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20151020-CP-Breuil-le-Sec-Weldom augmente sa surface et crée 250 emplois [Denis Dupuis]

le 20 octobre 2015

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20151019-CP-Clermont-Les maires inquiets face au big-bang de l'intercommunalité

le 19 octobre 2015

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20151019-LeP-Clermont-Les maires de l'Oise veulent croire en leur avenir

le 19 octobre 2015

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Interview de Jean-Pierre Bosino lors de l'assemblée générale de l'Union des Maires de l'Oise - Clermont, 17 octobre 2015

le 18 octobre 2015

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Solidarité avec le Kurdistan !-Intervention d'Alain Blanchard - Creil, 17 octobre 2015

le 18 octobre 2015

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20151014-BonP-Mouy-Colette Soenen n'est pas communiste au Conseil municipal

le 14 octobre 2015

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20151014-OH-Montataire-La maison de santé pluriprofessionnelle ouvre le 19 octobre aux Martinets

le 14 octobre 2015

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Catherine Dailly : « Le Département doit maintenir son rôle dans l'éducation » - Conseil départemental de l'Oise, 12 octobre 2015

le 13 octobre 2015

Catherine Dailly : « Le Département doit maintenir son rôle dans l'éducation » - Conseil départemental de l'Oise, 12 octobre 2015

 

Conseil départemental du lundi 12 octobre 2015

Mission 07 - Éducation et Jeunesse - Programme 07-02 - Soutien aux acteurs du territoire - Dotations de fonctionnement prévisionnelles 2016 des collèges

 

Intervention de Catherine Dailly (Groupe Communiste et Républicain), conseillère départementale PCF du canton de Montataire

 

 

Monsieur le Président, cher(e)s collègues, Mesdames, Messieurs,

Le vote de ce rapport soulève des enjeux importants pour la vie de nos collèges et des collégiens qui y étudient, quand bien même la dotation définitive ne sera adoptée que lors du vote du budget primitif 2016.

À ce jour, nous constatons que la dotation globale des collèges par le Conseil départemental a changé. Elle passe de 9 008 000 euros pour 2015 à 8 324 000 euros pour 2016. Soit une baisse de 7,5 % correspondant à 684 000 € pour l’ensemble des collèges.

Vous invoquez pour justifier cette baisse globale la réduction des dépenses de chauffage et d’énergie. Hors la non tenue de la 4e commission règlementaire, comme le prévoit l’article 53 du règlement intérieur, ne permet pas à l’Assemblée d’être informée, de manière détaillée, des éléments qui conduisent à cette évolution.

Certes la recherche depuis plusieurs années d’une meilleure maîtrise des dépenses d’énergie et de chauffage ne saurait être contestée. Il serait toutefois utile pour l’assemblée d’en connaître les conditions ramenées pour chaque collège.

Il en est de même pour le fonds de roulement, qui permet chaque année, aux établissements de faire face à des dépenses imprévues et d’ajuster leur  trésorerie. À ce propos à quel niveau le considérez-vous dans cette période budgétaire contrainte ?

Il serait bien de connaître également, la situation des contrats d’entretien des collèges, la répartition des charges générales de fonctionnement, les  coûts des abonnements internet ou des prestations logement par nécessité absolue de service, autant de questions utiles pour pouvoir délibérer.

Il est un critère essentiel que nous considérons comme intouchable, à savoir : celui de la part de cette dotation consacrée à l’éducation, la participation du département à la pédagogie, dont nous aurions souhaité connaître l’évolution ? 

Enfin, le vote de cette dotation peut permettre aussi aux membres de l’assemblée de connaître après la rentrée ;

  • l’évolution des effectifs ?
  • le niveau des pratiques sportives ?
  • ou encore, la part des dépenses structurelles (celle de maintenance notamment) ?

Ainsi M. le Président, l’Assemblée ne dispose pas de ces éléments  et nous le regrettons.

Alors que nous constatons de fortes baisses de crédit dans plusieurs collèges, nous voyons à l’inverse, les Conseils d’Administration dans lesquels nous siégeons, nous indiquer que les besoins existent, et même, qu’ils augmentent.

Nous proposons donc d’affecter lors du vote de la dotation définitive, cette baisse de 684 000 euros - soit 18 € par collégien - aux pratiques éducatives dans chaque collège. Personne ne contestera cette volonté d’affecter les économies réalisées sur le chauffage à l’éducation des jeunes collégiens de l’Oise.

Une étude précise et actualisée doit selon nous être menée, à l’appui de la commission et des directions d’établissement, portant sur les demandes des personnels, des parents d’élèves et des élu(e)s afin que les critères d’attribution des dotations ne soient pas pénalisants pour les collèges, qui affrontent des difficultés quotidiennes et doivent relever le défi du droit à la réussite de tous.

Certain département ont ainsi choisi de dissocier dans la dotation la part consacrée au fonctionnement de celles consacrées aux élèves et à leur éducation.

Nous voulons affirmer à l’occasion de cette session, que nous n’acceptons pas au regard des enjeux éducatifs considérables pour l’avenir de notre département et de notre pays, que les personnels des collèges, leurs élèves soient soumis aux coupes sombres, au régime, que vous voulez imposer par ailleurs aux habitantes et habitants du département.  

Pendant que la réforme continue à faire débat, les élèves arrivent toujours plus nombreux, des postes d’enseignants manquent, les classes sont surchargées, les professeurs absents ne sont pas remplacés. Le collège subit déjà cette politique d’austérité qui augmente les inégalités et que nous combattons.

