Mis en ligne : 26 février 2009
Les luttes de grande ampleur qui se déroulent depuis des semaines sur les campus et dans les laboratoires viennent de franchir un nouveau cap.
Le gouvernement voulait promulguer en toute hâte trois textes aux lourdes conséquences ( statuts des enseignants –chercheurs , mastérisation de la formation des maîtres et IUFM , nouveau contrat doctoral ) . Il est en échec absolu . La communauté scientifique dans sa majorité en exige l’abandon pur et simple et une écriture nouvelle .
Aujourd’hui , la Loi LRU dont ces textes procèdent et qui en retour lui donnent l’occasion de se déployer est sur la sellette , l’exigence de son abrogation est légitime.
Le PCF qui dès l’origine et seul à l’époque comme parti politique, a combattu cette Loi qui se donne pour un modèle en creux de la société que Sarkozy , son gouvernement et le MEDEF veulent ériger , se félicite de cette évolution qu’il a contribué à faire murir .
Le PCF n’entend pas laisser le gouvernement continuer ses manœuvres dilatoires ; le gouvernement doit retirer les trois textes qui sont à l’origine des luttes en cours et laisser la place à une véritable négociation associant tous les acteurs , notamment les organisations syndicales et SLR , jusque là méprisées . Il doit annuler en urgence les suppressions de postes tant pour l’enseignement supérieur que pour les organismes publics de recherche .
Les BIATOSS ont été la première cible pour ce qui concerne les suppressions de postes, le développement des emplois précaires, l’externalisation des missions, la volonté d’une mise en place d’une gestion locale des carrières .Ils doivent être partie prenante des négociations .
Le PCF s’insurge contre l’évidente volonté du gouvernement de poursuivre l’épreuve de force en escomptant l’épuisement. Devant des questions vitales pour l’avenir du pays, le gouvernement persiste dans la manœuvre , le cynisme , l’imposture . Cette stratégie est vouée à l’échec .
Chacune et chacun le mesure clairement : les enjeux planétaires et civilisationnels qui sont devant nous exigent une toute autre réponse politique . Dès à présent , doit être mise en chantier l’élaboration d’une autre Loi pour l’enseignement supérieur ; à cette construction doivent être associés dans le respect absolu de leur indépendance vis-à-vis de tout gouvernement , comme de tout parti politique , tous les acteurs.
Elle doit prendre en compte les réflexions issues des Etats généraux de la Recherche de 2004 auxquels les gouvernements successifs ont tourné le dos .
La mise en concurrence des établissements, des formations, la concentration à l’extrême de tous les pouvoirs d’élaboration et de décision, l’abandon de toute préoccupation de cohérence nationale, la mise en pièces des missions et de la logique de service public, la réduction drastique des représentants de la communauté universitaire, enseignants, étudiants et personnels, l’introduction subreptice de mécanismes de sélection à l’entrée de l’université, autant de dimensions qui constituent la colonne vertébrale du rapport LEVY –JOUYET sur « l’économie de l’immatériel », en matière de recommandations relatives à l’enseignement supérieur et la recherche.
Ils sont déclinés de façon comminatoire dans le rapport Attali ; ils illustrent de façon cohérente les principes du traité de Lisbonne ; ils poursuivent la logique perverse du soi-disant « processus de Bologne » , instituant avec fracas, dans le plus grand désordre , sous prétexte de « lisibilité européenne » le LMD qui ,depuis, n’a fait l’objet d’aucune évaluation pluraliste et critique .Aujourd’hui chacun peut mesurer les résultats de l’imposture .
La société a besoin de changer d’échelle dans la production des connaissances et leur transmission. Partage, coopération entre universités, déploiement en réseau au plan national, européen et mondial, voilà l’avenir.
La mise en commun des savoirs disciplinaires et des compétences, l’évaluation rigoureuse suppose tout autre chose que des pouvoirs discrétionnaires ; nos Universités ont besoin de nourrir les décloisonnements disciplinaires, de créer de nouvelles formations dans ce cadre, de nouveaux programmes de Recherche fondés sur des interfaces prometteuses. Elles ne peuvent le faire qu’en s’appuyant sur la dynamique des disciplines existantes, pas en détruisant leur logique propre.
