- Soirée Mandela
- LRI N°4 - décembre 2009
- Débat sur la déclaration du Gouvernement suite au G 20 de Pittsburgh : Assemblée nationale : Intervention de Jean-Claude SANDRIER
- 1 570 SYNDICALISTES APPELLENT À VOTER POUR LES LISTES DU « FRONT DE GAUCHE »
- Réaction de Marie-George Buffet à l'arrestation d'agents de l'énergie en lutte
Mis en ligne : 10 avril 2009
Ces derniers jours, on a vu la droite, Nicolas Sarkozy en tête, orchestrer une campagne de criminalisation des mouvements sociaux. Cette campagne prend pour cible toute voix divergente du discours officiel de l’UMP. Elle vise, avec l’aide des médias proches du pouvoir comme Le Figaro, à taire les vrais problèmes auxquels se voient soumis de plus en plus de Français, du faite de la crise du système capitaliste.
Amalgame
« Je ne laisserai pas faire » a dit Nicolas Sarkozy, à propos des séquestrations que se voient souvent forcés d’utiliser les travailleurs, otages de plans sociaux de licenciements. Dans le même temps, il laisse faire ses amis du CAC 40 et du MEDEF, qui continuent de s’enrichir aux dépens de l’Etat et des salariés. Sarkozy a oublié les mots qu’il avait adressé aux marins pêcheurs bretons, le 3 avril 2007, lors de la campagne électorale : « Ici, quand on recourt à la violence, ce n’est pas pour se distraire, ce n’est jamais pour nuire à autrui, c’est parce qu’on est désespéré. C’est parce qu’on n’a plus de recours et qu’on se sent condamné à la mort économique et à la mort sociale ».
Le Président tente aussi de faire un amalgame entre les salariés qui peinent à survivre quotidiennement et qui voient leurs emplois menacés, et les casseurs violents de Strasbourg, qui n’ont rien à voir avec les dizaines de milliers de manifestants pacifistes qui se sont rassemblés pour demander un monde plus juste et solidaire à l’occasion du sommet de l’OTAN le weekend dernier.
Stratégie planifiée
L’attitude des forces de l’ordre lors de ce sommet, où ils ont laissé faire pendant des heures des provocateurs avant d’intervenir, montre que cette stratégie était planifiée. L’objectif ? Montrer les chefs du monde capitaliste célébrer la paix et la naissance du nouveau monde, et de l’autre, criminaliser les mouvements sociaux. Cela a permis au pouvoir d’éviter le débat sur les graves conséquences de la réintégration française dans le commandement militaire intégré de l’OTAN.
A la suite de ces évènements, Marie-George Buffet a déposé à l’Assemblée nationale une proposition qui demande la mise en place d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur cette affaire. Quel a été le rôle exact des forces de « l’ordre » ? Pourquoi cette complaisance avec les casseurs ?
Quelle a été l’attitude de la préfecture du Bas-Rhin, qui devait pourtant garantir le maintien de l’ordre public et la protection des manifestants pacifistes et des habitants de Strasbourg ? Pourquoi un tel dispositif avec l’armée, des hélicoptères, plusieurs jours de blocage d’une ville qui a pourtant l’habitude d’accueillir des chefs d’Etat ?
Le Président des patrons
Nicolas Sarkozy et le reste de la droite majoritaire s’efforce en même temps de redonner une légitimité aux patrons, saluant « l’immense majorité des chefs d’entreprise qui souffrent de la crise et se comportent formidablement bien ».
Néanmoins, la plupart des français sont conscients des injustices produites par la crise. Selon un sondage Ifop, 30% de la population soutiennent les séquestrations de patrons comme mesure de pression des salariés et 63% les comprennent. Ils voient dans ce type d’actions une réponse à la surdité du gouvernement et des pouvoirs publics, aux conditions précaires de travail et à la constante violence institutionnelle : licenciements injustifiés, nouvelle réduction de l’impôt sur la fortune (ISF), stress, bouclier fiscal, gel des salaires… A cela il faut ajouter que ce seront les ménages qui continueront à payer le coût de la crise pendant des années : inflation, hausse des taux et, immanquablement, des relèvements massifs d’impôts.
