Je crois que j'ai les mêmes frissons qu'en 2018 et la même émotion.
Merci à vous.
Merci à vous. On est toujours plus et toujours autant un parti fraternel qui sait travailler, discuter et se rassembler à l'occasion de son congrès. Mes chers délégués, mes chers camarades.
Tous dans vos grades et vos qualités, comme on dit dans les discours.
Chers amis et camarades représentants des forces politiques, syndicales et associatives ici présents.
Merci à vous. Nous venons de vivre et de franchir ensemble un moment important dans l'histoire de notre parti. Je pèse mes mots. Un moment démocratique, un moment aussi très politique pour l'avenir de notre pays, dans lequel nous entendons jouer tout notre rôle. Un moment démocratique D'abord parce que ce week end a été vraiment riche en débat, Riche en confrontation d'idées, d'arguments, d'analyse et de votes.
Plus de 110 votes réalisés avec à chaque fois la volonté pour chacun, chacune de convaincre et de rassembler la grande famille communiste. Et nous pouvons dire que nous sortons de ce congrès rassemblés, unis, avec tout simplement l'envie de réussir, tout en continuant de débattre, de s'écouter, de douter, mais d'avancer toujours. Et c'est ce que je nous souhaite, y compris après notre congrès, de toujours continuer de s'écouter, de débattre, de douter, mais d'avancer.
Merci vraiment pour tous nos échanges, ils sont vraiment précieux, tellement vivants et vivifiants. Des moments aussi très politiques, parce que ces débats nous permettent d'aboutir à des propositions très concrètes pour la France, pour la République, pour la paix, pour l'être humain, pour le climat, pour le vivant. Et nos discussions nous permettent aussi de dessiner les chemins que nous souhaitons emprunter pour faire gagner ces propositions.
Entre luttes, éveil des consciences et temps électoraux. Ce texte que nous avons adopté à 73 % après de riches débats, c'est notre feuille de route pour notre organisation aussi notre fonctionnement, pour le renforcement de notre parti. Et les attentes, je l'ai entendues, sont très importantes. Il faut maintenant y répondre, être concrets dans le travail pour atteindre nos objectifs, mais aussi rigoureux dans leur mise en œuvre.
Nous devons rester un parti populaire organisé dans toute la France, dans le plus petit village comme dans les grandes villes, dans les entreprises comme dans les services publics. Un adhérent, une adhérente supplémentaire au Parti communiste français, c'est une militante, c'est un militant de plus pour mener la campagne contre l'extrême droite, pour convaincre dans une famille, une entreprise, un quartier.
De ces actions que nous pouvons mettre en œuvre pour faire reculer le chômage, la pauvreté, les menaces qui pèsent sur nos libertés. Nous battre pour la solidarité, pour la paix. C'est pourquoi nous voulons rester le premier parti de gauche en nombre d'adhérents et de cotisants. Nous mettrons pour cela en place une équipe dédiée à cette tâche. Une tâche importante qui devra occuper également toutes les fédérations.
Ça ne devra pas être que la préoccupation du national, et nous ferons ensemble un point mensuel sur l'état de nos forces, sur les initiatives qui seront prises partout concernant le renforcement, la formation, les implantations nouvelles et les cotisations. Et j'espère et j'ai l'objectif que je nous fixe tous ensemble, c'est que dans trois ans, nous pourrons dire que nous n'avons perdu aucun adhérent durant le mandat qui s'est ouvert.
Alors faisons de l'implantation, du renforcement de notre parti, l'enjeu des trois prochaines années. Renforçons nous durablement mes camarades.
C'est comme cela que le Parti communiste français sera toujours un parti populaire combatif et une force politique véritablement implantée dans toute la France.
Je souhaite aussi sincèrement préserver l'esprit de fraternité qui a régné ici ce week-end, cet esprit de fraternité que nous ferons vivre également lors de notre belle fête de l'Huma, esprit de fraternité auquel nous sommes véritablement profondément attachés autant qu'à nos journaux, que je salue l'Humanité et sa rédaction, La Marseillaise et sa rédaction.
Merci à vous aussi pour les efforts que vous faites pour faire vivre les belles idées de justice sociale et de progrès social qui sont les nôtres.
Oui, au Parti communiste français, nous militons avec notre cœur parce que nous sommes des militantes et des militants du droit au bonheur pour toutes et pour tous. Parce que nous voulons changer le monde, Parce que nous sommes convaincus, tout simplement que c'est possible, sinon on serait pas communistes.
Et c'est là, de là d'où vient notre énergie. Une énergie stable et durable, diraient les énergéticiens. Ce 40ᵉ congrès constitue une étape majeure dans notre histoire, et, je l'espère, pour le monde du travail. Et au final pour la gauche. Tous ensemble. Je souhaite que les choix que nous avons tracés lors de ce congrès et depuis maintenant le 38ᵉ, puissent s'inscrire dans la durée.
Comme je l'avais dit dans la préparation de ce congrès. Et donc pour les 15 à 20 ans qui viennent. Et c'est important parce que notre objectif, c'est de conquérir le pouvoir, à tout le moins d'y participer non pas pour nous, mais pour les combats que nous menons pour le peuple, pour transformer la société, pour rompre avec un modèle capitaliste qui sème la pauvreté, la haine et la guerre.
Et si nous ne dévions pas de ces orientations, si nous tenons bon avec un parti communiste fidèle au monde du travail, fidèle à ses orientations, à la justice sociale, à la paix, si nous sommes toujours respectueux du peuple, sans stratégie à géométrie variable, dans les grands rendez vous que nous aurons avec lui, alors oui, cela paiera dans la durée.
Ayons confiance en nous, regardons loin devant. Soyons fiers d'être communistes et d'être membre du Parti communiste français.
