Ça s’agite chez les cossus. La seule perspective d’une ou deux taxes pouvant les égratigner les met dans tous leurs états. Ils font la queue, paraît-il, chez les gestionnaires de fortune (un métier en expansion) pour savoir sous quels cieux fuir. Aux meilleures conditions. Dubaï ? Chypre ? Il paraît que l’Italie a la cote. Et puis il reste la Suisse, toujours pépère, ou le Luxembourg, terre d’asile ! En les voyant s’inquiéter pour trois francs six sous, on s’imagine la bougeotte qui va les saisir le jour où on leur demandera vraiment de cotiser au redressement du pays.
Gérard Streiff
Article publié dans CommunisteS, numéro 1057 du 8 octobre 2025.