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La Privatisation de la Poste : c’est NON

Par : Communication
Mis en ligne : 30 juillet 2009
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Thèmes : La poste

A l’horizon 2010, Nicolas Sarkozy envisage de transformer La Poste en société anonyme, de l’introduire en Bourse, de la vendre aux capitaux privés. Pour le gouvernement, cette privatisation est un prélude à l’ouverture du marché du courrier en 2011, recommandée par les directives européennes.

Derrière les mots, le projet est connu : réduction du nombre de bureaux et des horaires d’ouverture, mise en cause de la péréquation et de l’égalité tarifaire, des personnels et de leur statut, augmentation du prix du timbre, abandon des missions de serv ice public de La Banque Postale, pour drainer l’épargne populaire vers la spéculation et livrer le service public de la communication au marché et à la spéculation.

La Poste, les communications : un bien commun

La communication, l’échange postal entre personnes ne sont pas des marchandises mais un droit inaliènable pour chaque personne et pour l’intérêt général. Dans les quartiers populaires, les zones rurales, partout, La Poste est un lien. Elle est utile au développement économique, notamment pour les petites entreprises les commerçants et les artisans.

Les Françaises et les Français y sont attachés. Au lieu de discréditer La Poste depuis des années et de la priver des moyens d’assurer ses missions, on devrait s’attacher à répondre aux attentes des usagers. Les communistes portent des propositions pour qu’elle s’améliore et devienne un modèle de gestion moderne pour l’efficacité sociale, la coopération, la démocratie, le financement de l’économie et pour l’Europe postale.

Mais pour moderniser, il faut avoir encore une Poste. Alors réunissons-nous largement et mobilisons- nous contre la menace de privatisation.