Voilà comment je résumerai les travaux de notre 40ᵉ congrès. Un projet pour la France et un chemin pour le mettre en œuvre. Ces deux leviers sont indispensables pour changer la société en profondeur et pour apporter des réponses concrètes à la vie des gens, à leur quotidien. C'est toute l'originalité de notre projet, de sa cohérence et de sa force.
C'est ce que je défendrai comme secrétaire national à vos côtés, aux côtés d'une nouvelle direction que nous venons d'élire. Rassemblée au sein d'une seule liste. Et bravo pour les efforts faits par chacun et par chacune. Bravo aux 96 secrétaires fédéraux élus lors des congrès départementaux qui vont animer notre parti, dont 24 nouveaux secrétaires départementaux avec une moyenne d'âge de 44 ans.
Bravo ! Et on peut les saluer, les responsables départementaux.
Bravo aux 162 femmes et hommes élus de notre nouveau Conseil national, dont 52 nouveaux et une moyenne d'âge de 49 ans. Vous avez entre les mains l'avenir de notre parti, son animation, son organisation, ses mobilisations. Ensemble, nous allons voir grand.
C’est statutaire. Ce congrès, c'est aussi l'occasion d'élire la nouvelle commission de médiation et de règlement des conflits qui est qui va être dirigée de nouveau par Marie-Jeanne Gobert. Et je lance cet appel aux secrétaires départementaux d'ailleurs, et à tous les membres du parti. La commission des conflits, pour résumer, ne doit pas être là pour régler des conflits politiques, pour exclure des camarades pour des raisons politiques.
Elle est là pour traiter des manquements graves à nos règles de vie, comme par exemple les violences sexuelles et sexistes. Les problèmes politiques doivent se régler dans les fédérations et politiquement. Nous ne sommes pas là pour couper des têtes, nous sommes là pour en faire pousser.
Alors faisons vivre notre projet révolutionnaire, faisons vivre le droit au bonheur, faisons gagner la paix et la fraternité humaine. Parce qu'il y a urgence.
Car la France, notre France si riche, si pleine de possibles et de promesses. Elle est pillée, abîmée, fracturée. Notre peuple souffre, nous souffrons. La pauvreté grandit. Les travailleurs pauvres n'ont jamais été si nombreux et les riches aussi riches.
Notre France, notre si belle France. Que chantait Ferrat, si forte de toutes ses compétences, de sa place au cœur de l'Europe, de son histoire, de ses cultures, de ses talents, de ses révolutions, de ses combats contre l'obscurantisme. Cette si belle France est aujourd'hui pillée, vidée par quelques oligarques corrompus qui osent tout et s'accaparent tout. Ils ne sont pourtant pas nombreux.
Une poignée de milliardaires à la tête d'empires dans l'industrie, dans la finance, dans les médias, dans la culture, dans les services. Et ils exploitent autant les hommes et les femmes à leur service que les moyens de l'Etat qu'ils détournent. En plus de cela, ils bénéficient de la complicité, de la servilité des gouvernements successifs qui se sont, ces dernières années, sous la direction du Président de la République, transformés en véritable conseils d'administration de leurs seuls intérêts.
Notre belle France, je le dis ici, elle est corrompue, saignée par une bande de seigneurs tout puissants, des barons de la finance. Et cela fait maintenant plus de 40 ans qu'ils nous passent à l'essorreuse libérale. Et à force de tourner, le linge commence à être un peu usé,
Exsangue. C'est l'état dans lequel ils laissent notre pays, avec leur obsession de la réduction sans fin de la dépense publique au nom d'une dette qu'ils ont eux même créée à force de mal gérer la France, de mal gérer nos impôts, de privilégier les cadeaux aux plus riches de ce pays plutôt que de répondre aux besoins du peuple.
Edouard Philippe I’un de ses représentants, est celui qui a mis en œuvre ces politiques, est aujourd'hui en meeting pour lancer sa candidature à l'élection présidentielle. qu'Il réponde de ce bilan.
Grand déménagement de nos usines pour gagner de l'argent à l'étranger. Grand démantèlement de nos services publics pour mieux les privatiser. Grosse attaque contre notre modèle social, notre sécurité sociale, notre retraite pour récupérer le marché des retraites et de la santé.
Il a mis en place Parcoursup et il veut pousser la retraite à 67 ans. Quand on est de droite, décidément, on ose tout. Et bien nous serons là pour lui faire barrage et empêcher que demain, ils mettent la main sur la République, sur nos richesses, sur nos vies.
Et il faudra lui coller ce bilan sur son dos. Parce que lui et ses amis, ils ont réduit la France en miettes. Avec des miettes pour les salaires, avec des miettes pour les retraites, avec des miettes pour la sécurité sociale, des miettes pour le logement, la sécurité, la justice. La protection de l'enfance. Des miettes pour nos communes, pour les Outre-mer.
Et je pourrais décliner à l'envi. Ils construisent, lui et ses amis, une petite France, une France sans ambition pour le peuple, pour les travailleurs, pour nos enfants. Ils abîment la nation, ils martyrisent le peuple, ils contournent même les lois pour faire de l'optimisation fiscale et planquer leur fortune à l'étranger, au vu et au su des ministres et des gouvernements qui savent mais qui se taisent.
La corruption, elle est là. Nous nous battrons contre l'évasion fiscale et les délinquants en col blanc. Nous ne lâcherons pas ce combat là. C'est notre argent qui part à l'étranger. Il doit revenir en France.
