des marchés financiers tels que les conçoit le grand capital est à faire connaître par tract et lors des débats qui se déroulent à l'interne dans le cadre de la préparation du congrès (et notre cellule en a débattu) et à l'externe lors de rencontres publiques. Mais pour être allé samedi à la BOURSE de Paris nous ne comprenons pas pourquoi, Notre Parti ne propose rien en terme de Rendez vous de lutte et ne s'inscrit pas dans ceux proposés par d'autres (JC devant le ministère et attac hier). la marche sur les salaires a montré qu'il y a du répondant.Ce manque d'initaitives du CN est le reproche qui reviens le plus souvent dans la bouche des camarades de notre quartier.
Posté le dimanche 16 novembre 2008 par Ali de Vitry
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Cher Goujat,le peuple,les gens,tous ensemble auraient acquis miraculeusement TOUTES les connaissances et une sagesse exemplaire ?La démocratie complète et totale,reine de toutes les vertus ?Le peuple qui ne se trompe jamais ?Le peuple qui n'a jamais en projet le gain ou le profit ?Ca c'est de la pure démagogie,camarade !!!Demande,par exemple, aux 80% qui souhaitent l'ouverture des magasins le dimanche et qui sont 80% à refuser de le faire de quoi ils sont prisonniers,ce qu'ils souhaitent pour eux et surtout pour les autres...J'en ai soupé du peuple qui aurait TOUJOURS raison,une fois votant Sarko,l'autre fois NON en 2005...Et crois-tu que dans nos municipalités le peuple a toujours raison ?Heureusement que nombre de fois nous sommes là pour décider,comme nos maires,ce qui est judicieux et juste pour les gens...Et la démocratie dans les entreprises,même la CGT ne la demande pas...Des contre-pouvoirs forts,OUI pour que chacun prenne sa part des gains(et des pertes ?),et surtout ,surtout,même dans les SCOP,le pouvoir,comme en politique fonctionne par délégation de compétences...seul efficace !
Posté le samedi 15 novembre 2008 par Jean Claude Goujat
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Pas de démocratie sociale et nous aurons le résultat de 1981 mon cher Ali.Nous aurons des « nationalisations » qui continueront et qui finiront par être privatisées parce qu'elle se comporteront comme tel ! Tu n'a pas les connaissances,en fait tu n'a pas toutes les connaissances,mais tous ensemble nous les avons,et nous avons aussi la conscience que ce n'est pas le profit la finalité de tout. Et aussi que la connaissance elle doit se partager et non pas être prisonnière de la volonté d'une minorité. Sans la connaissance la démocratie meurt.Si la connaissance n'est détenue que par une minorité,elle l'est pour dominer,pour exploiter. Rien ne nous empêche de mettre en route cette démocratie sociale,rien ne doit empêcher la démocratie d'entrer dans les entreprises,et pas un seul moment il a été dit que les citoyens n'auraient pas leur mot à dire. Et il est bizarre que tu te contredise dans ton texte:dans les pays frères les travailleurs n'avaient pas leur mot à dire,ce qui a été l'origine de la catastrophe,et tu refuse cette démocratie applicable à tous" ?Pourquoi ? parce que le peuple n'a pas toujours raison,ne prend pas toujours les bonnes décisions. Mais ils les prends en fonction des informations qu'il a,de la connaissances qu'il a ! Et ce n'est pas les connaissances techniques ou commerciales qui doivent prendre le pas,mais un choix simple:ou on exploite les gens dans et en dehors de l'entreprise,ou on se mets au service des gens dans et en dehors de l'entreprise et là il n'y a pas besoin d'être ingénieur chimiste ou super commercial pour choisir ! En clair on choisit le capital ou le travail est-ce un choix aussi difficile à faire ?
