Des communes ouvertes à toutes et tous, garantes des droits, des libertés et des valeurs républicaines

Tranquillité publique et sécurité : le droit de vivre sans peur

La tranquillité publique et la sécurité sont et doivent demeurer une compétence régalienne, pour laquelle l’Etat doit s’investir pleinement pour garantir à chacune et à chacun la tranquillité indispensable à l’émancipation individuelle et collective. Mais aux côtés de l’État, les collectivités locales doivent continuer de jouer tout leur rôle pour garantir la cohésion sociale et faire vivre l’égalité sur tout le territoire de la République. Elles ont, pour cela, besoin de moyens à la hauteur de leurs missions et de leurs compétences.

Pour les communistes, la sécurité est un droit fondamental, indispensable à l’émancipation individuelle et collective. Vivre en sécurité, c’est être libéré de la loi du plus fort, des menaces, des violences et des trafics qui gangrènent nos quartiers et fracturent notre pacte républicain. Ce sont toujours les classes populaires, les femmes, les jeunes, les travailleurs précaires, qui paient le prix le plus lourd de l’insécurité quotidienne.

Quand l’insécurité s’installe, ce sont les mafias qui prospèrent, ce sont les libertés publiques qui reculent, et ce sont les plus vulnérables qui se trouvent abandonnés. C’est pourquoi nous faisons de la lutte contre l’insécurité et pour la tranquillité publique une priorité, dans le respect des compétences des collectivités territoriales. Nous défendons une action coordonnée avec l’État, une présence policière renforcée, des moyens pour la prévention, la médiation, le dialogue, et la défense inébranlable des droits démocratiques, notamment face aux violences d’extrême droite et aux dérives dans le maintien de l’ordre.

Garantir la sécurité, c’est garantir l’égalité réelle : chacun, chacune, doit pouvoir vivre, circuler, s’exprimer librement et sans peur, partout dans nos villes et nos villages.

💡 Nos propositions :

1️⃣ Renforts pérennes de police nationale adaptés à l’évolution démographique, création de commissariats de plein exercice dans les quartiers prioritaires, pour ancrer durablement la présence de l’État et faire reculer la criminalité organisée. Investir partout les cadres de dialogue effectif et outils de coopération entre police nationale et collectivités permettant de partager les diagnostics et actions à déployer pour lutter contre la criminalité ( conseils locaux de sécurité…)

2️⃣ Renforcer des équipes de médiateurs dans les villes, outil clé de prévention, de dialogue et de résolution des tensions du quotidien.

3️⃣ Assermenter certains agents publics et des bailleurs sociaux pour verbaliser les incivilités (dégradations, dépôts sauvages, nuisances), afin de préserver les espaces publics et le cadre de vie des habitant·es.

4️⃣ Créer un espace de dialogue et d’évaluation des politiques publiques de sécurité avec les agents concernés (police municipale, médiation…) et travailler sur l’attractivité des métiers : salaires, conditions de travail, protection des agents, coopération avec la police nationale.

5️⃣ Mettre en place de plans municipaux ambitieux contre les violences sexistes dans l’espace public et les violences intrafamiliales, avec des mesures fortes et concrètes : marches exploratoires de femmes pour repenser les aménagements urbains, dispositif de signalement sécurisé, formation obligatoire de tous les agents municipaux en contact avec le public sur les violences sexistes et sexuelles…

6️⃣ Développer des campagnes de prévention et de sensibilisation aux dangers des addictions : tabac, drogues, alcool, jeux… Expérimenter en lien avec l’Etat des dispositifs et actions susceptibles de limiter l’entrée des adolescents dans les réseaux de trafic, mieux aider les jeunes les plus vulnérables. Organiser des modules de sensibilisation aux dangers des parcours délinquants.

✅ Ils l’ont fait :

Échirolles (38) : la maire communiste mobilise la population pour la mise en place d’un commissariat et en lien avec sa majorité municipales les habitant·es et les associations de quartier organisé la lutte contre le narco trafic et ses atteintes à la sécurité et aux libertés des habitant·es des quartiers populaires.


