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Le Front de gauche accueillera lundi 21 mai Alexis Tsipras (Syriza) en France

Par Pierre Laurent, le 16 mai 2012

Le Front de gauche accueillera lundi 21 mai Alexis Tsipras (Syriza) en France

Au lendemain de la rencontre entre François Hollande et Angela Merkel, à quelques jours du sommet européen du 23 mai, les jours qui viennent s'annoncent décisifs pour l'avenir de l'Europe.
Après les résultats électoraux en France, en Grèce et en Allemagne, des millions d'européens attendent une renégociation sérieuse du pacte Sarkozy/Merkel.
Pour répondre aux attentes, elle doit compter un abandon des politiques d'austérité qui plombent la croissance et la justice sociale, un rôle nouveau de la banque centrale européenne au service d'un développement solidaire, une émancipation de la tutelle des marchés financiers.

Lundi 21 mai, sous l'égide du Parti de la Gauche Européenne, le Front de gauche aura le plaisir d'accueillir en France Alexis Tsipras, Président du Groupe Syriza au Parlement grec.
Ensemble, nous rendrons publiques nos propositions pour une réorientation sociale, écologique et démocratique de l'Europe et lancerons un appel à l'unité de toutes les forces disponibles pour agir en ce sens en Europe dans ce moment crucial.

Une conférence de presse réunissant Alexis Tsipras, Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon et les responsables du Front de gauche, aura lieu à 15 heures à l'Assemblée nationale. En présence de Roland Muzeau et des député-e-s Front de gauche à l'Assemblée nationale.
15h00 : 1er Bureau – Assemblée Nationale

A 18h 30, un rassemblement public se tiendra devant l'Assemblée nationale.
Place Edouard Hériot.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF et Président du PGE

Battons le rassemblement « brun-Marine » à Hénin-Beaumont comme ailleurs

Par Olivier Dartigolles, le 14 mai 2012

Battons le rassemblement « brun-Marine » à Hénin-Beaumont comme ailleurs

Exit le Front national, à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen a présenté sa campagne législative en lançant un mouvement politique d'auto-promotion destiné à sa seule gloire : le rassemblement bleu Marine. Un rassemblement qui serait plus juste d'appeler « brun-Marine » vu les objectifs détestables qu'elle se fixe. Car comme d'habitude, au lieu de dénoncer la grande finance, cause de bien des malheurs dans cette région sinistrée par la crise économique, elle s'en est pris à l'immigration, aux étrangers accusés de tous les maux, en osant faire le tri entre Français et Français d'origine étrangère. Toujours aussi incertaine de son argumentation xénophobe et mensongère et dans le droit fil de sa campagne présidentielle, la dirigeante de l'extrême droite française a refusé la nouvelle offre de débat de Jean-Luc Mélenchon. Elle continue d'avoir peur du Front de gauche. Marine Le Pen a bien raison car  le 17 juin, nous battrons le rassemblement brun-Marine à Hénin-Beaumont comme ailleurs.

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

Repas Citoyen du FRONT DE GAUCHE

Par Bernadette Lavigne, le 07 mai 2012

Repas Citoyen du FRONT DE GAUCHE

MENU 15€

Assiette de gésier
Confit de poule
Gratin dauphinois
Fromage ardi gasna
Trianon
Vin rouge ou rosé

 

repas enfant à 6€

INSCRIPTION par TEL :

0601737484

0677009852

0559648621

pcf.boucau@wanadoo.fr

Vendredi 4 mai - Grand meeting du Front de gauche place Stalingrad pour battre Nicolas Sarkozy. Avec Pierre Laurent et J.L. Mélenchon

le 02 mai 2012

Vendredi 4 mai - Grand meeting du Front de gauche place Stalingrad pour battre Nicolas Sarkozy. Avec Pierre Laurent et J.L. Mélenchon

Grand Meeting du Front de gauche le 4 mai, pour battre Nicolas Sarkozy

 

Le Front de gauche organise un grand meeting pour appeler à battre Nicolas Sarkozy le 6 mai, lors du 2ème tour de l'élection présidentielle.