Posté le samedi 15 novembre 2008 par roger morel
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
j'ai signé l'appel , mais j'aimerais connaitre le nombre de signature , il semble que nous sommes pas écouté et pas suivi par notre peuple il n'y aurait-il pas des imcompréentions ,les orientation voulu par le pouvoir et l'ensemble du PS pour une regulation de la crise , qui ne met pas en cause le capitalisme, serait encore majoritaire , en n'aucun moment nous devons favoriser la regulation capitaliste Les propositions sont bonnes mais pas ecoutées
Posté le vendredi 14 novembre 2008 par Ali de Vitry
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Des fois,je me demande si on ne raconte pas n'importe quoi...Goujat préconise la maîtrise des travailleurs,si ça a été le cas dans les pays frères,nous avons vu le résultat...Moi,travailleur dans la chimie,il y a des compétences techniques,commerciales,etc...que je n'ai pas et pour lesquelles je me garderai bien d'émettre la moindre opinion...Et comme dans les ex-pays frères,les travailleurs(ni les citoyens) n'avaient leur mot à dire,je me pose encore la question de la démocratie applicable à TOUT...Encore une fois,les masses,les peuples,etc...n'ont pas toujours raison et ne prennent pas toujours les meilleures décisions...C'est un leure,une tromperie de croire le contraire !!
Posté le vendredi 14 novembre 2008 par patrick/sabatie
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
« La guerre des classes existe, c'est un fait, mais c'est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter » BUFFETT, pas Marie Georges, Warren. (F. RUFFIN) Je vous conseil cette lecture qui donne un argumentaire sérieux pour ne plus avoir honte d'être Communiste. Cordialement, Patrick, qui même la bourre contre la bourse, pour la vie ....
Posté le jeudi 13 novembre 2008 par Jean Claude Goujat
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Alain j'éviterais de parler de propriété publique pour propriété collective des moyens de production et d'échange.Parce que propriété publique ça inclu direction de l'état,alors que nous voulont que ce soit les travailleurs qui maîtrisent. Ensuite il me parais difficile de parler de pôle public sans parler de nationaliser certaines banques,la tu a tout à fait raison. Un pôle public doit se faire autour des banques et offices publics encore nationaux,les banques coopératives,et les banques mutualistes qui le sont restées et les caisses d'épargne dont il faut reprendre le controle.
Posté le mardi 11 novembre 2008 par Alain CHANCOGNE
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Bonjour, Je vous conseille de bien relire ce TEXTE d'Anicet le PORS http://anicetlepors.blog.lemonde.fr/2008/09/20/retour-aux-fondamentaux/ extrait : " La tentation existe aujourd’hui, à la suite de l’échec des nationalisations de 1982 et de l’effondrement du socialisme réel, de relativiser l’importance de la propriété publique au profit d’une réflexion sur l’immatériel : services, missions, comportements, mentalités, etc. Cette approche appelle une triple critique : premièrement, elle conduit à donner priorité à la gestion sur le pouvoir ; deuxièmement, elle évacue les aspects stratégiques les plus globaux au nom d’une désétatisation de principe et d’une confuse délibération citoyenne ; troisièmement, elle fige le concept de propriété dans une acception strictement juridique. En réalité, c’est le contenu du concept de propriété lui-même qui appelle mise à jour ; c’est la diversification géographique de la propriété publique qui fait problème ; c’est la dynamique interne du secteur public qui pose des questions nouvelles. C’est pour toutes ces raisons que l’on peut concevoir la troisième génération, celle de l’appropriation sociale, qui formalise la combinaison de ces potentialités nouvelles. Elle ne contredit pas la notion de propriété publique, elle en exprime le mouvement et en augmente la portée" Fin de citation Faut il quitter le PCF pour rester Marxiste ? Bientôt il ny aura plus que le PCF et sa Section ECOPO pour refuser de parler d'EXPROPRIATION des CAPITALISTES des Secteurs Clés !Quel ¨pole financier public sans ça ? restons sérieux ou mieux, relisons MARX SVP.. Cordialement Alain Chancogne Ex adhérent du pc, longtemps militant dans le Secteur bancaire,
Posté le mardi 11 novembre 2008 par Vinz PCF Paris
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Simple contribution : Le PCF a raison d'organiser sa propre riposte sur des bases autonomes, exemple de cet appel, ou bien même des meetings et 1000 rencontres a venir. Cependant aussi, pensons nous sérieusement que nous pourrons seuls créer les conditions qui permettront le dépassement du capitalisme ? Une manifestation de plusieurs forces contre le plan Sarkozy se tiens a La Bourse de Paris, Samedi 15 Novembre a 15H. Le PCF en tant qu'organisation a été convié a participer mais a pour l'instant décliné l'invitation. Pourquoi ? Il n'y a aucune raison sérieuse a cela, hormis qu'au départ il n'est pas le principal initiateur de la manifestation. Pour créer les conditions de la prise de conscience populaire et du lancement d'un mouvement d'ampleur, Nous devons être soudés contre les capitalistes dans l'action le 15 Novembre dans la rue, ce qui n'entrave en rien le développement de notre parti et la prise d'initiatives propres (exemple manif elysée etc..)