Comment ? Comment peut-on accepter ? Mais c'est terrible parce que je fais quelques médias de temps en temps pour traiter des sujets importants d'actualité. Le drame de la petite qui a été violée et assasinée, de ce garçon qui a été tué. Des sujets graves. Et à la fin, quand on parle du cœur du sujet, des moyens pour la justice, pour la gendarmerie, pour les travailleurs sociaux, pour la PJJ, ils nous lâchent cette phrase là : pas d'argent, on est fauchés, on est fauchés qu’ils me disent mais comment peuvent-ils oser nous dire ça ?
Les trois plus grandes fortunes de France, les Hermès, Arnault et Wertheimer, totalisent à elles seules 375 milliards d'euros. Alors que le budget de la France est de 454 milliards d'euros. A eux trois, ils ont 80 % du budget de la France et il n'y a pas d'argent ! Mais leur argent, c'est le nôtre et on va aller le chercher. Et ça on ne doit pas lâcher mes camarades.
Ça me fout les tripes en l'air. Qu'on nous dise qu'il n'y a pas d'argent. N'acceptons jamais qu'on nous dise ça. JAMAIS.
C'est pour ça qu’il va falloir reprendre le pouvoir à tous ces parasites, ces parasites, ces brigands en col blanc qui nous privent tout simplement du droit élémentaire de pouvoir vivre et vivre dignement.
Nous ne voulons plus que notre pays, la République, le peuple, deviennent l'otage des intérêts des 500 familles qui ont vu leur patrimoine doubler en dix ans sous Emmanuel Macron, pour atteindre plus de 1200 milliards d'euros pour 500 familles, 1200 milliards d'euros.
Budget de la France 454. Non mais vous vous rendez compte ? Il y a du mou quand même. Il y a un peu de gras.
Nous ne voulons plus que notre pays soit dirigé par les banques, par les agences de notation, par les fonds de pension. Ce que nous voulons, c'est que le peuple de France puisse à nouveau décider par et pour lui même de son avenir. Ce que nous voulons, c'est redonner vie à nos services publics, à nos institutions, soutenir nos communes.
Et je lance aujourd'hui un appel à soutenir tous nos agents publics, tous les fonctionnaires en première ligne, que ce soit pendant le Covid ou pendant la canicule, pour 1 500 € nets par mois, envoyés au front et traités de fainéants et de privilégiés.
Heureusement qu'ils sont là. Ce que nous voulons, c'est reprendre le contrôle sur l'argent, c'est nationaliser les banques et nos industries stratégiques, c'est protéger la culture, les médias et nos libertés. C'est garantir l'indépendance de la justice et donner les moyens aux forces de sécurité de nous protéger. C'est construire une nouvelle République qui nous met tous à égalité et donne des pouvoirs nouveaux aux citoyens et citoyennes.
Alors oui, je le dis, dehors les oligarques, c'est au peuple de reprendre la main sur ses choix. Reprendre la main tout simplement. Le pouvoir au peuple, Le pouvoir au peuple.
Le pouvoir au peuple. Mais ce n'est pas tout, ce n'est pas tout. On veut plus encore. Parce que pour redresser la France, Pour financer nos besoins.
Pour rembourser les emprunts que nous ferons, on fera des emprunts. Nous voulons créer des richesses. Nous voulons créer des richesses utiles, produites dans le respect de critères sociaux et écologiques que nous définirons démocratiquement ensemble.
Des richesses qui servent à financer notre modèle social, qui servent à financer la recherche, les grands investissements de la nation, les grands travaux dont nous avons besoin, des richesses qui répondent aux besoins de notre peuple en matière de santé, d'éducation, de transports, de sécurité, des richesses qui doivent assurer l'avenir de nos enfants.
Nous sommes la seule force politique à gauche à vouloir faire du travail, de l'emploi, de la production, de la planification, le cœur de la reconstruction du pays. Et c'est pour cela que nous avons osé parler de socialisme dans notre congrès. Ce n'est pas un gros mot. Nous en manquons de socialisme.
Merci à Donald Trump de l'avoir remis dans l'actualité, mon cher Donald. Les communistes sont là et candidats à l'élection présidentielle.
Avec le socialisme au programme.
Le Parti communiste français prend le parti de l'avenir, de l'espoir, de la vie tout court, de la vie tout court. Avec un mot d'ordre, un mot vivre. Vivre, vivre. C'est un slogan très politique, je trouve. Un slogan qui se décline à l'envie.
C'est prendre le parti d'une vie meilleure. C'est prendre le parti des femmes et des hommes qui créent des richesses et qui sont donc légitimes à participer aux choix dans leur entreprise.
Et c'est pour cela que nous mettons au cœur de notre engagement le travail, l'emploi, le pouvoir de création des hommes et des femmes autant que le sens que nous voulons donner au travail. Et la question centrale qui monte quand on parle de travail, c'est celle des salaires, celle de la reconnaissance et de la juste rémunération du travail, des travailleuses et des travailleurs.
Un salaire, un vrai salaire qui permet aussi de mettre des sous de côté. De penser à soi pour vivre et vivre heureux. Un salaire pour vivre. Il y a un vieux dicton populaire qui dit que tout travail mérite salaire. Et c'est bien la moindre des choses. Eh bien, nous, nous n'accepterons plus qu'en France, des plateformes américaines, avec leurs algorithmes déshumanisants, réduisent à un quasi esclavage des dizaines de milliers de livreurs.
Des jeunes hommes souvent sans papiers, payés comme au XIXᵉ siècle, à la tâche. Et privé à l'intégralité de la protection sociale à laquelle ils devraient avoir droit. Nous serons à leurs côtés pour leur permettre d'avoir accès à un vrai contrat de travail.
Nous n'accepterons pas que des millions d'ouvriers, d'agents publics, de soignants, de femmes de ménage, d'employés, de bureaux voient leur salaire se réduire à peau de chagrin face à une inflation qui frôle les 20 % en cinq ans.