Culture en commun•e•s !

L’heure est à l’inquiétude dans les milieux culturels : la baisse des dotations de l’État aux collectivités, pour une prétendue participation aux efforts de résorption de la dette nationale menace de mettre la Culture au pain sec. La culture ne saurait être sacrifiée, a fortiori dans une société en crise.

Pour ne pas être laissée aux affairistes et aux censeurs, la culture a besoin de politiques publiques puissantes, elle doit être un moteur des projets municipaux. Le déploiement d’une politique culturelle offensive est un marqueur pour les élu·es communistes. Or l'art, la culture sont souvent absents des débats électoraux. C’est un problème, car il y a besoin d’en débattre et c’est une erreur car cela est indispensable à une dynamique politique : comment gagner sans mobiliser les imaginaires ?

Sans la culture, la rencontre ne peut advenir : comment imaginer un avenir commun, sans se connaître, se rencontrer, se comprendre, en vivant isolés, séparés, divisés, opposés ? Le projet des communistes est de rassembler, d’unir, pour gagner des progrès partagés. La culture est ce qui libère, qui relie, qui interroge, qu'on partage. Une part considérable de sa vitalité se joue à l’échelle locale, où la question culturelle est une question politique à part entière, et non pas seulement une question sectorielle de « politique culturelle ». C’est elle qui crée les conditions générales de la lutte. Elle doit trouver place quand on aborde les questions sociales, les questions écologiques, les questions démocratiques, les questions de service public, de logement, d’éducation… Elle contribue à donner sens.

Notre bataille ne se limite pas à l’amélioration des conditions matérielles d’existence, mais elle porte l’ambition du droit à une vie pleine et entière, à l’émancipation. La culture doit se concevoir non pas comme une potion qu’on administre mais comme un geste commun à produire, comme une affaire populaire. Il s’agit de s’appuyer sur la créativité, les énergies, les désirs qui s’expriment dans la cité : autour de quoi pouvons-nous nous retrouver, vibrer ensemble, apprendre et faire la fête ? Pour cela, il y a besoin d’institutions et de lieux, de services publics et d’associations, qui soient ouverts et catalysent la présence du geste culturel et des artistes partout dans la cité.

Nous voulons une culture que l’on pratique, que l’on discute, et non pas que l’on consomme : il s’agit de développer la pratique de l’art et de la création par toutes et tous : nous voulons une commune où chacune et chacun peut cultiver sa liberté et pleinement s’exprimer. Il s’agit de mettre en place des dynamiques d’éducation populaire et de médiation culturelle pour se rencontrer, apprendre et expérimenter ensemble. Face à l’éducation populiste déployée par des médias dominants, conforter l’éducation populaire, et encourager l’appropriation des connaissances, des oeuvres, des gestes, comme les modes d’expression émergents. Nous entendons considérer la culture en mouvement, et ne pas la figer dans des identités statufiées, pour que des représentations du monde naisse quelque chose qui éclaire demain. Ce que nous défendons, en somme, c’est le droit fondamental et inaliénable à la culture et à la création. Nous voulons que personne ne pense : ce n’est pas pour moi, ce n’est pas ma place.

Nous nous engageons à faire des communes des territoires culturels vivants, où l’art et la création irriguent la vie sociale, favorisent le lien, et résistent aux logiques marchandes.

💡 Nos propositions :

1️⃣ Service public culturel : Renforcer les équipements culturels publics (théâtres, bibliothèques, cinémas) et garantir une compétence partagée entre État et collectivités avec des budgets conséquents. Faire l'inventaire de l'existant, des lieux, des équipements, des structures. Rencontrer les équipes, les artistes, qui les animent. Identifier les enjeux, les projets, les manques

2️⃣ Accessibilité culturelle : Rendre les lieux et spectacles accessibles (audiodescription, LSF, FALC), visibiliser les artistes en situation de handicap, et promouvoir les pratiques artistiques collectives. Développer la gratuité et les politiques tarifaires attractives.