Posté le mardi 11 novembre 2008 par Pascal/Hincelin
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
ce qu il faut faire,c est simple:nous sommes repartis comme au temps d avant,je propose simplement une révolution afin de destituer ce gouvernement qui assombris l'avenir de notre jeunesse et qui nous impose des énormités ou tout nous plongent dans une précarité totale,bien sur je parle essentiellement des ouvriers et des laisser pour compte,tout ces pauvres types qui sont les vaches a lait de notre triste France. Je le dis et le clame haut et fort,il faut réagir face a la connerie et arrêter Sarkosy avant que ceci n aille trop loin.
Posté le lundi 10 novembre 2008 par Assante Pierre
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Pourquoi le capital se trouve-t-il devant une phase insurmontable à terme ? Ce texte tente de résumer ces articles : http://alternativeforge.net/spip.php ?article1737 http://alternativeforge.net/spip.php ?article1553 On annonce une crise économique conséquente à la crise financière alors que celle-ci est la conséquence de la crise économique, appauvrissement relatif ou absolu lié à l’essence du capitalisme. Le capital investi dans la production se compose du capital constant (qui en gros finance les machines) et du capital variable (qui paye la main d’œuvre). Le développement du progrès technique (dans diverses conditions) accroît la part du capital constant. Comme le profit se réalise sur la part non payée au salarié de la valeur de sa production, l’augmentation relative du capital constant réduit le taux de profit. D’où le recours à la financiarisation. La mesure quantitative des échanges EST le temps de production d’une marchandise, base de la formation des prix (avec des variations dues à la région de production, aux moyennes, oscillations, accords et guerres de monopoles, productions à la fois concentrées et disséminées, distorsions dues à la complexité du marché mondial). Cette mesure qui se « rigidifie » et se dissout dans le même temps ne répond plus aux besoins humains. La crise actuelle, si profonde et rapide, s’explique par ces lois tendancielles du capital dans les conditions d’un immense développement des techniques liées à l’informatique, et de la production et gestion mondialisées qui en découlent. L’action syndicale et politique des salariés a depuis la Libération circulé sur les rails de ses acquis. Elle doit sans les abandonner s’emparer du nouveau. La première urgence est d’agir sur le crédit (1). C’est de leur ressort, il faut qu’ils en acquièrent la connaissance et revendiquent en conséquence. Décider du « que produire et comment produire » est une exigence démocratique. Il faut aussi une autre organisation du travail, qui parte de la cohérence et des besoins de chaque salarié et citoyen en tant que personne (2), et d’une cohérence générale du travail en France et dans le monde. Il faut repenser missions, fonctions, place et reconnaissance de chaque catégorie de travailleurs dans la société, les alliances entre les diverses « couches » de salariés, en s’opposant à l’organisation actuelle de la division du travail, et leur garantissant statuts et sécurité emploi formation. Pierre Assante (1) Paul Boccara, (2) Yves Schwartz.