Et nous n'accepterons pas qu'après une vie au travail, la retraite, se réduise à des pensions de misère, laissant nos parents, nos grands parents dans le dénuement le plus complet, alors que ce qu'ils méritent, c'est la dignité et le respect d'une vie au travail.
Quand on se penche sur le travail et quand on regarde ce qui se passe d'ailleurs dans d'autres pays, on est vraiment revenus au Moyen Âge, On va encore dire que je suis excessif.
Mais enfin, aujourd'hui, les métiers les plus durs, les métiers les plus pénibles, voire les métiers qui sont et durs et les plus utiles à notre pays, ce sont les métiers les moins bien payés, les plus dévalorisés. Mais enfin, Mais quelle symbolique ils renvoient en faisant ça ?
Ça devrait être l'inverse. Et parmi ceux là, je pense aux femmes, les femmes qui sont les plus maltraitées socialement, subissant les temps partiels, travaillant plus longtemps avec des salaires toujours inférieurs aux hommes de 25 % aujourd'hui.
Oui, c'est le Moyen Âge. Alors comme ils sont tous en meeting là, messieurs Attal, Philippe Darmanin, Retailleau, vous allez rendre des comptes aux femmes pendant votre campagne présidentielle. Elles représentent plus de la moitié de l'électorat. Faites vous entendre, vous les femmes, voter à gauche. Votez communiste, mais pas une voix pour ceux qui vous exploitent.
Combien d'entre elles ? Combien d'entre nous sont obligés de cumuler deux emplois pour éviter la précarité alimentaire, pour aider leurs enfants ? Combien sont ils, sont elles à avoir des grandes difficultés dès le quinze du mois pour remplir le caddie ? La France est devenue un pays de bas salaires, de petits salaires. 17 % des salariés sont payés au SMIC, dont une large majorité de femmes qui travaillent pourtant dans ces secteurs essentiels.
Ils étaient 12 % il y a dix ans. C'est le bilan d'Edouard Philippe Retailleau, Darmanin et compagnie. 30 % des personnes qui sont aujourd'hui en situation de pauvreté sont des travailleurs et des travailleuses. Mais enfin. Mais quand on y pense. Mais quelle société peut accepter ça ? Mais j'aurais honte d'un tel bilan. Et c'est d'ailleurs cette question du salaire et des bas salaires, de la précarité qui plombe aujourd'hui la vie des Français, mais aussi notre économie.
Et bien comment peut on reconstruire la France ? Comment peut on imaginer relancer la consommation, redonner de l'activité aux entreprises, trouver des débouchés pour les entreprises françaises qui feraient le choix de relocaliser leur activité ici ? Si les Français et les Françaises n'ont pas d'argent, comment vendre des produits français de qualité qui pourraient coûter plus cher face à la concurrence étrangère ?
Quand les salaires sont aussi bas, c'est impossible et c'est pour cela que nous voulons faire, nous, de la question des salaires, la question centrale de cette élection pour redresser le pays. Nous sommes en France, un pays de petits salaires avec le SMIC le plus bas derrière la Belgique, l'Allemagne, l'Irlande, les Pays-Bas, le Luxembourg, la Suisse. Pas étonnant d'ailleurs que nos enfants partent dans tous ces pays pour aller y travailler plutôt que de rester ici.
Alors j'entends tous les jours les candidats de la droite et l'extrême droite annoncer quand même qu'il faudra encore faire des efforts, qu'Il faudra travailler plus longtemps.
Mais quand ils parlent, eux, jamais, jamais ils ne pensent demander à la classe des riches, des ultra-riches de faire le moindre petit effort. C'est pour ça que nous, nous voulons dire, dans cette campagne présidentielle, que les riches passent enfin à la caisse, qu'ils payent, qu'il fassent des efforts, eux, qu'ils polluent moins eux. Parce que nous, les efforts, on les a faits et on n'en fera plus.
C'est à eux de payer maintenant.
Nous allons porter cette colère sociale et ces espoirs de changement, parce que ce que nous voulons, c'est vivre, vivre, pouvoir voyager, partir en vacances et s'occuper de nos enfants, profiter de la vie. On ne veut pas de yacht, on ne veut pas de jet privé. On rêve juste d'un billet de train pas cher, d'un bungalow, d'une caravane à la campagne ou au bord de l'eau, d'un voyage ou d'une colonie de vacances pour nos enfants.
Si on s'est battu pour les congés payés, ce n'est pas pour les prendre en appartement ou à la maison, c'est pour en profiter pour les 90 ans des congés payés. Battons-nous pour le droit aux vacances, VRAIMENT !
Vous l'avez compris, durant cette campagne, nous voulons être le parti qui défendra le pouvoir de vivre des salariés, des Français, des familles, des femmes avec des propositions fortes sur l'emploi, les salaires, les retraites, le financement de la protection sociale, de la sécurité sociale. Oui, le parti du travail, ce sera nous. Et vous pouvez compter sur moi pour en faire un combat de classe, pour dénoncer le coût du capital et mettre en lumière toute la richesse du travail.
Nous mènerons cette campagne sur ce thème là.
Dans la France, que nous voulons que nous défendons. Nous parlons beaucoup de la vie chère, de la défense du pouvoir d'achat. Nous continuerons de défendre la baisse de 30 % des tarifs de l'électricité et du gaz pour les ménages et les entreprises. Nous organiserons la sortie du marché spéculatif européen de l'électricité pour retrouver la maîtrise de nos coûts, avec un pôle public de l'énergie, comme nous l'avons voté dans notre congrès.
Et nous continuerons de défendre la nationalisation de Total qui profite de la guerre pour nous faire les poches. Terminé.
Alors là, totale, C'est la totale.