Dans les rues et dans les urnes
Face à cette situation insoutenable, il est normal que le peuple exprime sa colère. Le 1er mai est une très bonne occasion pour montrer de façon unitaire celle-ci dans la rue. Elle doit avoir aussi une continuité au niveau politique. Le 7 juin prochain, le Parti communiste français, avec le Front de Gauche, propose une vraie alternative politique, une alternative politique qui depuis des mois rassemblent ceux et celles qui souhaitent en finir avec un système qui ne cesse d’attaquer avec violence les plus démunis ; celles et ceux qui veulent construire un société plus juste et solidaire.
par tout moyens le pouvoir presidentiel veut faire taire la colere qui monte , c'est normal que celui qui est toucher par la politique qui installe la misere que ceux-ci s'enerve et trouve d'autre moyens pour se faire entendre , enfermer des dirigents de grandes entreprises, deviens la seul solution pour obliger la négociation
encore une chose,après ce mesage c'est de dire que le meilleur moyen de leur apprendre les bonnes manières c'est le civisme et la non-violence, la douceur face à la dureté, l'eau face au feu, montrer que l'on a confiance que l'on sait qu'on est dors et déjà gagnants.
on est pas des criminels,pourquoi cette privatisation dramatique de l'université et de l'hôpital... bachelot a de toute façon énoncer clairement l'intention politique du gouvernement lors de la « réforme » de la sécurité sociale au sénat :« desormais, ceux qui ont les moyens recevront selon leur besoin et aussi selon leurs moyens... » en clair , pour eux la santé et l'éducation sont des services comme les autres, il est donc naturels pour eux d'en faire un business et si par malheurs on manque de moyen, tant pis...on aura plus qu'à aller voir un organisme humanitaire... ce qui se passera si on les laisse faire c'est qu'on va devenir un pays en voie de sous-développement... mais en y pensant, ça donne l'impression que ce qu'ils veulent c'est que l'on soit poussés à bout et donc violents et ne nous montrer que comme de honteux hors la loi ,la loi ici étant le capistalisme extrémiste qui pousse à l'exclusion et la segregation, c'est le puéril « c'est tout pour moi et y'en a pas pour toi... » nous qui sommes responsables nous devont être secourables envers eux et leurs apprendre les bonnes manières ...
Violence ? Elle existe, mais comment y répondre ? En lisant le texte posté par Jérôme à propos de la violence, je me suis rendu compte qu’il serait bon d’approfondir cette question. C’est toujours bon d’aller au fond ! Voici ce que j’en pense : D’après le petit Robert, le mot Violence implique à la fois la notion de contrainte, physique ou morale, et celle de brutalité. Qu’en est-il sur le plan social ? Sur un plan général, une minorité d’humains autodéclarée « propriétaire » des moyens de production et de la plus grosse part des valeurs crées, utilise la contrainte sous toutes ses formes pour que la majorité accepte de produire en ne recevant qu’une part de plus en plus exiguë des valeurs en question. Ce système ne pourrait jamais fonctionner sans « violence », parce qu’il suit une logique du « toujours plus de profits » et viole le droit fondamental de tout être humain de profiter, avec justice, de ses acquis et de ceux de la collectivité. Les humains ne sont pas des animaux domestiques, il leur est souvent arrivé, au cours de l’histoire de trouver que « trop, c’est trop » et de chercher à mettre un stop à cette injustice. Seulement, face à la croissance de mouvements populaires, les possédants n’ont jamais hésité à utiliser la violence, celle des armes, la terreur. Dans ce cas, comme il faut bien se défendre, il fallait répliquer aussi par la force, ce fut le cas de la Résistance contre l’invasion allemande, dont il est question dans le texte de Jérôme, associée à l’avancée des troupes alliées. Mais même là, coexistait une autre forme de lutte que la lutte armée, celle des idées. La Résistance, ce n’était pas seulement le dérayage des trains, les attentats, les coups de mains…, c’étaient aussi les journaux clandestins, les grèves, la recherche de l’union, des manifestations pacifiques et d’autres… dont le programme du CNR. Toutes actions violentes, dans le sens de « brutale », comme la destruction d’un immeuble, d’une école, les vitres cassées, les voitures brûlées, même si elles sont pour certains de leurs auteurs l’expression du désespoir, n’aident en rien leur cause. Je dirai même qu’elles arrangent bien la partie adverse, puisqu’elles