Nationaliser : une nécessité politique, écologique et de souveraineté
Nationaliser TotalEnergies, et Engie, aux côtés d’EDF, dans une ambition de service public, c'est prendre le contrôle sur notre avenir énergétique. Une proposition de loi (PPL n° 750 rect.) a été déposée à cette fin au Sénat en 2024 par notre groupe parlementaire. Cela permettrait d’en finir avec les prix dictés par la spéculation et l’avidité du capital, et de garantir un accès à l'énergie à un prix juste, un droit fondamental, pas une marchandise. Pour les autres peuples, Total pourrait substituer des partenariats de coopération aux logiques néocoloniales actuelles. Pour la planète, cela contribuerait à planifier démocratiquement la sortie des énergies fossiles.
Cette nationalisation doit s’accompagner de pouvoirs démocratiques d’intervention des salariés et populations sur la gestion de Total.
Nationaliser : c'est possible, efficace et finançable
Nous proposons d’indemniser les salariés et autres petits actionnaires au cours du marché, cela représenterait moins de 20 milliards d’euros. Par contre les grands actionnaires se sont déjà bien gavés, pas question de les payer deux fois ! Nous proposons, comme pour EDF en son temps, une indemnisation par des obligations d’Etat sur 30 ans, non-cessibles afin d’éviter la spéculation. Une gestion de l’entreprise selon des critères écologiques et sociaux et une mobilisation des banques publiques permettraient de financer la transition et d’embaucher.
Je signe pour la nationalisation de TotalEnergies