Place de la Bataille de Stalingrad – Paris 19 (Metro Jaurès ou Stalingrad)

18h30 : Début du meeting du Front de gauche Place de la bataille de Stalingrad – Paris 19

Prises de parole des responsables des composantes du Front de gauche

19h30 : Discours de Jean-Luc Mélenchon

Prises de parole des responsables des composantes du Front de gauche

20h10 : Discours de Pierre Laurent

Le meeting sera retransmis en direct sur www.pcf.fr

Pierre Laurent : et maintenant, Sarkozy dehors !

Par Pierre Laurent, le 22 avril 2012

Pierre Laurent : et maintenant, Sarkozy dehors !

Déclaration de Pierre Laurent,
secrétaire national du Parti communiste français,
président du Conseil national de campagne du Front de gauche

Paris, le 22 avril 2012

 

 

Et maintenant, Sarkozy dehors !

 

 

 

Pour toutes celles et tous ceux qui aiment notre pays, qui, depuis cinq ans, ont durement souffert de la politique de Nicolas Sarkozy, souffert de la voir affaiblir, appauvrir, abîmer la France, les résultats (connus à cette heure) du premier tour de l'élection présidentielle résonnent comme un appel à tout mettre en œuvre pour battre le président sortant.

 

Comme on le redoutait, le score du Front national peut servir de réservoir au candidat Sarkozy. Le président sortant, en recul par rapport à 2007, peut être battu le 6 mai prochain.

 

Le second tour mettra aux prises, pour la droite, Nicolas Sarkozy, pour la gauche, François Hollande, le candidat socialiste que le suffrage universel a placé en tête. La droite doit maintenant subir une large défaite. C'est la nouvelle et prochaine étape indispensable de la révolution citoyenne que nous avons entamée.

 

À gauche, les près de 12 % et quelque 4 millions de voix crédités au candidat commun du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon représentent un score inédit et un événement de cette élection, comme l'a été notre campagne, une campagne dont se sont emparé des centaines de milliers de femmes et d'hommes, et de jeunes dans tout le pays. Le peuple combattant, la gauche du courage et de l'engagement sont de retour, et dans leur sillage, l'espoir de changer la vie, d'ouvrir un autre avenir à notre pays, la France, et du même coup à l'Europe.

 

Je veux saluer toutes les électrices et tous les électeurs qui ont porté leur choix sur le bulletin de Jean-Luc Mélenchon, et le programme du Front de gauche qu'il représentait.

 

Je veux remercier du fond du cœur toutes les militantes et tous les militants communistes et du Front de gauche, toutes celles et tous ceux, quelle que soit la forme de leur engagement, qui ont su donner corps à cette espérance et rendu possible ce résultat.

 

Au nom du Parti communiste français, j'appelle au plus large et au plus fort rassemblement possible de toute la gauche, de tout notre peuple, pour battre Nicolas Sarkozy, en votant pour le candidat socialiste François Hollande. La défaite du président sortant devra être ample, claire et nette, et nous y mettrons toutes nos forces.

 

Tout doit être fait pour empêcher la réélection du candidat de l'UMP et du Medef, qui n'a pas hésité sur bien des points à reprendre à son compte le programme du Front national. La droite et l'extrême droite ne passeront pas. La France ne mérite pas cinq années supplémentaires de ce cauchemar.

 

Combattre et mettre en échec les idées xénophobes et racistes de Marine Le Pen demeurent d'une brûlante actualité. Le Front de gauche est fier du travail qu'il a entamé, bien seul dans cette campagne, pour faire reculer les idées du FN. Nous allons l'amplifier dans les élections législatives à venir. Aucun député de ce parti ne doit être élu à l'Assemblée nationale.