Les syndicats de personnel se battent pour obtenir les moyens humains nécessaires pour enseigner dans des conditions correctes. Le rôle du Conseil départemental devrait être de les accompagner et de les soutenir, et non pas restreindre leurs moyens. Pourtant vous avez déjà programmés des suppressions ou reports de travaux, l’annulation de projets de construction de préaux, cependant très attendus.

J’attire l’attention de toutes les conseillères et de tous les conseillers départementaux de cette assemblée. Lorsque vous siégez aux conseils d’administration, je vous invite à demander aux principaux de collège la liste des projets et des travaux à réaliser, d’écouter les demandes des parents d’élèves, des enseignants et des organisations syndicales. Je vous engage à les visiter, et alors, vous pourrez vérifier qu’une baisse de la dotation n’est pas envisageable.

Avec de nombreux collègues et à l’initiative de l’Union des Maires de l’Oise nous avons manifesté contre la baisse des dotations de l’État aux collectivités. Bien que les budgets de l’État soient gelés depuis plusieurs années, nous pensons au contraire que le Département doit maintenir son rôle dans l’éducation.

Les collégiens sont notre fierté, notre force et notre vitalité. Leur avenir ne doit pas dépendre de données purement comptables et techniques. Il s’agit d’établissements scolaires qui bougent, évoluent, changent. La politique départementale doit l’intégrer et par conséquent ne surtout pas restreindre sa dotation globale.

Nelson MANDELA disait : « L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde ». C’est bien le sens de notre combat : que chaque élève acquière les connaissances pour relever les défis de notre siècle, et cela commence à notre échelle.

Merci. 

 

Lettre au Premier ministre Valls à propos d'Air France-Patrice Carvalho - 8 octobre 2015

le 13 octobre 2015

Suite aux événements survenus chez Air France, le députéPCF-Front de gauche a adressé une lettre au Premier ministre :
 

Monsieur le Premier ministre,

J’ai été particulièrement choqué des propos que vous avez tenus, mardi, lors de votre visite auprès de la direction d’Air France.

Votre déplacement faisait suite à la manifestation de salariés de la compagnie aérienne menacés d’un nouveau plan social et de la suppression de 2900 emplois.

Les chaînes de télévision ont abondamment relayé les images du DRH d’Air France et d’un autre cadre aux chemises déchirées.

Vous avez cru utile de traiter les manifestants de « voyous », d’exiger des « sanctions exemplaires » et d’apporter votre soutien à la direction du groupe.

Je ne cautionne évidemment pas les violences survenues, ce lundi, mais le traitement de l’événement et les réactions politiques (dont la vôtre) et médiatiques ont été pour le moins disproportionnés.

2900 salariés, et donc 2900 familles, vivent sous la menace d’un licenciement et de ses conséquences. Ce plan intervient à la suite d’autres aux termes desquels des emplois ont déjà disparu après des sacrifices déjà consentis par les employés et notamment par les personnels au sol.

Il eût été préférable que vous manifestiez votre soutien à tous ces salariés, que l’Etat actionnaire travaille à infléchir les choix d’Air France, qui ne cessent d’enfoncer la compagnie nationale au fil des plans sociaux.

Or, vous n’avez ni interrogation, ni indignation sur la politique poursuivie et, au final, le personnel d’Air France, ses représentants syndicaux apparaissent comme responsables de la situation. Quelle inversion des rôles !

L’indignation que vous avez manifestée, comme j’aurais voulu qu’elle fût la même lorsque, dans ma circonscription, Continental décida de fermer son usine de Clairoix et de jeter à la rue ses 1120 salariés. Il s’est alors trouvé de bonnes âmes pour traiter aussi ces travailleurs de « voyous » que leur direction avait trompés en leur imposant des sacrifices (retour aux 39 heures), en leur promettant le maintien de leurs emplois et, au final, en fermant l’usine.

Est-il possible. M. le Premier ministre, que vous ignoriez la colère sociale, qui ne cesse de monter dans notre pays, quand depuis 2009, 1576 usines ont fermé, qu’en 2014, 68 000 emplois ont été supprimés et que 6 millions de nos concitoyens sont inscrits à Pôle emploi ?

Votre indignation, comme j’aimerais qu’elle s’exprime quand le nombre de suicides liés aux conditions de travail explose (400 par an selon le Conseil économique et social). Mais ces drames-là n’ont pas le retentissement politique et médiatique, dont bénéficient les chemises déchirés des cadres d’Air France et vous n’allez pas manifester votre soutien aux familles endeuillées.

J’ai moi-même été longtemps syndicaliste avant d’être maire et parlementaire. Ma préoccupation, comme celle de mes camarades, était toujours de contenir les réactions des salariés face à la violence patronale afin de ne pas céder aux provocations et de nourrir des mouvements sociaux exigeants et positifs.

J’ai moi-même été victime des menaces patronales, de traductions devant les tribunaux avec l’objectif de criminaliser l’action syndicale et de la désarmer. Là est la vraie violence et la mise en cause du dialogue social.

L’arrogance du MEDEF est d’autant plus forte aujourd’hui qu’elle considère avoir les coudées franches dès lors que votre gouvernement y apporte sa pierre.

Je vous rappelle que tel n’est pas le mandat que les électeurs ont donné au Président de la République en 2012 en l’élisant.

Pouvons-nous espérer qu’à 18 mois de la fin du quinquennat, vous puissiez vous le rappeler ?

Dans le cas contraire, non seulement votre échec sera inéluctable mais il nourrira les forces les plus obscures et la colère sociale ne pourra que grandir. Votre indignation sélective sera alors bien dérisoire.

Je vous prie de croire, Monsieur le Premier ministre, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

 Patrice Carvalho

20151012-LeP-Saint-Maximin-La municipalité communiste dit non [au travail dominical]

le 12 octobre 2015

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