Droits des salarié·es : on cesse de jouer dans les studios !
Les salarié·es du secteur du jeu vidéo sont le moteur de la création et de l’innovation, sans lesquel·les cette industrie n’existe pas.
Pourtant, ces salarié·es subissent une précarité alarmante, des conditions de travail dégradées et une pression constante due à la course au profit imposée par les grands groupes du secteur. Licenciements abusifs, précarisation, temps de travail élastique et discriminations sont l’inacceptable norme d’aujourd’hui.
La violence des conditions de travail empêchent les travailleur·ses de pouvoir faire réellement carrière dans le domaine, et impacte souvent leur santé.
IL Y A URGENCE À
➡️ faire de la pérennité des emplois une priorité et d’en finir avec la désorganisation d’un secteur qui prospère à flux tendu, au mépris des vies personnelles.
➡️ protéger les salarié·es des conséquences de décisions prises au fil de l’eau par des directions qui font payer aux travailleur·ses des erreurs de stratégie.
➡️ en finir avec les rythmes professionnels infernaux, à réduire le temps de travail et à maintenir le droit au 100% distanciel pour celles et ceux qui le souhaitent, souvent pour des raisons de santé.
➡️ reconnaître les troubles musculo-squelettiques, neurologiques et visuels comme des maladies professionnelles spécifiques au secteur du jeu vidéo.
➡️ garantir l’égalité professionnelle dans un secteur où femmes et personnes LGBTQIA+ sont trop souvent malmenées.
➡️ faire entrer la démocratie dans les studios en garantissant le respect des CSE et des droits syndicaux ainsi qu’en prenant réellement en compte l’avis des salarié·es sur les décisions impactant l’avenir de l’entreprise comme le recours aux IA génératives.
C’est pourquoi, fidèle à son engagement pour des droits renforcés des salarié·es, la fin de la précarisation et une juste redistribution des richesses générées par le travail de toutes et tous, le PCF apporte son soutien à l’appel à la grève pour le jeudi 13 février 2025.
Paris, le 12 février
Parti communiste français