servent de prétexte pour intensifier la répression. D’autre part, elles font peur à beaucoup, et divisent. Ce qui est essentiel, pour s’opposer, non pas ponctuellement, mais sur la durée, à un système basé sur l’exploitation de la majorité, c’est la recherche de l’union la plus large autour d’un projet de changement qui rende à la collectivité humaine sa fonction de sauvegarde et de développement de tous ses membres. Un monde sans contrainte ? Il ne faut pas être naïf, dès qu’il y a collectivité, il y faut des contraintes, ne serait-ce que celle du respect des autres, une sorte de Code de la route de la vie collective, mais il faut les choisir, conformes au projet initial, et comprises par tous. Elles ne peuvent servir une mauvaise action ! En tous cas, pour contraindre ceux qui possèdent les richesses et les moyens de répression, à accepter l’abandon de leurs privilèges, il y faut à la fois le nombre uni et un accord sur les finalités de l’action. Que faut-il faire ? • D’une part, travailler à développer cette union au sein de la majorité exploitée. Ce n’est pas une mince affaire ! Depuis le XIXe siècle, l’expression « lutte des classes » est entrée dans le langage courant et aujourd’hui, alors que des catégories sociales les plus variées se paupérisent, la classe des exploités s’élargit et se diversifie énormément, ce qui rend de plus en plus complexes les questions de l’union. Il faut en premier accepter l’idée que tous ceux qui ont intérêt au changement sont à prendre en compte pour l’union et gommer totalement cette tentation sectaire de ne s’unir qu’avec ceux qui sont de « notre bord » ! Il faut donc apprendre à s’unir pour l’action avec tous, en y allant peu à peu, sur la base d’accords ponctuels, comme on grimpe les marches d’un escalier, mais aussi pour que la marche suivante soit possible, en ne masquant, ou en n’excluant pas la diversité des opinions et des projets. Ceci à tous les niveaux, dans une entreprise, un quartier, une commune, un département… le pays, le monde… A propos, une manifestation de rue a ceci de remarquable, même si elle n’est qu’un signe, qu’elle est un moment fort de la progression de l’union, • D’autre part, avoir à proposer à l’ensemble des exploités, un projet de changement de l’organisation sociale, pour que tous puissent y avoir leur place aux manettes et leur juste part des valeurs produites. Je pense que la construction d’une telle société, véritablement démocratique est une des conditions premières pour que la collectivité des humains devienne capable de fonctionner en accord avec les besoins de la planète. En ce moment, il est beaucoup question de « réguler le capitalisme », les projets fleurissent, mais en réalité c’est pour noyer le poisson et le tirer d’affaires ! N’empêche que de plus en plus nombreux sont ceux qui le mettent en cause. Pour nourrir cette réflexion collective, il est de la responsabilité des communistes d’avoir à proposer un véritable projet alternatif au capitalisme, un autre système d’organisation sociale. Trop de contraintes, voire violentes, et surtout d’ordre idéologique, culturelle, institutionnel sont imposées aux populations. Elles les divisent et leur rognent les ailes. Comme pour l’union, la question des perspectives ne peut que se construire, peu à peu, à partir de la pratique, des échanges et des projets existants. Mais pour participer plus efficacement à cette réflexion collective, les communistes doivent avoir leur propre projet. En amont, je pense qu’il y a un travail idéologique à mener pour faire le ménage dans nos propres idées, ou mieux dans notre mode de penser, n’oublions jamais que malgré les efforts de chacun pour « penser par soi-même », nous sommes tous conditionnés par le mode de penser dominant, il faudrait s'en arracher. C’était entre autre l’objectif du marxisme. Dans le passé, même lorsque le projet de changement était basé sur la suppression de l’exploitation et la libération des couches populaires, comme ce fut le cas dans les pays socialistes, une insuffisance notable sur le plan des idées, notamment en ce qui concerne les conditions de la démocratie a dérivé vers l’accaparement du pouvoir par une nouvelle minorité avec usage de la contrainte, de la violence. Il ne s’agit pas de refaire les mêmes erreurs. Que ferions-nous, communistes, si un jour, les électeurs nous donnaient la majorité ? Bref, tout cela est plus long et plus difficile à faire que de balancer une pierre dans une vitrine, mais à la longue, plus efficace !