Posté le vendredi 7 novembre 2008 par auguste drean
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
A cet appel que j'ai approuvé ci-dessous, je voudrais apporter le commentaire suivant : Désemparée, la FNSEA signe aujourd'hui les justes prévisions du PCF au sujet de Maastricht en manifestant bruyamment son mécontentement devant les Préfectures. Ce fameux accord sur un OUI prometteur de tous les avantages imaginables et approuvé par les agriculteurs le 7 Février 1992 n'avait pourtant dû son « succès » qu'au petit 1% au dessus des 5O qui lui accordait le droit d'etre officiellement ratifié le 1er Novembre 1993. Or, ce petit pourcentage qui rejetait les 49% du NON n'a été obtenu, en dernière minute, que par un stratège de la CFDT qui se nomme Jean Kaspar, et une vedette du monde du spectacle très bien connue, qui s'appelle..... Guy Bedos ! Tous deux ont fait leur apparition sur le petit écran pour nous dire « Votez OUI à Maastricht ».bien qu'ils ne fassent pourtant pas partie du monde politique........ qui nous gouverne ! Les formations politiques, sauf le PCF, pronaient toutes le ralliement à un traité soutenu par la Droite et le PS, ainsi que tous nos médias comme il est d'usage en de pareilles circonstances, évidemment ! Une FNSEA anti-paysanne avait signé des deux mains le traité qu'elle ne cite toujours pas, préférant accuser la crise internationale qui serait la cause de tous les malheurs qui la frappent en ce moment. Se souvenir de 68, nous demande-t-on, Oui, mais ne pas oublier non plus les responsables du Krash qui démolit notre fragile équilibre d'aujourd'hui, et rappeller aux citoyens d'où ils viennent et qui ils sont !
Posté le mercredi 5 novembre 2008 par Jean-Philippe VEYTIZOUX
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Pour répondre à Mr Schmitt......je ne trouve pas que le PCF dans cet appel se laisse aller au populisme. Au contraire il y a une volonté d'embrasser le problème dans toute sa complexité sans se laisser aller à des formules toutes faites. Par contre votre passage sur les dérives de « l'emploi à vie » est de l'antifonctionnarisme tout ce qu'il y a de plus populiste.
Posté le mercredi 5 novembre 2008 par patrick schmitt
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
OUI d'accord, mais il ne suffit pas de regarder les « capitalistes » il faudrait définir des seuils. Les profiteurs sont partout y compris dans la fonction publique. Une responsabilisation générale est nécessaire. L'emploi garanti à vie induit en lui même des dérives, les petits entrepreneurs ne sont pas tous des profiteurs parce qu'ils font du profit. Le monde est complexe. Gagner 1200 euros avec un rmi et enfant à charge sans rien faire alors qu'un travailleur smicard n'en a pas plus et paie des impôts n'est pas normal non plus. Il faut se méfier du populisme, crédo du PCF qui l'a mené où il en est. Redéfinir les rapports sociaux n'est pas une mince affaire, les solutions toutes faites ne sont plus d'actualité. L'avidité existe aussi dans la classe démunie. Bon courage.
Posté le mercredi 5 novembre 2008 par Jean-Philippe VEYTIZOUX
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Pôle public me semble bien approprié ! Il n'est pas antithétique de nationalisations d'un certain nombre d'établissements mais ajoute à cela un entrainement de l'ensemble des ressources financières pour des objectifs définis démocratiquement (emploi, écologie, salaires....). Cet appel se doit d'être signé par les salariés et c'est ce que nous nous apprêtons a faire en Haute-Vienne pas plus tard que ce matin devant l'entreprise Ferro occupée depuis 5 jours par ses salariés. Une collecte a été réalisée hier soir lors d'une initiative publique avec E.Gauthier et nous considérons que la rencontre de ces salariés est un des 1000 points de rencontre.
