24 octobre : une nouvelle réussite contre un pouvoir méprisant et liberticide !

Publié le 24 octobre 2026

Près de 800 000 personnes ont manifesté ce samedi. Lycéens, salariés, retraités : la mobilisation a de nouveau rassemblé celles et ceux qui refusent de payer toujours plus cher pour vivre et veulent un avenir pour la jeunesse du pays.

Le Parti communiste français, pleinement mobilisé partout en France avec ses organisations locales, salue la réussite de cette journée ainsi que le travail des organisations syndicales et de jeunesse qui l’ont rendue possible.

Jeudi, Fabien Roussel, Stéphane Peu et Cécile Cukierman étaient venus à Matignon exiger des réponses sur les salaires et les prix de l’énergie. Le pouvoir a une nouvelle fois refusé de répondre aux immenses attentes que la mobilisation exprime. Depuis, Emmanuel Macron a jugé « recommandé » de ne pas manifester. Des cortèges déclarés ont été interdits et des parcours modifiés au dernier moment. Les opérations de maintien de l'ordre ont à nouveau conduit à des blessés. Nous dénonçons cette dérive liberticide. L’État doit garantir la liberté de manifester !

À Orléans, la mobilisation contre le Rassemblement national a rappelé que l’extrême droite n’apporte aucune réponse aux travailleurs, qu'elle peut conduire au pire comme en témoigne l’attaque terroriste raciste de Trappes et de La Verrière. Nous renouvelons notre solidarité aux victimes et à leurs proches. Le pays a besoin d’égalité et de solidarité, pas de la violence nourrie par l'extrême droite, la droite extrême et de nombreux médias diffusant leurs idées de haine.

Avec Fabien Roussel, les communistes appellent à une mobilisation durable contre l'extrême droite et à une rupture avec la politique du pouvoir qui protège et sert les intérêts capitalistes. Des choix ambitieux doivent être faits, à commencer par produire en France, s'attaquer au coût du capital et mieux rémunérer le travail, faire vivre les services publics pour répondre aux besoins du pays et au défi climatique plutôt qu'alimenter les dividendes et la guerre.

Dès demain, les communistes poursuivront le débat devant les entreprises, dans les lycées et dans les quartiers. Faisons grandir partout la mobilisation par la grève. Avec les organisations syndicales, si le gouvernement  n’apporte pas de réponse aux attentes légitimes qui s’expriment avec force, nous appelons à faire du 5 novembre une journée importante de la mobilisation dans les entreprises, avec les lycéens et les étudiants. L'union du monde du travail et de la jeunesse sera déterminante.

Paris, le 24 octobre 2026

Parti communiste français