Parce que moi je ne suis pas comme Attal, Edouard Philippe, etc. Je prends ma voiture, je mets de l'essence et quand je prends le pistolet. C'est le seul endroit ou celui qui le prendl se fait braquer et donc je le vois le prix de l'essence. Je me souviens d'être revenu de vacances en voiture depuis Marseille, d'avoir gardé mes mes factures d'essence. Il y a un an de ça et d'avoir été voir le Premier ministre en lui disant non mais tu te rends compte le prix que ça coûte, vu la facture que ça représente entre l'essence et le péage, Je vois ma chérie qui est là.
Et je compare les prix payés l'année dernière avec le prix de l'essence aujourd'hui. Et j'ai regardé le prix du baril l'année dernière et le prix du Brent cette année. Il faut comparer à toutes choses égales. En juillet 2025, le prix du baril de Brent était de 70 $ et le prix de l'essence 1,70 €. Aujourd'hui, le prix du baril est quasi au même niveau 71 $.
Et le prix de l'essence ? Le 95 1,90 € 0,20 € de plus. Alors total, pourquoi les prix montent en quelques heures quand le détroit d'Ormuz est fermé mais qu'ils mettent des mois à redecendre quand il est réouvert ? Vous nous voler monsieur, Allez vous nous voler ?
C'est tout.
C'est fini la République des voleurs. Dans la République que nous nous mettrons en place, nous mettrons fin à ce racket. Et le meilleur moyen de les empêcher de nous voler, c'est de reprendre la main sur Total.
Et Monsieur Pouyanné devrait bien l'avoir en tête à l'heure où la colère monte dans le pays où nos concitoyens et nos familles préparent leurs valises pour partir en vacances, et qui vont voir l'addition.
Ils devraient s'en souvenir. Surtout qu'en France, il y a une histoire quand même. On a une histoire. L'Histoire de la nation française qui a fait le choix, à une certaine époque, de confisquer les entreprises qui ont fait des profits illicites.
Qu'ils s'en souviennent. Oui.
Trump et ses amis font la guerre dans le monde pour la question énergétique, pour s'accaparer les richesses pétrolières, et pas que pour eux. C'est de l'impérialisme, c'est la guerre pour s'accaparer ses richesses. Il s'en fout des peuples et de la démocratie. Cette question de l'énergie, elle va être centrale en Europe et pour l'avenir de notre pays. Et nous, on n'a pas de pétrole, mais on a des centrales nucléaires.
Et la question énergétique, elle sera donc centrale pour les Français, pour notre industrie, pour notre économie. Et c'est pour cela que nous voulons retrouver la maîtrise publique de toute notre politique énergétique, pour la mettre au service du peuple, de la paix, de la coopération avec les autres pays d'Europe.
Ce n'est pas un instrument de guerre, au contraire.
Oui, l'énergie est devenue la mère des batailles et beaucoup l'ont compris. Sans capacité de planification énergétique, sans maîtrise de la production, sans sécurisation des approvisionnements, pas de baisse des factures, pas d'électrification massive, pas de réindustrialisation, pas de respect des engagements climatiques et donc pas d'avenir. C'est pour cela que nous voulons mettre la politique énergétique de notre pays à son service et pas au service d'une poignée d'actionnaires.
Je n'ai même pas parlé des profits de Total. 6 milliards en trois mois, C'est du racket. C'est pour ça que nationalisation, planification, socialisation, voilà la triple perspective que nous mettrons en place pour notre pays. Nous voulons sortir du cauchemar de la société post-industrielle qu'ils nous vendent depuis 40 ans.
C'est d'ailleurs au cœur de notre plan climat dont je vais parler.
Mais une tonne sur deux de nos gaz à effet de serre émis, une tonne sur deux, 50 % proviennent des produits importés depuis l'étranger. Nous pouvons faire tous les efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre en France, Quand bien même si nous continuons d'importer à ce niveau là, nous aurons toujours des émissions de gaz à effet de serre trop importantes.
Ce n'est pas pour se faire plaisir, ce n'est pas pour distribuer des tracts dans les usines, ce n'est pas seulement pour les ouvriers, c'est pour le climat que nous faisons ça.
Vous vous rendez compte que la crise sanitaire a révélé l'absurdité d'un pays qui est le nôtre, Qui a beau être la septième puissance au monde et qui était incapable de produire des masques en nombre suffisant, et aujourd'hui, en pleine canicule, on se découvre incapable d'avoir nos propres ventilos, nos propres pompes à chaleur. À chaque fois, ce sera la même rengaine.
Comment répondre à ce défi climatique environnemental quand 92 % des appareils électroniques sont produits à l'étranger ? Quand 87 % de nos vêtements viennent de l'étranger. Quand 78 % de nos médicaments viennent de l'étranger ? Ce n'était pas le cas il y a 40 ans. Et des territoires entiers, des millions de famille vivaient justement de la production d'électroménager, de chaussures, du textile et de l'automobile.
C'est pour cela que nous voulons, nous, une nouvelle industrialisation. Nous voulons un renouveau industriel pour notre pays. Nous en ferons une urgence vitale pour la reconquête de notre pays.
Il y a bien sûr des filières stratégiques à reconquérir, à reconstruire de bout en bout, telles que la chimie, la métallurgie, la sidérurgie. Il y a aussi la question de la souveraineté alimentaire. Notre pays, puissance agricole en Europe, exportatrice de céréales, notamment notre grand pays agricole qui est aujourd'hui devenu importateur et déficitaire en matière d'agriculture. Mais quel bilan catastrophique il nous laisse.
Il nous laisse une France rurale et agricole exsangue. Les Attal, Philippe et compagnie. Je le dis aussi aux paysans votez pas pour eux, ils sont en train de vous tuer. Votez à gauche et votez communiste. Le parti des paysans et des travailleurs de la faucille et du marteau.