3️⃣ Éducation populaire : Soutenir les associations pour des ateliers, festivals, et débats citoyens, et encourager la pratique artistique dans les écoles, logements, et espaces publics.

4️⃣ Démocratisation : Organiser des États généraux de la culture avec les artistes, habitant·es, et associations pour co-construire les politiques culturelles locales.

5️⃣ Soutien aux artistes : Favoriser les résidences artistiques permanentes, protéger les lieux de création, et lutter contre la précarisation du secteur culturel.Favoriser les permanences artistiques, et la présence des artistes, du geste de représentation et de création dans la vie sociale ;

6️⃣ Éducation aux médias et aux enjeux de l’information. Intégrer la culture scientifique, intégrant également les sciences humaines et sociales, comme une dimension indispensable de la vie citoyenne en proposant aux chercheur·es et autres spécialistes des espaces d’intervention.

✅ Ils l’ont fait :

Barjac (30) : La mairie de Barjac, 1 600 habitant·es, dispose d’un cinéma municipal Art et Essais où la place reste à prix très réduit (6€ en tarif plein, 4€ en tarif réduit !), permettant de maintenir une offre de cinéma diversifiée, pour tous, et en zone rural, et ce quatre jours par semaine. La ville organise également un festival de musique de chanson à texte dans son château, qui a accueilli près de 8 000 personnes en 2023, faisant vivre la commune autour d’un projet politique, et culturel !

Vitry sur Seine (94) : la galerie municipale Jean Collet, ouverte en 1982 dans les anciens bains-douches de Vitry est un espace d’exposition d’art contemporain, tourné vers la population. Elle gère également la collection « Novembre » de la ville, constituée des œuvres lauréates du prix international de peinture organisé chaque année par la municipalité. Outre la présentation d’expositions, la galerie organise également des rencontres avec le public et notamment les scolaires, pour expliquer et amener vers la création contemporaine. La galerie propose également chaque année un « déjeuner sur l’art », moment de partage artistique (et culinaire !), où, sur la pause du midi, les vitriot·es peuvent venir partager un sandwich et une visite de l’exposition.


Participation citoyenne, démocratie locale et vie associative

La démocratie est l’affaire de toutes et tous, chaque habitant·e a des compétences et peut contribuer aux décisions et actions municipales. Nous nous engageons à créer les outils pour que chacun puisse s’impliquer au maximum dans son quartier, son village, sa ville. L’idée est de donner du « pouvoir d’agir » le plus grand possible. Pour défendre et renforcer l'action associative, pour s'opposer à la marchandisation et aux pratiques de mises en concurrence comme aux dérives autoritaires bridant les libertés associatives et en premier lieu au Contrat d'engagement républicain (CER) et ses déclinaisons."

Au-delà des mécanismes classiques de prise de décisions qui passent par les canaux officiels des Conseils municipaux, la soif de prise de décisions directes par la population peut être étanchée de différentes manières. Cette conception de la politique est un renversement complet de modèle puisque le citoyen n’est plus vu comme une personne qui donne un feu vert tous les six ans pour qu’une infime minorité prenne toutes les décisions mais plutôt comme un co-concepteur de la politique municipale.

Pour que la commune soit réellement la « cellule de base » de la démocratie, il faut que ce soit le lieu du débat informé sur un pied d’égalité. En un temps où fleurissent les propositions de démocratie « post représentative », censée dépasser, vivifier le débat démocratique, de plus en plus transformé en débats parallèles, est une urgence. Avant de remplacer la démocratie représentative par des formules qui n’ont jamais montré leur supériorité, faisons-la fonctionner dans de bonnes conditions. La démocratie, ce n’est pas la domination de majorités automatiques, c’est d’abord le débat démocratique à égalité d’information.

