Le problème du financement de la santé et des retraites est instrumentalisé aujourd’hui pour orienter la société vers plus de précarité et d’inégalité. S’il s’agit d’ouvrir toujours plus la solidarité nationale à l’appétit des « acteurs privés », l’objectif avoué de la droite reste le démantellement complet des acquis sociaux de la libération et l’adaption de la société française aux grands modèles du libéralisme mondial.
Ils nous appartient aujourd’hui de s’opposer à cette entreprise mais également de montrer que nous avons les sollutions pour faire autrement.
Car ce n’est pas uniquement la santé et les retraites qui sont concernées. Tous les secteurs qui demandent une intervention de l’Etat prennant la mesure des défis de notre époque le sont aussi : l’emploi, l’éducation, l’énergie, la culture, les transports, le logement, l’écologie.
Les profits à cours termes ne peuvent et ne doivent pas - par les absences de règles consenties par le libéralisme - définir et orienter le niveau d’éxigence que nous souhaitons en terme d’action publique : répartissons les richesses pour une société solidaire !
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