Une nouvelle ère industrielle et une nouvelle ère agricole, Mais pas que. Bien sûr, dans ce programme, nous inscrirons la rénovation des logements. Nous inscrirons l'investissement dans des transports publics gratuits, comme nous le faisons dans les communes et les agglomérations où les communistes élus jouent un rôle important.
Notre stratégie repose sur deux piliers : la planification et la démocratie. La planification consiste à définir des objectifs clairs et à mobiliser les moyens nécessaires pour les atteindre. La démocratie, cela consiste à associer les citoyens, les citoyennes, les élus locaux, les salariés, les entreprises au choix que nous ferons. Et c'est pour cela que nous, nous voulons faire les deux.
Nous affirmons que non seulement ce plan climat est une urgence pour la France, pour la biodiversité, pour la planète, pour l'air que l'on respire, pour lutter contre la mortalité liée à la pollution. Mais en plus, c'est une opportunité économique incroyable parce que ce plan climat, ces investissements sont créateurs d'emplois, d'activités pour nos entreprises. C'est une source d'avenir pour nos jeunes qui aspirent à participer à ce grand projet au service de la planète et de la biodiversité.
Et c'est pour cela que ce Plan climat doit être au cœur de notre projet. Se battre pour le climat, c'est un combat de classe aussi. On veut et le climat et le pouvoir de vivre et de vivre heureux. On veut les deux.
Pour financer ce programme, nous proposons la création d'un fonds d'avenir doté de 500 milliards d'euros. J'en ai déjà parlé et je ne vais pas le détailler ici. Mais surtout, j'espère que dans les débats, nous parlerons d'argent, de financement, de comment on fait et on verra aussi qu'à gauche nous avons des nuances là dessus. Parce que si toutes les forces de gauche sont d'accord pour aller taxer les plus riches et le capital, et nous aussi avec des degrés différents, mais on est tous d'accord là dessus, ça ne suffira pas pour financer les investissements nécessaires pour notre pays.
Et c'est pour cela que nous, nous ne mettons pas que la taxation du capital. Nous mettrons la production et la création de richesses utiles et socialement utiles pour notre pays. Nous voulons tenir les deux bouts là dessus.
Et nous dirons qu'il n'y a pas de problème d'argent dans notre pays. Nous sommes un pays riche, très très riche. Et moi, quand je vais voir Patrick Martin et le Medef, j'ose lui dire, les yeux dans les yeux Et s'ils m'invitent à ces universités d'été, je le dirai les yeux dans les yeux et je ferai la différence entre les TPE, les PME, les artisans qui eux aussi, dans bien souvent des cas, subissent le libéralisme, le poids des banques et les grandes entreprises qui les sites et les exploitent.
Et nous disons que nous voulons mettre le paquet sur la formation. Et sur ce sujet de la formation, il faut faire un effort gigantesque, national pour former des ingénieurs, des techniciens, des ouvriers, des soudeurs qualifiés dont le pays a besoin et aura besoin dès demain. Mais quelle belle perspective pour notre jeunesse ! Quel beau défi que de nous donner comme horizon celui d'avoir la jeunesse la mieux formée et la mieux employée d'Europe.
Quel bel objectif que de garantir un emploi, un vrai salaire et une allocation autonomie pendant les études. Pour chaque jeune qui poursuit ses études ou qui veut rentrer sur le marché du travail ? Je ne crois pas, moi, aux générations fainéantes. Et quelle que soit la lettre de l'alphabet dont on les ait affublés, je crois résolument dans notre jeunesse si belle, si généreuse, si pleine de vie, qu'ils ont envie de la croquer tout simplement, à pleines dents.
Et c'est pour elle, c'est pour eux que nous voulons nous battre, justement. Et c'est un des messages que je retiens des travaux que nous avons eu pendant ce congrès, et il nous faut être beaucoup plus attentifs à cette jeunesse, les écouter, répondre à leurs attentes. Et je salue le travail de la JC qui porte comme nous, l'urgence de rupture avec le capitalisme et toutes les formes d'impérialisme.
Bravo Bastien, bravo à vous et je compte sur vous pour donner un coup de jeune à notre campagne présidentielle.
Parce que cette jeunesse, elle a tellement raison de s'indigner et de se révolter quand elle constate que la promesse d'égalité républicaine s'arrête si souvent à la couleur de la peau, à la religion supposée ou aux portes des métropoles. Elle a tellement raison, cette jeunesse, de s'indigner et de se révolter quand le patriarcat, quand le masculinisme, quand le poids de la religion les étouffe et les empêche de vivre leur vie.
C'est pour cela que nous appelons à la refondation de la République, et que nous voulons mettre au cœur de cette refondation, cette question centrale de l'égalité, quel que soit notre sexe, notre genre, notre couleur, notre origine et notre religion, ce qui nous lie, ce n'est pas d'où nous venons, mais c'est la citoyenneté qui nous relie à la nation au sein d'une nouvelle République universaliste, laïque et féministe.
Nous sommes le parti de Misak Manouchian qui a donné son sang pour la France et pour notre liberté. C'est aussi pour lui que nous nous battons. Lui et Mélinée.
Nous nous battrons pour tous les citoyens du monde. Nous nous battrons toujours pour ces hommes et ces femmes qui sont ici dans notre pays, méprisés, exploités, humiliés, insultés parce qu'ils sont étrangers. Finie la haine, fini le racisme, fini l'antisémitisme.
Engageons-nous dans une République nouvelle où l'égalité est le socle et son fondement.
Je veux lancer un appel à la jeunesse. Huit mois nous séparent de l'élection présidentielle. Alors s'il vous plaît, inscrivez vous sur les listes électorales, Saisissez vous des enjeux de cette élection. Imposez vos colères et vos espoirs dans les débats. Parce que les choix qui seront faits en 2027 pour le peuple de France engageront notre pays pour de longues années.