Non à la privatisation de La Poste !
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Posté le lundi 28 septembre 2009
La Privatisation de la Poste : c’est NON
La déréglementation et la privatisation des PTT grâce à la CFDT : Les lois de la République sont faites pour que les services Public fonctionnent correctement cela a été le cas aux PTT, c’était un service Public dont le monde entier nous enviait. La nationalisation remonte à 1889. C’est au lendemain de la deuxième guerre mondiale que s’opère le boom du téléphone, dans le cadre des PTT. Un demi siècle plus tard, l’État s’apprête à vendre ce « service Public » au plus offrant, après avoir séparé la téléphonie de la Poste en 1991 puis transformé France Télécom en société anonyme en 1996 et donné le feu vert à son introduction en Bourse, un an plus tard. L’État va laisser les intérêts privés prendre la majorité du capital, et même demander que France Télécom soit contraint de vendre l’abonnement à ses lignes fixes (13 euros par mois) à ses concurrents. De la notion de service on passe à celle de profit. D’une approche industrielle on glisse vers une conception financière. Les résultats sont probants. Quelques années seulement après la première phase de sa privatisation, France Télécom pris dans la tourmente mondiale des télécommunications affichait un déficit record de 70 milliards d’euros et une chute abyssale de l’action. Et des milliers d’emplois sur le carreau. Pour des profits d’actionnaires sans scrupules et sans patrie. Non sans une certaine habileté, le gouvernement s’est engagé à ne pas remettre en cause le statut de fonctionnaire des salariés auxquels on dit qu’ils l’ont encore. Pas à pas, le statut de fonctionnaire est vidé de son contenu et pire, présenté comme un boulet au pied de l’entreprise. Il y a décidément quelque chose de pourri dans la république française : il faut privatiser les bénéfices, socialiser les pertes. Service public archaïque et secteur privé ultra moderne, le secteur public ferait dépenser de l’argent et le secteur privé en ferait gagner Cette pensée unique se réduit à l’idéologie du bienfait de la concurrence et de l’efficacité managériale et de la rentabilité financière. On ne voit plus que le traité de Maastricht en faveur d’ « une économie de marché ouverte où la libre concurrence » Pour en arriver la qu’elles sont les lois Républicaines bafouées que les syndicalistes auraient du s’efforcer à faire respecter en dénonçant leur détournement et assigner nos dirigeants devant les tribunaux : Le grade est distinct de l'emploi. Le grade est le titre qui confère à son titulaire vocation à occuper un emploi qui lui correspond. Le fonctionnaire concerné ne peut légalement être affecté que sur un emploi dont il a statutairement vocation à occuper les fonctions correspondantes. La loi définissait clairement le fonctionnaire comme une personne nommée dans un emploi permanent, titularisée dans un grade. Il posait le principe d'égalité d'accès aux emplois publics et assortissait le principe de participation des fonctionnaires d'un ensemble de droits, garanties et obligations. Le principe d'indépendance (du fonctionnaire, non de l'administration) vis-à-vis du pouvoir politique, associé à la séparation du grade et de l'emploi, disposition explicitement inscrite dans le statut. Il s'agissait là d'une disposition ancienne, la loi de 1834 Pour pouvoir contourner ce texte de loi il a fallut abandonner les grades et cette proposition nous est venue de la CFDT qui en premier des 1991 au début du démantèlement de notre service public propose l’abandon du grade : La position des CFDT impliqués dans cette opération était résumée par J.C. Desroyaux dont on connaît le rôle déterminant dans cette affaire. Celui ci a fait remarqué en particulier que c'était la première fois que l'État négociait avec un syndicat et a rappelé que le principal souci de la CFDT avait été de faire reconnaître les métiers en non les grades. Les classifs ont étés lancées pour permettre d’affecter n’importe qui sur n’importe quel métier et de se replier progressivement en donnant le travail au privé. Avec les classifs on perdait le monopole de l’emploi et de l’outil de travail, on conservait simplement la sécurité de la paye. On aurait pas du accepter cela car en définitive c’est une rupture de contrat générant 15 point d’indice (à l’heure actuelle un PDG touche 2 Millions d’euros pour rupture de contrat) et il aurait fallu exiger comme la loi le permet de revendiquer à nouvel emploi nouvelle nomination, car ceux qui se disent syndicalement pour le plein emploi ne peuvent pas s’ils sont honnêtes opter pour les classifs. Les nominations ont étés également en même temps éclipsée car les emplois de plus en plus éphémères, disparaissant progressivement à tour de rôle. Dans la logique des choses il s’en est donc suivi la disparition des concours de recrutement et l’instauration de la collaboration par la motivation financière et la promotion « star académie. » ; Le principe d’égalité, fondé sur l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « Tous les citoyens étant égaux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. » La République en avait déduit que seul le concours permet, en droit, d’assurer l’égalité d’accès des citoyens à la fonction publique. Le principe d’indépendance, conduisant à distinguer le grade, propriété du fonctionnaire, de l’emploi, à la disposition de l’administration, afin de protéger l’agent public (et par là le service de l’intérêt général) de l’arbitraire administratif et des pressions politiques partisanes. Le principe de responsabilité, fondé aussi sur la Déclaration de 1789, qui dispose en son article 15 que : « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. » Tout fonctionnaire, quel que soit son rang dans la hiérarchie, est responsable des tâches qui lui sont confiées. Il s’ensuit que le fonctionnaire, parce qu’il est soumis à cette obligation de service du bien commun, doit avoir la plénitude des droits et devoirs du citoyen et non être regardé comme