Fabien Roussel en Féria !

Publié le 27 mai 2026

Fabien Roussel ne pouvait manquer cette féria nîmoise de Pentecôte, deux mois après que la gauche citoyenne et politique rassemblée autour de Vincent Bouget a remporté l'élection municipale, redonnant à la ville, après 25 ans de gestion clanique de la droite, un air frais de démocratie, d'écoute et d'espoir d'une gestion dans l'intérêt de toutes et tous. Air frais, il faut l'écrire vite, car c'est sous un soleil et une chaleur de plomb que se sont déroulées les festivités ! Mais cela ne fut en rien un obstacle pour le secrétaire national du PCF, qui put, durant deux jours, mener à bien un programme riche et varié. De la politique bien sûr, à travers les rencontres avec les élu·e·s de la ville, dont bien sûr le maire, mais aussi du département, notamment Christian Bastid et Patrick Malavieille, ou de la majorité de gauche au Conseil régional d'Occitanie, en présence de Pierre Lacaze et Éric Cadoré, président du groupe. 

Mais qui dit féria dit fête, musique et danse : la déambulation dans la ville a permis à Fabien Roussel de découvrir des lieux festifs, le toro loco des cheminots CGT, la bodega Pablo de Romero et son musée taurin, la réception de Gard Tourisme au dernier étage du carré d'art, qui mêlait musique endiablée et échanges avec de nombreuses personnalités de la ville.

Toute déambulation dans des rues en liesse réserve de l'inattendu : ainsi, au sortir d'une bodega, rencontre avec Fabien Galtier, l'entraineur du XV de France, victorieux du tournoi des 6 nations en février ! Décidément, une féria sous le signe des victoires !!  Le tout se terminant évidemment dans la célèbre cour de l'incontournable prolé, qui débordait de joie et de musique, où, aux côtés de la jeunesse communiste et des militant·e·s du PCF, le "mojito des cocos" coulait à flot ! 

Mais la feria c'est avant tout la "fiesta taurina", qui permit à Fabien Roussel de s'immerger dans la culture tauromachique, inséparable de la ville ; tel un aficionado convaincu, il put découvrir les lieux dédiés à cet art célébré par Picasso, Hemingway et autre Orson Welles, et participer, aux côtés de Vincent Bouget, à la corrida du dimanche matin, consacrée à la tauromachie française, avec des toros remarquables de l'éleveur Margé qui, une fois de plus, ont fait démonstration de leurs qualités de bravoure. Occasion d'en rencontrer les acteurs, d'en discuter, d'en mieux comprendre les valeurs. 

Le tout se concluant par une réunion avec les communistes du département, en présence des secrétaires départementaux·ales Saliha Boussedra, Muriel Blachère, Frédéric Deschamps et Jean Michel Suau. Et là, retour à la politique autour des enjeux du 40e congrès du PCF : un débat exigeant, parfois contradictoire mais toujours constructif, qui permit à Fabien de développer les propositions du PCF en termes de pouvoir d'achat, de services publics, de réindustrialisation du pays et de préservation de l'environnement. Le débat se concentrait ensuite sur les enjeux de 2027, la nécessité de battre l'extrême droite, et les questions autour du rassemblement de la gauche. 

Un moment fraternel où la politique fit bon ménage avec les fanfares populaires, les pizzas spécialement préparées, et le Ricard sans lequel nulle féria ne pourrait se dérouler convenablement. 

Deux journées d'émotion et de plaisir, de dialogues et de fêtes. Une sorte de parenthèse enchantée dans les dures exigences des batailles politiques à venir.

Article publié dans CommunisteS, numéro 1088 du 27 mai 2026.