Pour sa part le PCF entend dès à présent contribuer en mettant dans le débat les principes et les propositions suivantes :
Le Service Public d’ Enseignement supérieur doit relever des défis majeurs, et parmi eux :
Celui de l’élargissement à toute la société des capacités d’accès aux formes les plus
élaborées du savoir en mouvement ;
Celui de permettre à tout étudiant (e) d’aller au bout de ses possibilités, en ayant le
souci permanent de la validation des parcours et des acquis ;
Celui du partage d’une culture commune, essentielle à la
construction et à l’épanouissement de chacun (e) ;
Celui d’offrir à tout étudiant (e) des parcours innovants offrant des possibilités réelles à chaque niveau du cursus universitaire de formation professionnelle, de préparation à des emplois de haute qualification ;
Celui de la constitution d’une carte ouverte, transparente, accessible et constamment mise à jour des formations, des équipes, des programmes, en lien avec leurs partenaires européens et mondiaux.
La nécessité de trouver les moyens de la démocratie efficace : démocratie, car les
partenaires des choix d’enseignement supérieur sont divers et tous doivent avoir la
latitude d’exprimer leur point de vue ; démocratie car les décisions complexes ne
sont concevables et efficaces que si tous les acteurs contribuent ; efficacité, car les
choix sont nécessaires et leur rythme ne peut être modifié à volonté ; la démocratie
n’est pas l’enlisement.
A cela répondent six principes qui ne sont pas exhaustifs :
la libération des capacités d’initiative en lieu et place du contrôle bureaucratique.
substituer la coopération en lieu et place d’une « compétitivité » qui n’est rien d’autre que celle de la rivalité des capitaux.
transformation des pôles de compétitivité en pôles de coopération à vocation scientifique , technologique et industrielle : cela implique le principe de l’égalité d’accès de toutes et tous , la libre association , la mise en commun et le partage des compétences et des ressources , la garantie de financements publics stables et récurrents .
assurer la garantie fondamentale de l’indépendance intellectuelle des travailleurs scientifiques de toute pression étatique ou économique.
substituer la pratique et les outils de la démocratie efficace en lieu et place de la logique managériale
substituer l’emploi pérenne dès les premiers travaux, avant la thèse , à la précarité en anticipant les mobilités nécessaires , le front continu des connaissances à la logique des « créneaux ».
La recherche se mène à partir du potentiel national, en coopérations mondiales :
Les missions de coopération internationales doivent être partie intégrantes des Services des Enseignants Chercheurs.
L’enseignement supérieur , service public majeur est par sa nature même lié à la recherche, dont c’est une mission intégrante à laquelle tous les enseignants –chercheurs doivent pouvoir participer . L’enseignement supérieur est la première étape de l’assimilation collective de la connaissance en mouvement ; il est donc le premier débouché de l’activité de recherche.
Quatre conditions doivent à notre sens être remplies
pour donner au développement scientifique son plein sens de progrès culturel, économique et social :
1) Le soustraire à la pression des multinationales, lui donner les moyens de remplir sa mission, développer la démocratie dans la gestion des personnels, l’évaluation des équipes et la définition des thèmes de recherche.
2) Renforcer le secteur public de recherche fondamentale dégagé de toute obligation d’application, mais voué au développement d’un front continu des connaissances. On peut chiffrer à 1 % du PIB le financement souhaitable d’un tel secteur, en contraste avec la part de 0,6 % attribué en 2008 à la recherche publique avec un impératif d’applications rapides.
La liberté thématique de la recherche fondamentale serait encadrée par les avis de structures élues de travailleurs scientifiques (comme au CNRS) et de comités consultatifs de citoyens, contribuant à l’allocation des moyens budgétaires.
3) Encourager la collaboration de ce secteur public avec le secteur industriel, public ou privé, sur la base de l’avantage mutuel. Mettre fin à la subordination actuelle de la recherche publique aux besoins industriels.Le financement de la recherche publique devrait être assuré à 70 % au moins par les budgets récurrents des laboratoires, permettant le financement des initiatives scientifiques surgissant du mouvement des connaissances. Une structure comme l’ ANR peut être utile, pour le développement de recherches nouvelles surgissant du mouvement des connaissances. Elle doit avoir une influence budgétaire limitée(15%) .
4) Reconnaissance de toutes les formations à Bac +5 et du grade de Docteur dans les conventions collectives et définition des attributions au niveau de l’UE .
Nous réitérons la nécessité de parvenir au doublement du budget public de recherche sur une législature comme celle de porter à 12000 Euros/ an / étudiant l’effort budgétaire public pour l’enseignement supérieur . Nous proposons d’ exonérer de la TVA les Etablissements publics de recherche et d’Enseignement supérieur.