le sujet du pouvoir politique ou le rouage impersonnel de la machine administrative. Ensuite, le principe d’indépendance du fonctionnaire vis-à-vis du pouvoir politique comme de l’arbitraire administratif que permet le système dit de la « carrière » où le grade, propriété du fonctionnaire, est séparé de l’emploi qui est, lui, à la disposition de l’administration ; principe ancien que l’on retrouve déjà formulé dans la loi de 1834. C’est cette histoire et cette conception française du service public et de la fonction publique qui fait qu’en France la corruption y est réduite à l’extrême et que son efficacité est reconnue dans le monde. Nos nouveaux dirigeants, à l’évidence dépourvus de cette culture, ont entrepris de la mettre à bas. Ils n’ont pas été mandatés de quelque manière que ce soit à cette fin, En prônant l’individualisation des rémunérations pour mieux esquiver les demandes de revalorisation de l’ensemble des organisations syndicales et encourager le clientélisme partisan sous prétexte de reconnaissance du mérite, en encourageant les départs de la fonction publique au bénéfice d’un humiliant « ’pécule ». De ces conséquences collaboratrice est née l’assurance Qualité : c'est-à-dire la déresponsabilisation par personne interposée qu’est l’auditeur. D’abord en interne des directeurs opérationnel peuvent passer de réorganisation en réorganisation régressive d’emplois ils sont déresponsabilisé du mauvais fonctionnement de leur service par des audits les dégageant de toutes responsabilités, Un bon auditeur chez nous est un non voyant car un non voyant a des capacités auditives supérieure à la normale, À l’extérieur, les entreprise privés ont des marchés qui sont passé avec une clause assurance qualité elles n’ont plus une obligation de résultats comme le veut la loi, mais obligation d’audit qui les déresponsabilisent ils passent par le biais de l'assurance qualité qui accepte sans contrôle sans conditions les travaux. L’audit prévu dans la clause assurance qualité du marché est la seule condition au paiement faisant en sorte qu’en assurance qualité personne n’est responsable des surfacturations et multiples défauts rencontrés sur le réseau. Aux questions DP qui est responsable ils sont muet, on peut se réduire donner la relève au privé au mépris du service public et du bon fonctionnement des services, L’auditeur collabore à la déresponsabilisation des entreprises travaux lignes, au redéploiement internes aux sous effectif générant les mauvais fonctionnements par des audits de blanchiment (c’est forcement bon) ce qu’il ne ce serait pas fait sans cette déréglementation. Le fonctionnaire étaient placé par la loi vis-à-vis de l’administration dans une situation statutaire et réglementaire et non contractuelle c’est pourquoi les emplois permanents publiques doivent être occupés par des fonctionnaires (art. 3 T I) Parce que le fonctionnaire est au service de l’intérêt général à l’inverse du salarié de l’entreprise privée lié à son employeur par un contrat qui fait la loi des parties (art. 1134 du Code Civil). Remettre en cause cette spécificité c’est déconnecter le fonctionnaire de l’intérêt général pour le renvoyer vers des intérêts particuliers, le sien ou celui de clients ou d’usagers. Pourquoi les directions syndicales ont laissé faire cela et collaboré au démantèlement et déréglementation de notre service public. La victoire de la fausse gauche de 1981 alliée avec les Communistes à fait rentré le syndicalisme dans la collaboration en leur donnant des places de syndicalistes et des promotions, surtout à la CFDT. Il est bien évident que les électeurs de gauche ont quitté le parti socialiste comme le parti communiste qui lui s’est vidé sans se remplir, mais son rôle était de prouver la stabilité sociale avec les Cégétiste dans ses rangs , ce qui a profité au parti socialiste qui a pu lui conquérir les électeurs avisés de droite , d’ailleurs le Communisme Soviétique en 1981 qui avait vu venir cette collaboration communiste avide de bonne place, diffuse sur les ondes de radio Moscou international dans la bande des 49m : « votez Marchais au premier tour et Giscard au deuxième pour garder une opposition de gauche » . On ne nous dit pas tout. Mais les Socialo-communistes au pouvoir ont appris aux syndicalistes à collaborer et c’est devenu irréversible Le syndicalisme s’est exercé pendant les heures de travail et pendant les heures de travail le syndicalisme c’est du catch, ce n’est plus de la lutte, la véritable lutte ne peut être que clandestine, les syndicalistes planqués et ayant eu des bonnes classifs ont les mêmes intérêts que les patrons : pourvu que cela dure. Les dirigeants syndicaux ne pensent plus qu’a trouver des moyens permettant de canaliser le mécontentement des effectifs : Les directions syndicales ont mis au point la tactique dite des grèves « articulées de décompression » : tel jour tel syndicat fait grève, tel autre un autre jour, sauf depuis peu, alors qu’il n’y a plus de grévistes ils se retrouvent unis. Des grèves « générales » avec préavis illimité jusqu'à obtention des revendications n’ont plus lieu. Ce sont des grèves de décompression : on relie l’électrode à la masse pour faire chuter le potentiel et éviter l’amorçage de l’arc électrique qui va provoquer le soulèvement général. Il faudrait des actions de résistance sur le terrain ! Exemple : . Refuser d’être muté sans être nommé, à nouvel emploi nouvelle nomination c’est un droit légal • D’accepter de postuler et de se faire réembaucher sur une autre activité dans son entreprise après suppression de son emploi. et non les grèves à Sarkozy faites pour dissiper et épuiser le potentiel revendicatif par des arrêts de travail distant et espacés les uns des autres qui ne font qu’enrichir le patronat et appauvrir l’employé, on fait grève jusqu’à ce qu’il n’ y ait plus de grévistes et non pas jusqu'à ce qu’on ai obtenu quelque chose Le but réel est d'empêcher que l'ensemble des travailleurs se retrouvent dans la même lutte. De plus le service minimum à été négocié favorablement