Lundi, il vend des canons ; mardi il fait dire par son galonné de service qu’il faut se préparer à sacrifier nos enfants ; mercredi il propose des milliards d’argent public pour ses projets va-t’en guerre ; jeudi, il sonne la mobilisation générale et parle d’embaucher de jeunes mercenaires. Macron est sur tous les fronts. De la guerre. Stendhal avait créé le mot de « guerromanie ». Le mot n’est pas vraiment entré dans le dictionnaire. Dommage. Voilà en effet un symptôme qui s’applique parfaitement à l’inquiétant hôte de l’Élysée.
Gérard Streiff
Article publié dans CommunisteS, numéro 1064 du 26 novembre 2025.