La question du rapprochement entre Grandes Ecoles et Enseignement supérieur fera l’objet de négociations approfondies sur une législature pour aboutir à un système nouveau fondé sur la fécondation réciproque, facteur de démocratisation.
De nouvelles instances de dialogue et de propositions entre la collectivité scientifique et l’ensemble de la société :
Nous proposons donc la création à l’échelle du pays d’un réseau de forums citoyens de la science de la technologie et de la culture. Ces instances nouvelles seront dotées de pouvoir d’enquête sur pièce et sur place , constituées auprès des Collectivités Territoriales, des grands ensembles, des sites industriels, agricoles, maritimes. Plus généralement, chaque fois que le besoin des populations en manifestera l’exigence ; ils seront indépendants de tout pouvoir politique , de toute pression économique ; ils rapporteront annuellement devant l’Assemblée Nationale ; le Gouvernement aura une obligation de réponse aux questions posées . Leur composition fera appel à toutes les formes associatives et organisationnelles existantes ; les débats seront publics.
Soustraire les services publics de recherche , d’Enseignement supérieur , de culture , aux « principes » qui prévalent dans les négociations de l’OMC , est un impératif qui s’imposera à toute force politique voulant réellement que l’effort de Recherche Publique dans l’Union européenne retrouve l’étiage correspondant aux défis actuels .
Plus généralement , il s’agit de briser les ressorts de la recherche du profit s’exonérant de de la production socialement utile ( pôle public et financier du crédit bancaire , transformation de la BCE , fiscalité etc…)
On le voit à ce parcours non limitatif :le processus d’élaboration d’ une nouvelle loi ambitieuse parce que progressiste, ne se prête à aucun exercice consensuel .Oui les contours de l’ enseignement supérieur et de la recherche constituent des aspects névralgiques d’une conception de la société et de la civilisation humaine . C’est pourquoi elle doit et elle peut porter la marque d’une politique qui vise à s’extraire des dogmes et du carcan d’un capitalisme qui a atteint ses limites historiques. C’est le sens que le PCF donne à une politique de gauche ; c’est elle qu’il entend contribuer à construire dès à présent.
Aujoud'hui l'enseignement superieur néoliberal ou l'enseignement superieur americain commence d'étre dominant ne pas seulement á l'Ouest mais en Hongrois aussi.Cela signifie que dans cette systeme ne sont impóte ni les connaissances ni l'autorité professional et generalement le qualité mais seulement le quantité. En le socialisme un étudient qui a décidé de prépare un memoire pour obtenir une diplome,a été á facettes : cela signifie que il a eu des connaissances a part de leur spécialité.Cette mentalité a été sa traditionnes au Moyen Age aussi:par example un médecin a été competent en la physique,chimie,philosophie,mathématique aussi.Cette tradition et soif d'apprendre a determiné le socialisme aussi.Les résultes son el dévéloppement des cooperatives agricolas et de l'industrie lourde.Cette secteures a été capablé d'assurer l'avenir des ouvrieres,maintenir des écoles,maisonnes de la Culture la infrastructure et des établissementes sportifes aussi. Le system néoliberal n'a besoin ni culture ni connaissances,mais le monde materiel est le plus impóte.Les jeunes pauvres ne peuven pas payer pour leur études afin d'avoir plus et plus diplomes et il est possible que cette jeunes ne peuvent jamais trouver une lieu du travail ou on a besoin connaissances serieues.En le société consommat on peut se vanter de ses beaucoup de qualification sans que avoir connaissances.Aujoud'hui la médiocrité domine tout de la vie et determine notre pays aussi. B.Deák András Hongrois
Il y a quelques années en Hongrois a apparaité un system scolaire que ressemble a enseignement superieur francais.Si on souhaite faire ses études superieur,on ne peut pas passer un examen d'entre pour étre admis a l'université.On doit envoyer a imprimé de leur resultat scolaire que decide de admettre l'étudiant.Aprés étre admis a l'université,l'étudent doit payer des frases differentes malgré que depuis le premier diplome l'enseignement est gratuite. Cette solution ne peut pas aider la vie des jeunes pauvres.On peut trouver beaucoup de facultéts ou il est obligatoire de payer et ou il ne est pas obligatoire de payer,peut on trouver autre possibilité aussi de exiger des fraises scolarité aux