Administrer librement la commune, encourager l’intervention populaire, rendre compte de son mandat, agir contre l’austérité et pour la solidarité, avec comme priorité la démocratie, les services publics, l’écologie liée indissociablement au social : toutes ces ambitions locales des communistes rencontrent avec force nos combats nationaux.

💡 Nos propositions :

1️⃣ Possibilité pour les citoyen·nes de participer ou d’organiser des votations sur tous les sujets qui entrent dans les compétences municipales et communautaires. (Sur pétition, d’un nombre de signatures à déterminer selon la commune)

2️⃣ Mise en place d’un Budget Participatif (5% du budget d’investissement de la Ville) piloté par une Assemblée Citoyenne représentative de la ville (membres d’associations, de syndicats, volontaires et personnes tirées au sort).

3️⃣ Création d’un conseil municipal des jeunes, force de proposition pour le territoire. Mise en lien avec le budget participatif.

4️⃣ Proposer des permanences d’élu·es à l’échelle de la commune, dans les quartiers et organiser des Conseils Municipaux délocalisés (villes grandes et moyennes).

5️⃣ Remettre la commune au cœur de la démocratie de proximité par une nouvelle étape de la décentralisation et exiger l’augmentation des dotations aux collectivités territoriales.

✅ Ils l’ont fait :

Raismes (59) : En 2017, la municipalité a lancé le projet « Raismes 2032 ». Se donnant 15 ans pour repenser la ville avec les habitantes et les habitants, la ville encourage l’implication des citoyen·nes en mettant l’accent sur l’éducation populaire. En octobre 2021, la Ville organise un « marathon des idées », différents projets émergent alors : la création d’un espace de sport‐fitness pour que les jeunes filles se réapproprient l’espace public ; la modernisation du mobilier urbain ; et la volonté d’organiser des actions de solidarité entre les habitant·es ou en direction du monde caritatif. Des événements autour de l’engagement citoyen, du fonctionnement des médias ou de l’alimentation ont lieu au R’Lab. Des interventions dans les collèges et lycées sont aussi organisées pour sensibiliser à l’égalité entre les genres dès le plus jeune âge. Et ça fonctionne.

Sautel (09) : À Sautel (127 habitant·e!), l’association des habitant·es aux décisions, l’invitation au conseil municipal suivi jusqu’à cinquante personnes, le pari est réussi. Un exemple de participation citoyenne, une gestion municipale démocratique passe par un lien continu avec la population.


Communes engagées, communes pour la paix

En tant qu’élu·es au plus proche des citoyen·nes, l’action politique des maires et des conseillers municipaux permet de porter des valeurs et des principes qui dépassent les seuls enjeux communaux. L’engagement d’une municipalité ou d’élu·es communistes en faveur de campagnes de solidarité internationale, de commémorations, ou le développement de mesures symboliques permettent aussi de lutter pour agir sur les esprits et les représentations collectives en faveur d’un changement de société.

Les mairies communistes ont toujours porté haut et fier cette dimension de communes engagées, au service de la solidarité internationale et de la défense de la classe travailleuse.

Qu’il s’agisse par le passé de l’accueil des enfants réfugiés pendant la guerre d’Espagne, de l’adhésion des communes au réseau reconnu par les Nations Unies des maires pour la Paix, ou encore le jumelage avec des communes étrangères où les maires agissent également pour porter des idées de progrès, la volonté d’une solidarité concrète qui va au-delà des frontières nationales est un marqueur fort des communes communistes. L’engagement des élu·es municipaux·ales du Val-de-Marne dans la campagne « un million d’oliviers pour la paix », en soutien à la Palestine est un autre exemple de cette solidarité concrète, où l’engagement des élus va bien au-delà du seul périmètre communal.