pour le gouvernement , mais on ne peut pas concilier droit de grève et continuité du service il faut choisir car la définition de la grève c’est l’arrêt de la production ou de l’outil de travail générant une perte pour le patronat , maintenant plus aucune gène ou entrave ne peut être générée par un seul jour de grève même d’ampleur nationale car les préavis posés pour une simple journée unitaire sont sans conséquences sauf de rapporter les journées non payée au patronat ou à la direction . Les dirigeants syndicaux pour mieux contrôler la base se montrent capables d'avoir un langage d'apparence à gauche, à la Poste ils sont capable de nous faire croire qu’ils sont contre la privatisation rampante, alors qu’ils sont tous sur la rampe de lancement de la privatisation en ayant pris les Classifs. Les manifestations sont faite pour prouver au peuple qu’il y a une opposition et faire de la publicité aux syndicats, d'isoler les ouvriers les plus combatifs et les groupes révolutionnaires qui tenteraient de les contester, de diviser les luttes ouvrières et finalement d'épuiser progressivement la combativité de la base qui s'épuise dans les divisions de la savante tactique syndicale. Suite à la grève du 29 janvier Chérèque de la CFDT parle d’un jour historique, et dit-il si nos revendications ne sont pas prise en considération par le gouvernement , on remet ça dans 1 mois, mais le mouvement sera appauvri et déjà bien essoufflé même avec un bon vent de SUD, ils se rappelleront même plus les revendications du 29 janvier. C’est pour ces raisons qu’il n’y a plus de gréviste et seulement 7% de syndiqués .bien sur il y a des nuances entre les syndicats la base Cégétiste à laquelle j’appartiens est restée très saine mais ce sont des combattants souvent isolés, certains se sont opposés farouchement aux 2 mèches qui ont écroulé l’immeuble des télécommunications (les classifs et l’assurance qualité) en restant fidèles à ceux qui sont mort dans la résistance face aux nazis. l’alternance socialiste n’est pas une alternance de gauche comme voudrais le faire croire certain syndicat ce sont simplement les Socialos et l’UMP des partis qui se superposent et viennent au pouvoir à tour de rôle pour enfoncer un peu plus le clou du libéralisme, les reformes qu’obtient l’UMP sur le corporatisme socialiste ne seront pas défaite à l’avenue de ces derniers et vice versa. La préoccupation des partis au pouvoir et des syndicats n'est certes pas de préparer la classe ouvrière à faire face au danger du libéralisme. Elle est désormais d’anticiper au plus tôt toute agitation sociale et à empêcher qu'elle ne débouche sur un véritable affrontement politique entre la classe ouvrière et le gouvernement ou le patronat. La collaboration des appareils syndicaux s'avère un atout précieux pour imposer des reculs incessants du service public il faut expliquer aux travailleurs pourquoi ils doivent accepter les classifs et un certain nombre d'autres reculs d’acquis, au bénéfice des « lois du marché », Il y aurait pourtant nécessité d’une mise en mouvement syndical sur ces questions de déréglementations en même temps que sur celles portant sur le pouvoir d’achat les effectifs et la question statutaire. Les syndicats devraient également former l’opinion à une meilleure connaissance de la conception française de la fonction publique, du service public et de l’intérêt général. S’il est légitime que les fonctionnaires se mobilisent pour défendre leurs intérêts propres, leurs actions vont bien au-delà et jouent un rôle éminent dans la défense et la promotion des droits des autres salariés et de l’ensemble des citoyennes et des citoyens et cela pour des raisons sociales, de plein emploi d’économie et de politique.
Posté le dimanche 23 août 2009 par Section PCF d’Avion
La Privatisation de la Poste : c’est NON
Bienvenue chez les Communistes d'Avion
Posté le lundi 10 août 2009 par GERMAIN
La Privatisation de la Poste : c’est NON
Les militants communistes doivent mener un combat d'enfer contre ce gouvernement de nantis qui méprise les acquis des luttes de 36, du programme du CNR, de 68. Sarkozy, le défenseur des riches, doit plier : les travailleurs représentent plus de 80% de la population mais ils sont dégouttés. Donc, aux militants communistes de donner le la et secouer les inerties(PS, NPA, LO, etc.). Le Front de gauche est un bon départ et il faut continuer à le faire connaître et l'élargir de la rue aux élections. JLG, militant communiste, 30250 SOMMIERES
Posté le mercredi 5 août 2009 par marie-claire culie
La Privatisation de la Poste : c’est NON
si on veut l'égalité de la république à la place de la république des marchands de Sarko et de la contitution européenne, alors il faut créer un service public de la communication au lieu de marchandiser nos droits. C'est non seulement possible mais indispensable pour sortir de la crise.
Posté le mardi 4 août 2009 par Dupuy T
La Privatisation de la Poste : c’est NON
Avec le développement du commerce en ligne sur Internet, les profits réalisés par le transport des commandes effectuées sur Internet s'annoncent mirobolants, c'est peut être une raison de plus qui pousse les capitalistes à privatiser. En tout cas pour nous, c'est une raison de plus pour nous battre et conserver ce service public !
Posté le mardi 4 août 2009
La Privatisation de la Poste : c’est NON
le peuple de france a besoin d'égalité le moyen de la lui donnée se son les services publique a chaque foie que les services publiques se sont ouvert au capital ils sont passer au privé l'égalité a disparue aux profits des seuls actionaires
Posté le vendredi 31 juillet 2009 par Emmanuel BIBOLLET
La Privatisation de la Poste : c’est NON
Il est impossible d'envisager une privatisation de la poste, cela reviendrai à voir disparaitre beaucoup de bureau de poste, surtout en province, comment vont faire les personnes âgées pour retirer de l'argent dans un village sans postes ??? Réveillons nous, car ensemble nous pouvons changer les choses !











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