autres tittres.Le résult:l'étudient paye beaucoup et il ne est pas facil de rassembler ces fraises.Ceux-ci ne peut trouver un lieu de travail avec leur premier diplome ensaie de faire ses études pour avoir une secondaire qualification aussi-l'étude pour étre plus diplome n'est pas gratuite.Mais si on n'a pas des lieur du travail et ne peut pas payer,on ne peut ni travailler ni fair ses études en l'universitét. Mais il y a un autre difficulte aussi.Si seulement les condition materielles sont importe.les jeunes pauvres n'ont ni chances ni possibilités d'avoir des travailles et de s'instruire.En Hongrois une pour cent des étudiantes sont jeunes pauvres.Pour leur est un difficultate de payer leur études et avoir des diplomes.Le talent n'est impote,seulement les condition materielles-si un jeune pauvre peut obtenir leur memoire et avoir diplome,il a seulement un petit chance pour trouver un lieu du travail-en Hongrois le system social est neocapitalismé ou le plus impote sont l'argent et le marché-le talent peut se développer seulement en regime socialiste,ou il y a des égalités pour chances aussi. B.Deák András Hongrois
Deux pays-une cas Si on est insatisfate sa conditiones du travail ou on a des difficulties a lieu du travail,a droit de se mettre en gréve par example dans le cas de cette secteures que le trafic,santé publique ou secteur publique.Mais le gréve est interprété différent en le pays du grande revolution et en Hongrois,lá ou il n’y pas des traditiones revolutionnaires et il n’y pas société civil. On peut apprendre par la télé ou la journal plusieur fois que une gréve paralyse tout le pays si par example les travailleurs deu trafic se mettent en gréve.Les ouvrieres ont pu avoir leur but parceque il y a des solidarités parmi les syndicates et une autre syndicate s’associent a gréve.Les autre travailleurs,les hommes pauvrés et le opinion publique assistent cette actionnes.Si il n’y pas des trafic et la vie se paralyse,le régime capital est impuissant, et les ouvrieres, les syndicates et le mouvement socialiste que lutte par les ouvriers et les hommes pauvre, deviene organisée et fort.En plus en Francé il y a des traditiones revolutionnaire aussi forts et le mentalité de hommes francais est décidée par les valeurs des grandes revolution francais :« Liberté,Égalité,Fraternité ».L’opinion publique est sympathisant avec cette actionnes que luttent pour le droits de quelqu’on-par example pour le droits des ouvrieres aussi. Cependant,en Hongrois il ny pas une opinoon publique et le mentalité des gens est aussi plus different que en Francais.En notre pays il ny pas des traditiones revolutionnaires,seulement traditionnes conservative et traditiones antidemocratique que aident a la formation du société consommat mais ne permette pas de la formation du solidarité et de la classe ouvriére.Le systeme capital-neoliberal peut divider les gens aussi.Par example:si les ouvrieres du secteur du trafic font gréve,les hommes pauvres et les ouvrieres des autres secteurs ne peuvent avoir solidarité avec cette travailleurs que arrétent le travail.D’une part:les ouvrieres voyagant par train ne peuvent pas arriver a leur lieu du travail a cause de gréve,et ils n’ont representé par une syndicat que peut leur payer par en fond du gréve.D’autre part:les ouvrieres mettant en gréve ne sont pas disposé de garantir une service suffisant que peut garantir le voyage des ouvriers du autres secteurs afin de arriver a leur lieu du travail.Si il y a une service régulier tout les matins et tous le soires afin les ouvriers arriver a lieu du travail et arriver a la maison,on peut faire en greve sans causer désagrément a plus de 2-3 milliones de gens.Mais en Hongrois manque ne pas seulement le solidarité mais aussi le société civil que est possible de réunir les ouvriers. B.Deák András deakandras74@citromail.hu Deux pays une cas