C'est donc de votre avenir dont il est question. Soyez en les acteurs et les actrices. Ne laissez à personne le soin de décider à votre place. Personne.
Je voudrais conclure mon propos et ce 40ᵉ congrès par un mot sur la situation internationale, et en profiter pour remercier encore une fois tous nos camarades des près de 30 délégations étrangères, 27 exactement, qui nous ont fait l'honneur de participer à nos travaux.
Merci à vous, camarades socialistes, communistes venus de tous les continents. Merci à vous, camarades d'Allemagne, d'Autriche, de Belgique, du Cap-Vert, du Chili, de la Chine, de Côte-d'Ivoire, de Cuba, d'Espagne, des États-Unis, de Grèce, d'Inde, d'Irak, d'Iran, d'Irlande, d'Israël, d'Italie, du Japon, du Liban, de Palestine. Du Portugal. De la République sahraouie. Du Soudan. De Turquie. Du Vietnam.
Bravo à vous d'être présents ici et merci de votre soutien.
Quelle fierté d'avoir toutes ces délégations au sein de notre congrès à nous, Parti Communiste français plus que jamais internationaliste dans ce monde en crise et en guerre.
Ils ont pu échanger, parler, travailler entre eux pendant ce congrès et nous avons pu permettre que ces délégations se réunissent. Et j'ai fait plusieurs bilatérales avec plusieurs de ces parties. Franchement, c'est d'une richesse extrême et nous devons être fiers aussi que notre congrès ait permis d'accueillir l'ensemble de ces délégations et de pouvoir travailler avec elles.
Je voudrais, parce que je ne l'ai pas fait dans mon discours introductif, adresser mes pensées au peuple vénézuélien, victime de deux tremblements de terre dévastateurs le 24 juin dernier, et leur dire tout notre soutien dans ce drame qui les frappe. Victimes aussi, bien sûr, du coup de force de Donald Trump au début de l'année. Nous sommes du côté du peuple vénézuélien sans aucune ambiguïté et nous souhaitons qu'il puisse se redresser de ce drame terrible qui vient de le frapper.
Et les échanges que nous avons eus avec ces délégations m'appellent aussi aujourd'hui. À avoir une pensée pour le peuple soudanais, pris en étau par les milices armées et leurs parrains extérieurs qui commettent des crimes contre l'humanité. 13 millions de déplacés au Soudan. C'est certainement la plus grande catastrophe humanitaire mondiale qui se déroule actuellement dans l'indifférence générale. Mais pas chez nous, ici à Lille.
Toute notre soutien au peuple soudanais. Qu'ils trouvent enfin la paix et la sécurité.
Nous partageons avec tous ces pays, tous ces partis frères, bien sûr, des combats communs pour la paix, pour le respect des peuples et leur indépendance, pour des coopérations respectueuses entre les nations.
Et je voudrais faire un serment avec vous, le serment du 40ᵉ Congrès. Comme beaucoup d'entre vous, je pense, je suis de la génération, nous sommes de la génération Mandela. Moi, j'ai adhéré au Parti communiste pour mener ce combat contre l'apartheid, pour libérer Nelson Mandela. A l'époque, j'étais JC. C'était dur. On n'était pas nombreux à mener ce combat, pas nombreux.
Et puis ça a grossi et nous avons gagné. Eh bien, cette génération qui a dans son cœur la fierté d'avoir mené cette bataille et la fierté d'avoir gagné avec eux, je vous propose que nous fassions le même serment avec nos amis palestiniens, celui de gagner aussi ce combat contre le régime d'apartheid imposé par l'extrême droite israélienne, celui de libérer le peuple palestinien pour qu'il récupère toutes ses terres occupées aujourd'hui par la colonisation.
Celui de soutenir l'OLP et l'autorité politique et démocratique qui gouvernera demain la Palestine, celui de libérer enfin Marwan, enfermé dans les geôles israéliennes, celui de libérer la Palestine.
Vive la Palestine libre, démocratique et laïque, vivante en paix aux côtés du peuple israélien, Free Palestine !
J'ai la conviction profonde que nous pouvons gagner. Et je l'ai redit à la délégation de l'OLP que j'ai revue hier après-midi. Cette campagne de l'élection présidentielle va être l'occasion pour nous de mettre les pieds dans le plat sur ce sujet. On ne se fera pas bousculer, on sera aussi les porte parole de l'OLP.
Dans cette campagne, on se battra pour qu'il y ait des sanctions contre l'Etat d'Israël. On se battra pour que l'Union européenne cesse toutes ses relations commerciales. On se battra pour qu'il y ait des sanctions contre les soldats qui ont la double nationalité franco israélienne et qui commettent des crimes contre l'humanité. Et on dira ce que nous, on fera à la tête du pays.
Amis des cinq continents, l'internationalisme, la solidarité entre les peuples restera toujours l'outil le plus puissant à disposition de l'humanité pour prévenir les catastrophes, enrayer les destinées funestes. Et c'est le message d'amitié, de combat et d'espoir que le Parti communiste français vous adresse. Alors je vous salue et je vous retrouverai bien sûr, dans les combats que nous mènerons encore ensemble.
La paix, toute la paix, rien que la paix et pour tous les peuples, sans exception, sans ces deux poids, deux mesures permanents qui décrédibilisent la parole des États et des institutions internationales chargées pourtant de garantir la sécurité collective. Alors, mes amis, soyons fiers de notre histoire, de nos combats et continuons de faire de cette exigence de paix le cœur de notre projet.
Nous serons toujours le grand parti de l'émancipation et de la paix. Et c'est aussi pour cela que je m'adresse à tous nos concitoyens et à la jeunesse.