Le PCF, le Front de gauche, vont continuer à rassembler autour des choix qu'ils ont portés dans cette campagne. Nos propositions pour mener une audacieuse politique de gauche sont disponibles ; elles sont de nature à sortir le pays de la crise en tournant le dos à l'austérité et en reprenant le pouvoir aux forces de l'argent.

 

C'est le cas de l'augmentation du SMIC et des salaires, du retour immédiat de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, de l'interdiction des licenciements boursiers. C'est le cas d'une réforme de la fiscalité, de la création d'un pôle public bancaire et financier. C'est le cas de l'exigence de soumettre à ratification du peuple français tout nouveau traité européen, renégocié ou non.

 

Le PCF, Le Front de gauche mobiliseront le pays dans les semaines à venir pour donner plus de poids encore à ces propositions, pour faire élire une majorité de gauche à l'Assemblée nationale, avec le maximum de députés du Front de gauche.

 

La France aura besoin de députés courageux pour abroger sans tergiverser les lois Sarkozy, pour en élaborer et en voter de nouvelles qui constituent de réelles conquêtes politiques, sociales et économiques en faveur des travailleurs. Les députés du Front de gauche seront porteurs à l'Assemblée du mouvement de mobilisation citoyenne qui a surgi au cours de cette campagne électorale.

 

Le 6 mai prochain, la victoire de la gauche est à portée de main. Elle sera complète à l'issue des élections législatives avec la confirmation de la place du Front de gauche dans la nouvelle vie politique française.

 

La campagne électorale et le résultat du Front de gauche et de son candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, prouvent que le peuple de France et que les peuples européens ne sont pas condamnés à subir la loi des marchés capitalistes.

 

Un autre chemin est désormais ouvert.

 

J'appelle les millions de citoyens qui ont commencé à l'emprunter avec nous à poursuivre la route, à investir le Front de gauche, les assemblées citoyennes, les fronts de luttes, de propositions et d'action que nous avons créés. Faites-en votre affaire, pour réussir le changement auquel notre peuple aspire.

Discours de Pierre Laurent - Meeting porte de Versailles

Par Pierre Laurent, le 19 avril 2012

Discours de Pierre Laurent - Meeting porte de Versailles

Discours de Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste et Président du Conseil de campagne.

Près de 60 000 personnes étaient réunies dans le hall 1 du parc des expositions ce jeudi 19 avril 2012 porte de Versailles à Paris,  pour l'ultime meeting du Front de gauche avant le premier tour de l'élection présidentielle.

 

 

Seul le prononcé fait foi

Nous sommes à 72 heures du 1er tour de l'élection présidentielle. Nous allons vivre, mobilisés, l'espoir au cœur, ces heures décisives d'une campagne qui aura été de bout en bout exaltante.

Je veux dire, ce soir, à toutes celles et à tous ceux qui font la force de cette campagne, sa belle et magnifique énergie, je veux leur dire bravo. A tous du fond du cœur, je vous dis bravo.

Comme président du Conseil national de campagne et aussi au nom des communistes dont j'ai l'honneur d'être le secrétaire national, je veux dire, bravo à toi, Jean-Luc, bravo pour cette campagne qui, j'en ai la conviction, marque l'entrée de notre combat émancipateur dans une nouvelle séquence de l'histoire.

Oui, nous avons déjoué les scénarios préfabriqués, nous avons ranimé l'espoir qu'ils voulaient maintenir étouffés.

Dimanche, grâce à notre campagne, une campagne d'idées, de propositions, de convictions, une campagne de réflexion, d'argumentation, de raison et d'action, vous irez voter en femmes et en hommes libres.

Fini le temps où vous alliez aux urnes en laissant la moitié de vos idées aux portes du bureau de vote,

fini le temps des calculs tactiques sur injonction des sondages,

fini la peur d'être à gauche pour rassurer le centre – ce génial argument qui a fait perdre toutes les présidentielles à la gauche depuis 25 ans...

Oui, fini le vote téléguidé avec une main liée dans le dos !

Allez voter tels des citoyens libres et égaux en droits.

Allez voter pour vos idées !