La demande d'enquête déposée par notre secrétaire nationale va être poliment reçue par nos gouvernants-modèles, mais ils ne feront pourtant rien pour « verbaliser », ni donc sanctionner les auteurs de ces saccages. Ils comptent toujours sur eux pour intervenir dès que le danger pour leur propre existence prend l'allure de possibilité, et chargent alors leurs médias de nous présenter « leur » vérité sur tous ces abus désolants. Se souvenant de l'incendie du Reichstag, ils en contournent les formes d'exécution en changeant de méthode, mais leur intention de casser le mouvement pacifique en offrant des cagoules à leurs démolisseurs-incendiaires, reste inchangée. Pour ce 1er Mai prochain on peut même penser que la trouille qui les étreint risque fort d'amplififier leur rage et les amèner à aller plus loin. Quels « Meneurs » vont-ils découvrir lors de cette grande manifestation à laquelle tous les syndicats nous invitent à participer ? Je serais étonné si quelque accident, aussi naturel que celui qui fut filmé à Londres il y a moins d'un mois, ne se produise pas chez nous ce jour là. La France pacifique qui descend encore une fois dans les rues de toutes nos grandes ville va-t-elle enfin récupérer le terme « Populaire » qu'on lui volé juste après la guerre ? Je le voudrais bien en tous cas et je ne suis sûrement pas le seul à penser ainsi puisque le « TOUS ENSEMBLE » est devenu, enfin, réalisable.
Je ne mettrai pas en ligne la énième vidéo des événements de Strasbourg, visibles à satiété sur des dizaines de sites et de blogs, ni leur récit abondamment illustré dans vos journaux et blogs favoris, et je ne poserai pas la question de savoir si la police a laissé faire pour « discréditer les pacifistes », dont certains d’ailleurs ne voyaient pas d’un trop mauvais œil le visage de la révolution en action, mais j’ai préféré vous livrer le discours révolutionnaire « brut » et sans emballage, de ceux qui veulent tout casser pour faire surgir de leur violence haineuse la société conforme à leurs désirs. Où il vaudra mieux marcher droit ... « « Pratiquer une désobéissance civile active et l'action directe, sortant ainsi la politique du jeu virtuel parfaitement huilé dans lequel elle reste trop souvent enfermée (quand la contestation du système devient un élément parmi d'autres sur l'échiquier politique, prévisible et intégré dans les calculs politiciens). Réinsérer l'action au sein de la protestation et permettre ainsi une prise directe sur des éléments du système à rejeter. Ne pas se contenter de simples défilés contestataires, certes importants par leur charge symbolique, mais inaptes à véritablement ébranler l'ordre des choses. Contribuer par l’action à réaliser la politique au lieu de seulement la dire. En ce sens, l'action politique, de passive et/ou symbolique devient active voire offensive. C'est notamment ce qu'affirme le communiqué d'un Black Bloc de Seattle, qui refuse d'être désigné comme une simple force de réaction qui dépendrait ainsi uniquement des manifestations et caprices du pouvoir. Apporter aux actions de l’énergie tactique, de la créativité et du courage. S’attaquer au porte-monnaie des oppresseurs, c’est l’action est la plus efficace dans un système fondé sur la recherche du profit. La dégradation de la propriété, comme moyen stratégique d’action directe, est une méthode efficace pour remplir cet objectif. Ce n’est pas juste une théorie... c’est un fait. » » Ce qu’ils veulent ? « « Nous voulons une société sans classes et sans état, basée sur ce principe : « de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins ». Nous sommes pour la mise en commun des moyens de production. Nous sommes très attachés à l’anti-autoritarisme et nous désirons une société gérée « de bas en haut », par la