LA VIE SANS LIENS EN HONGRIE Aujourd'hui,il ne pas facile de faire des liens durables.En Hongrie,il y a beaucoup de jeunes ne peuvant faire des amitées ni avec des jeunes filles ni avec des garcons.Y-at il des amitées entre les hommes et les femmes ?Peut on avoir des amis dans cette vie,quand les gens ne peuvent pas avoir temps et vaut-il la peine d'essayer de faire des amités dans le system neoliberal ou seulement les choses matérielles sont impotent ? D'une part,aussi notre pays est caracterisée par le system neoliberal-capitaliste déterminent par l'argent:si on a beaucoup de argent,a des moyens materiels arrangé,on peut se permettre de faire n'importe quoi:on peut dominer l'economique,la vie d'un campagne ou d'un ville et on peut dominer la mode aussi.C'est le plus essentiel difficulté dans notre vie:il y a beaucoup de jeunes riches se élevant en les filmes actiones et en des spots publicitaires:cette hommes et filles decident le société consommat que ne connait pas les sentimens seulement les achats et les individualisme,les formalitets et la mode,la luxus.Cette jeunes riches se comportent dédaigneux avec les autre jeunes ne peuvant de suivre la mode et jeunes ne ayant beaucoup d'argent.C'est pourquoi les jeunes pauvres ne peuvent pas trouver leur endroit en le société consommat et ils ne sont pas capable de faire des amitées avec cette personnages-d'autre part :aujourd'hui il est une habitude entre des jeunes appartiant a .la classe moyenne,de chercher seulement des adventures:ils ne peuvent pas penser que on doit prend serious les autres personnalités aussi. D'autre part,les jeunes pauvres ne ayant des moyennes financielles arrangé,ont autre problemes aussi que ne leur ne permettent pas trouver des liens serieux.Cette problemes sont des difficiles de mode de vie.Le logic neoliberal exige beaucoup de travail pour aucun:les salaries doivent travailler beaucoup pour la fierté de l'entreprise ou de la lieu du travail mais ils ne receivent pas beucoup de salarié-en lieu du travail les employeusse ont droit de changer les conditionnes du travailles et le temps du travail également c'est pourquoi les salariés jeunes n'ont pas beaucoup de temps aprés travail.Ils sont tré fatigues par le travail et le voyage et ils vont dormir apres avoir repas.Ils n'ont pas temps de raconter ni avec leur famille ni avec les amis et ils ne sont pas capable de reconnaire leur camarades.Cette jeunes pauvres dépendent du lieu du travail,de moyennes financielles et de temps aussi et ils n'ont pas des temps libre pour faire du vélo,du tennis,du randonée mais ils n'ont pas temps pour se promener aussi.Il y est 4 millions de hommes pauvre en Hongroi que peut s'occuper seulement avec leur propre vie,parce qui ils ont peu de argent pour avoir mode de la vie normal,et ils n'ont pas des temps pour faire et avoir des amitées avec les autre hommes vivant pauvre.C'est aussi l'interet du system neoliberal:cette jeunes pauvres ne peuvent pas faire unité contre le system neoliberal,parce qui il peuvent s'occuper seulement leur propre vie. B.Deák András deakandras74@citromail.hu
En Hongrois il y a des crises social qu a commencé a debut de change de regime a 1989-90 et a que les cabinets differentées ne sont disposées de trouver des solution.Les inegalités differentées sont leur interetc'est pourquoi ils essaient de conserver aussi cette état:par example:les syndicates en lieu du travail avent mois droits de lutter l'interet des ouvriers que les syndicates francais et il y des lieu du travail aussi ou l'entreprise a travailleurs ne permette pas etre le membre des cette organismes .Finalement,l'enseignement de la méme facon que les médias divisent les gens afin de empecher l'union des hommes pauvres et les travailleurs. D'abord,il y des inégalités de chance que décide tot le vie des personalles.Par example, si on a née dans en famillie riche,a plus possibilitées aussi que un jeune que a née en la famille pauvre.Sourtout aprés le changé de regime beaucoup de families ont devu millionaire parce que le bien populaire-le bien des cooperationes et des fabriques ou le bien d'état populaire était divisés par le privatisation pour ceux-ci que étaient en une position dominante en la democratie populaire aussi.Cette bourgeoaise nouvellement se comportent a la meme facon que le classe dirigeante du anciéme regime.Ils dominent le principaux positiones dirigentes,ils décident les normes et le comportement ne pas seulement dans la vie political mais en la privée aussi.Ils décident le mode et vers la mode les normes de la prise de contact aussi.Par example un jeune pauvre ne peut pas avoir des amitées avec quelqu'un parce que il ne peut pas appartenir a une famillie riche:le jeune pauvre se habille a la autre facon que un jeune bourgeois.Les hommes riches ne comprennent pas que les hommes pauvres sont aussi des étres humain que peut avoir des sentiments:ils montrent du dédain á l'égard de leur.L'enseignement aussi es un institute que conservent cette differentées:si on souhate faire des études superiéux,on doit payer des fraises d'inscription pour obtenir