Côté médias, la nouvelle semaine de campagne pour le candidat communiste commence sur le site Stellantis de Poissy pour « rencontrer les syndicats puis les ouvriers à la relève d’équipe, pour défendre la fabrication locale d’une voiture écologique à 10 000 euros » (Infos Yvelines.fr, TV78., Actu.fr, la Gazette des Yvelines).
Plusieurs organes de presse notent qu’il est « le seul candidat de gauche à s’être rendu au Salon de l’automobile ». Sur RTL, le candidat déclare : « On se bat pour un véhicule populaire » et il précise que « les aides publiques versées par l’État aux entreprises doivent être ciblées et réservées à la production nationale ».
Cet entretien est repris par le site orange.fr, par France24, par le site Le Singulier avec AFP, notamment l’idée de Fabien Roussel selon lequel la multiplicité de candidatures à gauche, de sensibilités différentes, renforce cette gauche : « Nous sommes trois aujourd’hui à gauche, Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann et moi-même. Les Français doivent avoir la liberté de pouvoir choisir le programme dont ils se sentent le plus proche. » Le candidat rappelle ainsi sa singularité : « Par exemple, je parle de travail, de création de richesses, de réindustrialisation de la France. »
On retiendra de l’article de Bernard Frederick dans « Liberté-actu » (15/10) cette phrase : « On sait combien l’absence du PCF dans ce type d’élection (la présidentielle, NDR) lui a été préjudiciable par le passé. »
Un article du site lalettre.fr commente la composition du comité de campagne du candidat.
Samedi 17 octobre, Fabien Roussel était présent dans la manifestation de Valenciennes. La presse (Le Figaro) titre alors : « Le candidat communiste à l’élection présidentielle appelle à se mobiliser sinon « le gouvernement ne bougera pas ». Le même article ajoute ces propos du candidat : « Les Français ont peur, ils sont inquiets, ils ont raison. C’est pour ça que nous devons être très nombreux, paysans, salariés, lycéens, lycéennes, il faut que tous ensemble on arrive à être unis pour peser sur les choix du gouvernement. »
Dimanche plusieurs articles (Ouest France, Actu.fr ) évoquaient l’imposant rassemblement (plus de 2 500 personnes selon la presse régionale) à Châteaubriant en hommage aux 27 otages fusillés par les nazis il y a 85 ans, en présence de Fabien Roussel et de Sophie Binet. Le même jour, en soirée, le candidat, revenant sur les fortes mobilisations du week-end et sur les ravages des casseurs, rendait publique une déclaration : « Faisons vivre cette France qui respecte son peuple et protège ses enfants » où il demandait notamment la création d’une commission d’enquête parlementaire » (l’Humanité).
Article publié dans CommunisteS, numéro 1105 du 21 octobre 2026