Allez voter pour reprendre le pouvoir.

Allez voter, libres, en femmes et en hommes libres, dimanche pour Jean-Luc Mélenchon.

Avec le bulletin de vote du Front de gauche, vous serez libres de dire clairement et avec force, la tête haute, ce que vous pensez de ce monde absurde et injuste,

libres de dire à tous les profiteurs de la finance : « La récréation est terminée ! Fini de vous gaver en pillant notre travail, en polluant la planète ».

Avec ce bulletin de vote, en femmes et en hommes libres, vous allez congédier Nicolas Sarkozy et son club de patrons milliardaires. Du Fouquet's au Crillon, pour eux, la boucle est bouclée. Eh bien pour nous aussi : messieurs de la haute finance, votre temps est révolu. Partez ! Partez ! Partez et qu'on ne vous revoie plus piller les richesses du pays.

Oui, vous tous ici et toutes celles et tous ceux qui dans le pays sont avec nous ce soir rassemblés dans leur ville, dans leur quartier, dans les campagnes, vous serez libres, dimanche, de dire que la France c'est l'égalité, pas la discrimination ! Que la France c'est la liberté et la fraternité, pas la haine ! Que la France du mouvement ouvrier, c'est la solidarité, celle qui clame « Français, immigrés, même patron, même combat ! », la France qui dit l'ennemi, ce n'est pas l'immigré, c'est le banquier.

Vous l'avez remarqué. Marine Le Pen est revenue ces jours-ci en odeur de sainteté médiatique. Nous ne croyons pas aux miracles. Donc, nous avons compris. En vérité, les privilégiés, fidèles à leur triste tradition, préfèrent le FN au Front de gauche.

Alors, je vous le dis, relevez ce défi, ne vous laissez pas impressionner, restez libres, libres de votre vote.

Rassemblés le 6 mai, nous battrons Sarkozy. Et pour bien préparer cette victoire, pour libérer la démocratie de cette épée de Damoclès, dès dimanche, femmes et hommes de gauche, démocrates, placez le Front de gauche le plus haut possible, loin devant Le Pen et ses discours racistes.

***

Le 29 juin dernier, en lançant notre campagne place Stalingrad, je vous avais lancé un appel : « Ne vous laissez pas voler 2012, entrez en scène, prenez la parole, prenez le pouvoir ! »

Oui, prenez le pouvoir, nous l'avons voulu, vous l'avez fait.

Et aujourd'hui, grâce à vous, tout a changé.

Une à une, nous avons ouvert les portes à des propositions que les autres candidats voulaient ignorer. Des propositions que pourtant la grande majorité des Français met en tête de leurs priorités. C'est vous qui avez imposé l'ordre du jour de cette campagne !

Dès le début, nous avons refusé de mener le débat présidentiel sous la dictée des experts en austérité. « La règle d'or, vous la voulez tout de suite, en 2013, en 2015 ? Pour un an, pour deux ans, cinq ou 10 ans ? »

Nous avons refusé de plier d'entrée de jeu et mis en débat, argumentation à l'appui, la possibilité et la nécessité d'une autre politique.

Nous leur avons tenu tête, seuls, sur le SMIC à 1 700 euros, le salaire de 1 à 20, et le relèvement de tous les salaires. Et les salariés nous ont compris, eux qui souffrent tous les jours avec des paies de misère quand les actionnaires se gavent.

Aujourd'hui, nous avons brisé le tabou. Et voilà le candidat socialiste qui parle enfin d'un « coup de pouce » au SMIC.

Mais pour nous, ce n'est pas d'un petit coup de pouce dont les salariés ont besoin, mais d'un grand coup de poing sur la table des négociations salariales pour dire, avec le monde du travail : « Maintenant, messieurs les profiteurs, ça suffit ! On augmente les salaires et on taille dans les dividendes ! »

Nous avons rencontré les syndicats. Nous avons écouté les syndicalistes au meeting de la CGT sur les retraites, le 31 janvier. Et nous les avons entendus nous rappeler les revendications du grand mouvement que Sarkozy a méprisées.