sa diplome.En Hongrie il est dificilé de trouver des emplois avec une qualification universitaire c'est pourqoui beaucoup de jeunes pauvres essaier de obtenir plus diplomes aussi afin de se développer et d'avoir plus chances en chercher du travail.Si on est insatisfate avec sa vie et l'état politique on ne peut pas de lutter pour ses droits.D'une part,il a peu endroits que on peut travailler en une syndicat-que ne peuvent representanter les ouvriers-,d'autre part les médias transforment le méntalité des géns aussi:ils ont transformé une société consommat que ne comprend pas le problémes et les difficulties des hommes pauvres et ne se occupent pas des droits,des humanités ou des comportement comprehensif:cette société peut visiter les solutions seulement en l'achats,la mode :si on occupe avec cette choises,ne peut devenir l'enemi de cette regime neoliberal.Dans cette regime n'est pas impóte le valeur humain,seulement les formalitétes et les choises financial. Mais dans cette systéme financial sont les hommes pauvres vivent en une état de dépendence.Ils ne peut lutter contre le chómage et l'indécision.En Hongrois quelqu'un a plus diplomes ou qualificationes universitaire aussi,mais il ne peut pas trouver des emploi avec cette diplomes:dans cette pays il n'est pas bésoin d'avoir plus qualifications:en Hongrois est impóte seul les moyens financiales,le comportement sans scrupules et la médiocrité:c'est l'interet du régime neocapitaliste. B.Deák András Hongrie deakandras74@citromail.hu
n Hongroi il y a des crises economical que est la crises du capitalisme aussi:ce pays a la meme problemes social, economic et politic que France ou les outre payses de Europe.Mais il y a des differences aussi que decident la status de Hongrois grave. D'abord,les difficultes en Hongroi sont ressemble au crises de la France,parce qui dans cette pays aussi vivent les peuples a pauvres et on peut trouver beaucoup de gens aussi que sont licencé et ne ont pas possibilité de trouver lieu du travail nouvellement-par example les jeunes ou les hommes environ 45-50 agée.Les capital néoliberal en Hongrois aussi produit les jeunes qui n'ont esprit critiqual et qui,ensemble le systéme néoliberal, aux jeunes talentueux ne permittent pas se développer, au lieu cela fait le capitalisme une monde ou seulement les choises materiales et la luxueux sont importe. Le outre difficulties est une probleme traditionell que aujourd'hui aussi decide le status social et le pense general également.Par example,en Hongrois il n'y a pas des traditiones democratiques que peut former une société civil.En Hongroi il n'y pas des traditiones révolutiones que peuvent développer le pensée critiqual-an lieu cela le soumission,le servilité et l'esprit religieux dominent le mentalité de la majorité de la société hongrois.Le média peut profiter cette status et ne permitter pas a société de former sa propre pensé critiqual et democratiqual, socialiste-c'est parce qui les peuples insatisfaites et décu peuvent accepter le pensée ultra an lieu de socialisme. Mais il n'y a pas ouvrieres organisées en Hongrois que peuvent organiser les salairés et lutter pour les droites des hommes ou des jeunes pauvres.En France le 15-20 prozent des salariés sont le membre d'un syndicat que organisent greves énormes que sont possible de stopper les vie de la France aussi affin de lutter pour les exigences des travailleurs-et la opinion publique et les syndicat luttent ensemble.En face, en Hongrois, il n'y pas opinion publiq que a des pensée democratique et que peut comprendre les travailleurs.Dans cette pays il y a 3 million de travailleurs mais il y a seulement 600 000 de gens qui sont le membre d'un syndicat-et les syndicates n'ont les meme droites que les syndicates en France-ainsi ils ne peut pas paralyse le pays.En plus,le capitalisme néoliberal peut divider ne pas seulement les organizationes ou les syndicates, mais aussi le population, avec les conflictes actualpolitiqual,ou mes média .Les personnes qui se ne occupent pas leur propre droites et ne mettent pas en greves an lieu cela régardent les television et suivrent les normes du société consommation,ne peut pas fair des revolution.Il y a des solution en Hongrois aussi:il doit lutter pour les travailleurs et les jeunes pauvres, former organisationes nouvellement que sont possible de établir les bases d'une société socialistic et democratique en Hongrois aussi. B.Deák András
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