population, par une démocratie directe et autogestionnaire. » Nous voulons un grand bouleversement social, contrairement aux réformistes qui espèrent une amélioration en lançant d’insignifiantes réformes. » » C’était quelques extraits de manifestes des blacks blocs amplement diffusés par des sites anarchistes et révolutionnaires. La violence est justifiée comme action politique réaliste, acte de révolte concrète et réponse légitime à la violence initiale du capitalisme. La violence est un outil politique, une phase inévitable dans un processus révolutionnaire. L’autre monde possible de ceux qui les soutiennent : « « Aujourd’hui, nous sommes les gouttes d’eau, les ruisseaux, les rivières de courants qui vont dans le même sens, sans parvenir (encore ?) à nous rejoindre pour former le fleuve « d’un autre monde possible » qui balaiera les miasmes et marasmes du « Nouvel Ordre Mondial », entropie en action. Une guerre dont l’issue reste incertaine. Non, l'acte de Résistance n'est pas cantonné à la période de la Seconde Guerre Mondiale. Il doit être de tous les instants et exige courage et clairvoyance. » » Phrase scandaleuse pour ceux qui savent ce que furent l'occupation allemande et la Résistance.
Je viens de lire avec beaucoup d'attention ce texte. Oui, c'est important de dénoncer l'exploitation de phénomènes dits « violents » par la droite et le pouvoir, pour effrayer les masses populaires, et les diviser. Je dis les « phénomènes dits violents », parce que l'amalgame des actions de casseurs (totalement nocives au mouvement populaire) et de travailleurs désespérés, peut rapidement amener le pouvoir à y intégrer des actions actuellement tout à fait légales, comme des grêves, des manifestations etc... Aussi, je suis tout à fait d'accord avec la demande d'enquête déposée par M.G.Buffet. Ce qui m'amène à parler de commentaires parfaitement scandaleux faits au cours d'une émission de débats sur la 5 (C'est dans l'air) d'avant-hier : En ce qui concerne « les casseurs », selon la plupart des invités (sauf C.Bourseillier) ceux-ci ne pouvaient être que d'extrême gauche, voir de gauche !!! Pour moi, je pense que ce qui s'est passé à Strasbourg, est dû essentiellement à la volonté du pouvoir, avec l'utilisation de provocateurs (recrutés dans des groupes d'extrême-gauche, mais aussi d'extrême-droite, ce qui est peu dit). Mais ce qui m'a révoltée le plus c'est d'entendre ceci : anticapitalisme égale violence !!! Là je crois que nous payons l'absence d'un projet alternatif au capitalisme, et qu'il serait urgent d'y remédier. Il me paraît essentiel que l'idée qu'une organisation sociale peut être basée sur une appropriation par la collectivité des moyens créatifs de valeurs à répartir entre tous, et être foncièrement démocratique, devienne crédible au sein des forces populaires et participe à leur prise de conscience. Pour finir, c'est justement parce qu'un changement de société ne peut qu'être le fait de la grande majorité des humains sujets, que la violence est totalement néfaste, la seule chose nécessaire, c'est le cheminement des idées dans les consciences. merci de votre confiance D.Latour
- DES DROITS ET POUVOIR S NOUVEAUX POUR LES SALARIE-E-S ET LES CITOYEN-NE-S : UNE 6ème REPUBLIQUE
- UNE CONFERENCE INTERNATIONNALE SOUS L'EGIDE DE L'ONU POUR LA PAIX AU PROCHE-ORIENT
- Agir pour un monde de paix
- Agir pour un monde plus solidaire
- Agir pour une Europe sociale, démocratique, solidaire, féministe, écologique et pacifique
- « Ca cocogite » sur le nouvel état du monde...
- Compte rendu des rencontres internationales des 15 et 16 novembre 2008 - Crise mondiale et nouvel internationalisme (vidéos)
- Pakistan : Une tragédie qui appelle une véritable politique de reconstruction pour la démocratie, la sécurité et la justice