Nous avons rouvert avec eux le débat sur un engagement clair : le retour de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous ! Cette porte-là, nous ne la refermerons pas !

Nous avons alerté sur les traités d'austérité Sarkozy-Merkel.

Nous avons appelé tous les parlementaires de gauche à rejeter le MES qui était la première pièce de cette machine infernale. Demain, nous tiendrons ferme sur cette question centrale et la majorité de gauche ne pourra plus s'abstenir.

Pour nous, c'est clair. Jamais nous n'accepterons la ratification du Pacte budgétaire et fiscal !

Et nous n'avalerons pas plus la pilule de l'austérité, enrobée de bonnes intentions vides de sens sur la croissance.

Tout nouveau traité européen, renégocié ou pas ! doit être soumis au vote des Français. Là encore, si quelqu'un cherche à la refermer, nous maintiendrons la porte du changement grande ouverte. Et je le dis à mes amis européens, à tous ceux qui luttent en Grèce, au Portugal, en Espagne, en Italie, en Irlande, en Belgique, en Hongrie, en Allemagne et ailleurs, tenez bon ! Vous pouvez compter sur nous.

***

Alors, vous l'avez compris, notre campagne a poussé des portes, ouvert des brèches.

Eh bien aujourd'hui, je vous le dis, avec le vote Front de gauche, c'est le moment de pousser plus fort encore et d'ouvrir toutes grandes ces portes du changement.

Élisez la gauche, pas une gauche qui les laissera se refermer, ou qui vous les claquera au nez au moindre coup de semonce des marchés financiers.

Élisez la gauche qui poussera toutes ces portes avec vous quand les forces de la droite, de l'extrême droite, de la finance et du Médef s'arcbouteront pour les refermer.

Avec le vote du Front de gauche, donnez vous de la force !

C'est à vous de prendre le pouvoir, de dire, puisque c'est notre pouvoir de citoyen : « Voilà ce que la gauche doit faire ! »

Oui, je l'affirme, rien ne se fera sans vous ! Vous avez commencé à reprendre la main, eh bien maintenant, ne lâchez rien !

Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en votant le 22 avril pour Jean-Luc Mélenchon,

Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en manifestant le 1er mai aux côtés des syndicats,

Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en infligeant le 6 mai prochain une raclée mémorable à Nicolas Sarkozy, à l'extrême droite et au Médef !

Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en élisant les 10 et 17 juin prochains de nombreux, de très nombreux députés du Front de gauche à l'Assemblée nationale,

Poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles en poursuivant avec nous la construction d'un Front de gauche toujours plus populaire !

Investissez les assemblées citoyennes dans tout le pays, faites-en votre affaire ! Inscrivez-vous dans les fronts de luttes, les fronts de la culture, de la santé, de l'éducation, de la recherche, des libertés, du sport et tant d'autres encore.

Oui, amis et camarades, poussez les portes du changement, ouvrez-les les plus grandes possibles pour que le 22 avril tout ne s'arrête pas mais que tout commence !

Vive le Front de gauche ! Vive ce nouveau Front populaire qui rendra le changement irréversible !

Vive la France !

merci

Libération : Porte-voix de Marine le Pen?

Par Hayot Alain, le 19 avril 2012

Libération : Porte-voix de Marine le Pen?

Quelle atroce impression nous laisse ce matin la lecture de Libération, le quotidien autrefois de gauche. A 3 jours du scrutin, rendez-vous crucial pour notre pays, le journal de la rue Béranger met à sa Une, la candidate du FN en titrant « La menace ».
Coûte que coûte, au mépris de la plus élémentaire déontologie, il faut faire peur à l'électorat de gauche. Faire silence sur ce qui fait pourtant l'événement de la presse mondiale qui couvre l'élection française : l'irruption du Front de gauche désormais en capacité de dépasser l'extrême droite placée, il y a quelques mois à plus de 20 % .