Posté le lundi 3 novembre 2008 par Lazare Chanaleilles
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Le pôle financier public était dans les propositions du programme de M.G. Buffet,nous sommes apparus comme des utopistes,et voilà que maintenant,certains qui l'on combattu, en employant d'autres termes,mais piquent cette belle et grande idée !.Donc,il ne faut jamais désespérer
Posté le lundi 3 novembre 2008 par Victor Sandoval
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Partageant l'appel (même si nationaliser des banques n'est pas un mot interdit ! Fillon vient de le dire presque !), j’ai signé. Comme d'autres je pense que parler de « gauche » a peu de sens quand une partie PS gouverne avec Sarko, l’autre le suit par affinité idéologique… . Il y a, heurésément, une organisation qui fait des propositions et agit contre le pouvoir et sa concertation internationale pour sauver le capitalisme sur les dos des salariés : le PCF. Ce parti a des élus, des réseaux de militants. Je propose : prenez contact avec l'ANECR, autres associations, les directions départementales et locales du PC et invitez- les à mettre en ligne, diffuser et faire signer cet appel. Si vous savez que 100 amis connectés connaissant 100 autres peuvent atteindre en 6 pas 9 milliards (mathématiquement), vous voyez la portée immense offerte par l'Internet, sites web, blogs et mail pour aller très très vite dans cette bataille si importante de la guerre mondiale de classes qui nous livre la grande bourgeoisie mondialisée.Inventez de petits vidéos clips et mettez les en ligne. L'Huma pourrait aider en cela...Faites jaillir les idées de milliers de militantes et militants qui attendent cela ! Victor
Posté le lundi 3 novembre 2008 par Daniel CLEMENT
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
UNE QUESTION : Et si l'on supprimait tout simplement le système des Bourses ? Et revenir à des échanges financiers plus simples et plus sains ?
Posté le dimanche 2 novembre 2008 par Francis Beyer
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
On ne peut que souscrire à de telles initiatives et signer sans hésiter. Mais qu'on arrête un peu de parler de la « Gauche » ! Nous devons impérativement retrouver notre identité et ne plus « coller » au PS, c'est mortel pour nous. De plus , si nous attendons que la « gauche » soit unie sur de telles propositions pour bouger nous risquons d'attendre longtemps et pendant ce temps là Sarko et sa clique ont les mains libres. Il serait aussi salutaire pour le parti que cessent les divisions et les querelles internes on ne peut pas se le permettre.
Posté le dimanche 2 novembre 2008 par MKL
Ceci n’est pas une crise financière !
A lire, l'analyse de cette crise par l'économiste Pierre Larrouturou (auteur du « Livre noir du libéralisme ») : « Ceci n’est pas une crise financière ! On en est là après trente ans de productivité mal gérée. La part de salaire a baissé, la dette a augmenté. C’est une crise sociale ! » http://marianne2.fr/Ceci-n-est-pas-une-crise-financiere- !_a92514.html Déjà 17000 lectures ! Cet argumentaire est également disponible, de manière plus détaillée, sous forme d’une interview video réalisée par Respublica : http://www.dailymotion.com/playlist/xpfmo_Respublica-redaction_interview-de-pierre-larrouturou http://nouvellegauche.fr
Posté le samedi 1er novembre 2008 par auguste drean
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Tout ce que je souhaite est contenu dans cet appel qui s'occupe en premier lieu des priorités à satisfaire, car on ne règlera pas tous les autres problèmes si ces premières visées ne sont pas atteintes. (Les Nationalisations indispensables, par exemple) C'est pourquoi j'apprécie le point de vue que Marie-George nous expose dans HD du 30 Octobre. Elle est parfois accusée de molesse dans sa façon d'agir ou de répondre aux questions posées, mais comment pourrait-elle affirmer une fermeté sans faille face aux obstacles qui lui barrent la route ? Le premier forum public de la gauche lui a donné de la situation actuelle une image quasi identique à celle que nous avons connue pendant la campagne présidentielle, où les collectifs se réunissaient pour discuter de tout et de rien, mais jamais du principal qui était la désignation d'un candidat. Son objectif de formation d'une alternative politique qui receuillerait l'assentiment de tous les partenaires de gauche opposés au GVT-MEDEF ne sera réalisable que si la coalition médiatique entre la droite et le PS ne continue pas à donner l'avantage à une gauche qui collabore avec le Pouvoir. Comme c'est le cas en ce moment avec les socialistes Dominique Strauss-Kahn et Bernard Kouchner (pour ne citer qu'eux), ce qui « déboussole » les citoyens soucieux d'un changement véritable. Ils ont du mal à voir dans ce manque d'entente affichée l'amélioration attendue de leurs conditions de vie, mais notre Parti est-il responsable de cette situation ? Je note également que notre Secrétaire Nationale ne formule nulle part l'intention de rester à son poste si le Congrès en décide autrement, et « qu'elle ne laissera pas le Parti s'enliser dans des guerres d'écurie »,la grande majorité des adhérents sera à ses cotés dans cette tâche à accomplir,n'en doutons pas.