Rejoignez le Parti communiste français. Venez dans notre parti prendre votre carte et mener ces combats pour la France, pour vos emplois, pour les salaires et pour la paix aussi, pour la solidarité internationale, pour la solidarité dans notre pays.
Rejoignez nous au Parti communiste français. Nous sommes un beau parti, plein de fraternité.
Mes camarades, nous entrons à partir du mois de septembre dans une période politique qui va être importante. La menace de l'extrême droite, elle est bien réelle. La menace du déclassement pour de nombreux Français aussi, la menace de perdre son emploi, la menace de ne pas pouvoir chauffer son appartement cet hiver. La question sociale comme celle de la paix.
Elles vont être centrale dans cette campagne. Les attentes populaires de changement sont très fortes. Après dix années de macronisme qui ont abîmé notre pays, appauvri les Français. Et forcément, ces attentes, nous les partageons et nous sommes partout en France, aux côtés de celles et ceux qui luttent pour leurs droits, pour leurs emplois, pour leurs services publics. Nous avons donc un enjeu immense, celui de construire des réponses à la hauteur des attentes.
Celui de ne pas laisser les colères populaires être détournées et captées par une extrême droite qui jamais mais jamais n'a été au service du monde du travail. Au contraire, l'extrême droite a toujours servi les intérêts du capital et des plus fortunés, en France comme partout dans le monde. Alors cette bataille, oui, je vais l'amener avec vous avec une candidature à l'élection présidentielle qui sera une candidature de combat, une candidature qui devra être utile aux luttes utiles au monde du travail et de la création.
Une candidature utile pour construire les majorités populaires sans lesquelles rien de ce que nous pouvons revendiquer n'est possible. Et je vous le dis, je suis en pleine forme pour cela. J'en profite pour le dire ici parce que certains me demandent : mais pourquoi tu as autant maigri ? Tu es malade ? Non ? C'est un choix et je suis en pleine forme. Je fais du sport, je mange mieux, Je suis prêt à relever tous les défis.
J'ai fait ça pendant la campagne des municipales et j'ai gagné. Alors je me dis je vais continuer.
Ça m'a plutôt fait du bien et je me sens bien. Le sport, c'est important. On va en parler pendant la campagne des présidentielles. Un corps sain, un esprit sain. Le sport, c'est la santé. C'est la meilleure politique de prévention que l'on peut faire pour vivre bien et avec toutes les belles valeurs que cela nous permet de partager ensemble.
Le sport, c'est important. J'en profite pour saluer bien sûr notre équipe de France, qui a montré qu'elle pouvait gagner avec le sourire malgré un match un peu rugueux. Elle est belle notre équipe de France, à l'image de notre beau pays. Et bien sûr, je ne peux pas m'empêcher, moi qui suis aussi de la génération de 98, de saluer Didier Deschamps que j'aime autant que j'ai aimé Aimé Jacquet qui a réussi à construire un collectif d'amis qui aiment faire du sport ensemble.
Petite digression, mais qui me permet aussi de parler du Tour de France, parce que le Tour de France, c'est quand même un sport populaire, le plus important dans notre pays, auquel on peut assister gratuitement. C'est quand même important. Et alors justement, on m'a fait un petit cadeau qui me permet de saluer ce Tour de France que l'on aime tant les coureurs et les coureurs du Tour de France.
Et donc je pense au Tour de France féminin. Parce qu'il n'y a pas que le maillot jaune dans la vie, il y a aussi des cols à monter. Et nous des cols on va en monter. Alors on m'a offert le maillot à pois de l'équipe de France, de l'équipe du Tour de France, le maillot à pois du Tour de France.
Et vous dire que tout ce que je nous souhaite, c'est de le porter ce maillot, dans les mois qui viennent. Et le Tour de France, c'est un travail d'équipe et c'est pour ça que ces cols, on les montera ensemble. Ça se fera avec vous. Et je vous remercie d'avance pour toute l'énergie que nous pourrons produire ensemble pour gagner et les gravir, tous ces cols qui vont être importants.
Au delà de cette image qui me permet de saluer tous les sportifs amateurs et professionnels. Je voudrais tout simplement qu'en 2027, la gauche l'emporte. C'est notre objectif et pour cela qu'elle soit forte, beaucoup plus forte, qu'elle redonne espoir. Et notre objectif, c'est bien sûr de tout faire pour cela. Nous voulons faire entendre la voix du monde du travail, celle de la jeunesse, celle des femmes qui exigent d’être enfin respectées.
Nous voulons nous adresser pour cela au premier parti de France et ayons le en tête continuellement pendant la campagne. Le premier parti de France est celui des abstentionnistes qui sont de plus en plus nombreux et nombreuses malheureusement, tellement ils sont fatigués, des promesses non tenues, des magouilles électorales et j'en passe. Nous appelons pour cela à un dialogue sincère et respectueux entre toutes les forces de gauche.
Travaillons ensemble pendant cette campagne, même si nous avons des candidatures différentes. Parlons nous, ne nous tapons pas dessus. Préparons les élections législatives dès maintenant.
Et j’invite l'ensemble des forces de gauche à venir nous retrouver le 22 août prochain à nos universités d'été à Toulouse. Commençons par là à travailler ensemble.
Mes chers camarades, c'est une belle bataille que nous avons devant nous, La plus importante peut être de ces 40 dernières années. Nous allons la mener ensemble. Donnons nous de la force, soyons mobilisés cet été, faisons du vote du 6 septembre prochain une belle journée de mobilisation en ouvrant nos sièges, en faisant voter massivement et donnons nous rendez vous à la fête de l'humanité pour en faire un temps fort de la rentrée sociale.
Vive le Parti communiste français, Vive la République laïque, sociale et écologique ! Vive la France !