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20140716-OH-Bassin creillois-Les maires prennent position dans le conflit israélo-palestinien

le 17 juillet 2014

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20140716-OH-Saint-Maximin-Inauguration pluvieuse pour un maire heureux

le 17 juillet 2014

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20140715-CP-Pimprez-Les pompiers thourottois, « un exemple pour tous »

le 15 juillet 2014

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20140714-CP-Creil-Solidarité avec les Palestiniens

le 14 juillet 2014

20140714-CP-Creil-Solidarité avec les Palestiniens

Lettre ouverte de Jean-Pierre Bosino au président de la République concernant la Palestine - 11 juillet 2014

le 11 juillet 2014

Lettre ouverte de Jean-Pierre Bosino au président de la République concernant la Palestine - 11 juillet 2014

Lettre ouverte à monsieur François Hollande

Président de la République française

 

Monsieur le Président de la République,

Si la gravité de la situation en Palestine n'est pas nouvelle, les dernières évolutions dramatiques que l'on connait depuis plusieurs jours m'ont poussé à m'adresser à vous.

Lors d'un récent communiqué vous indiquez avoir fait part au Premier ministre israélien, monsieur Netanyahou, de la « solidarité de la France » et avez affirmé qu'il appartenait « au gouvernement israélien de prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces ».

Élu de la nation, je ne me reconnais pas dans ce message de solidarité. Il n'existe pas de symétrie entre occupant et occupé, entre un État belliqueux et un peuple opprimé.

La ville dont je suis maire, Montataire, a été la première ville au monde à se jumeler avec un camp de réfugiés palestiniens, le camp de Deisheh. Ce partenariat se traduit par un engagement constant des Montatairiens qui organisent, en lien avec la municipalité et le comité de jumelage « Montataire-Deisheh », de nombreuses campagnes de solidarité avec le peuple palestinien. Depuis plus de 25 ans nous travaillons donc avec les Palestiniens se battant pour la reconnaissance de leur État, mais également avec des pacifistes israéliens qui, s'ils sont minoritaires, œuvrent au quotidien pour la paix et l'amitié entre les peuples.

Les récents agissements de l'État d'Israël, monsieur le Président, sont inacceptables.

Il faut évidement condamner le meurtre des trois adolescents israéliens. Mais peut-on tolérer qu'une nation démocratique réponde au crime par la guerre ? Peut-on tolérer cette loi du talion qui a conduit Israël à des frappes aériennes sur la Bande de Gaza, frappes qui ont tué près de 80 civils palestiniens depuis lundi dernier ? Peut-on, enfin, apporter son soutien à un pays qui ne respecte pas les lois internationales et se soustrait depuis des dizaines d'années aux injonctions de l'ONU ?

C'est à la paix, monsieur le Président, que notre pays que vous représentez doit appeler. L'escalade de la violence doit-être condamnée et il est de notre devoir d'agir pour éviter que la crise ne s'aggrave. Vingt mille réservistes ont déjà été appelés par l'armée israélienne qui dit ne pas exclure une offensive terrestre. La guerre n'est pas une option. Elle serait un désastre pour le peuple palestinien, méprisé et réprimé depuis bien trop longtemps déjà.

Les solutions existent et la France doit prendre sa part de responsabilités, notamment en prenant des initiatives au plan international pour un règlement global de cette question.

Agissons pour renforcer l'action de l'ONU en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Renforçons nos liens avec les pacifistes israéliens. Travaillons, enfin, à la reconnaissance pleine et entière de l'État palestinien, qui passe par le droit au retour des réfugiés.

L'heure est grave, monsieur le Président, et le peuple français redoute une nouvelle montée des violences. Il revient à notre nation de prendre position dans ce conflit avec comme unique boussole l'objectif de la paix et du respect du droit international.

Je crois, monsieur le Président, que nous pouvons encore partager des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité que notre pays incarne. C'est donc en tant qu'élu de la République et homme de gauche qui partage ces convictions que je m'adresse à vous.

Dans l'espoir de voir la situation évoluer dans le sens de la paix je vous prie de croire, monsieur le Président de la République, en l'expression de ma haute considération.

Jean-Pierre Bosino,

sénateur de l'Oise, maire de Montataire

 

 

20140709-OH-Saint-Maximin-Après le Var, l'Oise accueille un atelier de la Pierre d'Angle

le 10 juillet 2014

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20140702-OH-Mouy-Paris, c'est fini

le 10 juillet 2014

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Motion contre les orientations de la nouvelle réforme territoriale du gouvernement - Conseil municipal de Saint-Maximin, 4 juillet 2014

le 08 juillet 2014

Motion contre les orientations de la nouvelle réforme territoriale du gouvernement - Conseil municipal de Saint-Maximin, 4 juillet 2014

Motion adoptée le 4 juillet 2014 à l'unanimité par le Conseil municipal de Saint-Maximin

contre les orientations de la nouvelle réforme territoriale du gouvernement

 

Considérant que les mesures préconisées dans le cadre de la réforme territoriale sont de nature à remettre en cause les fondements même de notre République, notamment en matière de cohésion et de solidarité nationale,

Considérant que les mesures gouvernementales mettent en cause l'existence même des collectivités territoriales et tournent le dos à des décades de décentralisation, ce que confirme l'étouffement financier actuellement en cours, notamment par le vote de ce plan d'économie de 50 milliards d'euros dont 11 milliards seront ponctionnés sur les collectivités locales.

Après en avoir délibéré, le Conseil municipal, à l'unanimité :

  • se prononce contre les orientations de la nouvelle réforme territoriale annoncée par le gouvernement. Il estime vu l'importance que le peuple souverain doit être consulté par voie de référendum
  • affirme, au contraire, la necessité de conserver trois niveaux de collectivités : la commune, le département et la région :
    • la commune doit demeurer un lieu de proximité de la communauté de vie et de la vie démocratique, au plus près des citoyens
    • le département se doit d'assurer la solidarité territoriale et la solidarité sociale
    • la région est le niveau essentiel pour l'organisation du territoire
  • souhaite des institutions démocratiques aux compétences élargies, proches des habitants et leur permettant la maîtrise de leur vie et de leur environnement
  • se prononce, à l'inverse des orientations gouvernementals, pour un renforcement des pouvoirs locaux et de leurs capacités d'intervention, avec les moyens inhérents.

Sur ces questions de la plus haute importance, la France a besoin d'un grand débat national qui permettra, aussi, de retrouver notre proximité avec notre peuple. Il est urgent de redonner du sens et un souffle populaire à notre démocratie !

20140627-CP-Mouy-Une démission au conseil [William Paris]

le 28 juin 2014

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20140626-LeP-Mouy-William Paris (PC) démissionne

le 28 juin 2014

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