Le Front de gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon est en passe de réussir son pari : faire pièce à Marine Le Pen dans l'électorat populaire, fichant en l'air un scénario écrit à l'avance. Scénario auquel Libération avait déjà largement contribué le 9 janvier dernier, avec ce titre  : « 30% des Français n'exclueraient pas de voter Le Pen «  (faute d'orthographe incluse).

Quelle triste évolution que celle du journal fondé par Jean-Paul Sartre qui, pour jouer les rabatteurs du vote Hollande, s'est transformé en organe central de Marine Le Pen !

Alain Hayot, membre de la direction du PCF, spécialiste du Front National,

19 Avril - Dernier meeting de Campagne avec Jean Luc Mélechon

le 16 avril 2012

19 Avril - Dernier meeting de Campagne avec Jean Luc Mélechon

Propos de Le Pen : « Le cauchemar du FN ne fait que commencer » (Pierre Laurent)

Par Pierre Laurent, le 13 avril 2012

Propos de Le Pen : « Le cauchemar du FN ne fait que commencer » (Pierre Laurent)

 

 

 

 

 

 

Marine Le Pen a déploré ce matin « La résurrection du PCF avec son cortège de folie, de violence et d'anarchie ». Une fois encore, l'extrême droite montre son vrai visage, celui de la haine.

Si la poussée du Front de gauche donne de l'urticaire à Marine Le Pen, c'est parce que cette dynamique rend l'espoir à des milliers de Français quand le FN ne sait faire que surfer sur la désespérance populaire. Le Pen n'aime les ouvriers et tous les salariés de notre pays que lorsqu'ils sont divisés, résignés, abandonnés à leurs souffrances. Mais qu'ils relèvent la tête avec un parti qui les a toujours défendus et voilà que les diatribes anticommunistes les plus éculées ressortent du placard.

Le cauchemar du FN ne fait que commencer. Avec le Front de gauche, le PCF mettra tout en œuvre pour éjecter le plus loin possible le FN de la vie politique nationale. Le vote Jean-Luc Mélenchon sera, le 22 avril, le vote le plus efficace pour y parvenir. Mettre Marine Le Pen loin derrière le Front de gauche ce jour là, ce sera libérer l'espoir pour tout notre peuple.

Nouvel Observateur / FDG : « Plus qu'un dérapage journalistique, une sale opération électoraliste »

Par Olivier Dartigolles, le 12 avril 2012

Nouvel Observateur / FDG : « Plus qu'un dérapage journalistique, une sale opération électoraliste »

Cette semaine, le Nouvel Observateur fait couler son encre, en essayant de trainer le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle, dans des eaux bien fétides, chargées des éléments de langage communs au FN et au Medef contre Jean-Luc Mélenchon.
Nous imaginons bien le légitime dégoût que cela ne manquera pas de provoquer auprès des lecteurs d'un hebdomadaire qui, en se trompant d'adversaire, en utilisant contre le candidat du Front de gauche des propos de caniveau, commet bien plus qu'un dérapage journalistique, qu'une erreur politique. Nous sommes là devant une sale opération électoraliste qui déshonore autant ceux qui l'ont commandé que ceux qui l'ont exécuté.

Oui mais voilà. Avec l'irruption citoyenne qui caractérise notre campagne, le pilonnage du Nouvel Observateur contre le Front de gauche fait déjà parti d'un vieux monde. Il n'est pas très beau à voir. Nous avons d'autres horizons, notamment les dizaines de milliers de visages rassemblés à la Bastille, au Capitole, et samedi sur la plage du Prado à Marseille. Ils sourient quand cela fait grimacer le Nouvel Observateur. C'est triste pour un titre dont les engagements passés trouvent un écho avec l'esprit de Résistance incarné aujourd'hui par le Front de gauche. En nous insultant, le Nouvel Obs se manque d'abord à lui-même.

Oilivier Dartigolles, porte-parole du PCF et co-directeur de campagne de Jean-Luc mélenchon,