Cet engagement des communes en tant qu’entités territoriales, porteuses d’une histoire locale, nationale et internationale, il s’incarne ainsi, avant tout, dans la vie courante des citoyen·nes. Qu’il s’agisse du pont Nelson Mandela à Ivry sur Seine, du stade Auguste Delaune à Châlette sur Loing, du collège Henri Barbusse à Buis-les-Baronnies ou de la médiathèque Elsa Triolet à Saint-Etienne-du-Rouvray, les noms donnés aux lieux viennent aussi évoquer des luttes, des idées et des œuvres de personnes qui ont lutté pour que les lendemains soient plus beaux. La bataille idéologique se déroule aussi dans les rues, et le maintien de noms de rues ou d’avenues faisant référence à des personnes ayant œuvré contre les classes populaires, d’Adolphe Thiers aux généraux ayant soutenu l’Algérie française, en passant par des collaborationnistes « oubliés » à la Libération. Lutter contre l’appropriation de l’espace public par l’extrême-droite et la réaction, c’est lutter dans les esprits, les sections du Parti couvrant le territoire portant ce combat.

Enfin, ces communes engagées, se sont aussi celles qui refusent d’oublier les moments où le peuple français s’est soulevé pour lutter contre les bourreaux et criminels de l’Histoire. Les commémorations occupent ainsi une place importante dans les communes communistes, pour saluer ceux qui se sont battus et ceux qui sont tombés pour défendre l’égalité et la liberté, et qui ont bien souvent été membres ou compagnons de route de notre Parti.

L’engagement des communes communistes, c’est donc celui de communes internationalistes et patriotes, de communes qui veulent faire communauté dans et au-delà des frontières, et de communes qui savent qu’agir localement, c’est aussi permettre aux idées de s’émanciper.

💡 Nos propositions :

1️⃣ Développer les jumelages avec des communes progressistes où les conseils municipaux agissent pour le progrès social, et avec des communes dans des territoires faisant l’objet de politiques d’isolement ou de répression par des pays réactionnaires (Cuba, Palestine, Kurdistan…). Ces jumelages doivent permettre une intégration pleine et entière de la population, avec des échanges (écoles, collèges notamment) en permettant de créer un réel lien international ;

2️⃣ Soutenir et encourager le développement d’actions internationales de solidarité concrète, avec le soutien des municipalités ; Soutenir, les associations accueillant et accompagnant les migrants, favoriser l’apprentissage de la langue.

3️⃣ Renommer des rues et espaces publics dans une action politique du quotidien, lorsque ceux-ci portent des noms de personnes ayant agi contre les intérêts de la classe ouvrière et ont soutenu des politiques réactionnaires. Féminiser les noms de rues et de bâtiments publics, afin de renforcer l’égalité femmes-hommes dans l’espace public ;

4️⃣ Soutenir l’organisation et la participation des habitant·es de la commune aux commémorations de ceux qui ont combattus dans les luttes sociales et dans les luttes pour la défense de la patrie. Associer les associations locales en fonction des commémorations, notamment les associations LGBT et de gens du voyage dans le cadre de cérémonies du souvenir et de journées de commémoration de la déportation.

✅ Ils l’ont fait :

Les sections de Gien (45) et Bar-sur-Aube (10) portent une lutte pour rebaptiser les rues Thiers dans leurs communes, avec des pétitions, adresses aux élu·es, et tracts : lorsque cela ne suffit pas, la solution est parfois simple : voter communiste ! ;

Les villes communistes du Val de Marne pendant les Jeux Olympiques : les villes communistes du 94 ont, lors des JO, renforcé des coopérations déjà existantes avec des clubs ou des municipalités cubaines. On peut notamment citer le lien qui relie Vitry et l’école de boxe de Cienfuegos (Cuba), et l’accueil des équipes de Taekwondo à Bonneuil, de boxe à Vitry ou encore de natation à Villejuif. Cela a ainsi permis d’incarner les JO dans les villes de la ceinture rouge n’accueillant pas d’épreuves, en faisant des JO une véritable fête populaire. D’autres exemples de coopération sont à mentionner, avec Bonneuil qui a par exemple accueilli l’équipe féminine afghane de taekwondo à larrivée des Talibans : certains parlent de solidarité, nous agissons.

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