Posté le samedi 1er novembre 2008 par Manuel
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Je suis bien content pour ma part qu'on parle de pole public plutot que de nationalisation. La nationalisation comme la pratique les Etats-Unis, ou meme comme la France la pratique en 1981, non merci. Si c'est nationaliser pour garder les memes criteres de gestion, les memes dirigeants mais avec l'Etat comme actionnaire, non merci. Bref, le capitalisme monopoliste d'Etat, non merci. Derriere l'idee de pole public il y a au contraire intervention et controle citoyen, gestion par les salaries, les usagers et les pouvoirs publics, et il y aussi l'idee d'un pole complementaire. Ca va beaucoup plus loin que la nationalisation...
Posté le samedi 1er novembre 2008 par jean pierre van houcke
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
enfin des mesures simples claires et repondantaux besoins des travailleurs et non des nantis
Posté le samedi 1er novembre 2008 par Camille RODRIGUEZ
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Je suis franchement de plus en plus exaspérée de voir que la direction du PCF est incapable de prononcer le mot NATIONALISATION des banques ! Le pôle public mais qu'est ce que cela veut dire ? Il existe déjà ! Je n'irai pour ma part pas distribuer un tract d'une telle mollesse ! Mais réveillez vous bon sang !
Posté le samedi 1er novembre 2008 par Pierre BOUKHALFA
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Excellent appel, mais titre insuffisant. Pour reprendre les emphases dont ont abusé les chefs de la droite, et y répondre, j'aurais titré APPEL NATIONAL à l'Union Sacrée pour décider d’urgence les mesures efficaces contre la crise.
Posté le vendredi 31 octobre 2008 par Roger Dupas
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Sans aucun doute cet appel que j'ai signé, préconise des mesures nécessaires et urgentes ! Mais il apparait aussi comme un catalogue difficile à mettre en œuvre, de plus que signifie aujourd'hui « la gauche » ? ne sommes nous pas capable de porter nous même nos propositions,Les salariés aujourd'hui ou demain au chômage technique, ou total, ont besoin de clarté donc oui au rassemblement (et même aux rassemblements), mais certainement pas à la place du Parti, Le Parti doit jouer pleinement son rôle,en apportant toutes les explications nécessaires,mais aussi en tant qu'organisateur de l'action et si d'autres viennent le rassemblements se fera si les travailleurs le décident...
Posté le vendredi 31 octobre 2008 par Jean Philippe VEYTIZOUX
APPEL NATIONAL : Décider d’urgence des mesures efficaces contre la crise
Un appel national du Parti vers l'extérieur pour rassembler en plein milieu de la préparation du Congrès, c'est extrêmement positif.Cela doit permettre d'avoir un mois de novembre à l'offensive !!!











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