Indre et Loire - 5e circonscription.
50 ans, secrétaire administrative, communiste et syndicaliste.
💬 J'ai un mandat syndical pour représenter les salariés TPE à la CPRI CVL. Mon expérience professionnelle est assez atypique puisque j'ai été artisan pendant 8 ans (couturière) avec une salariée.
On peut dire que j'ai été une travailleuse pauvre (800€/mois environ pour 70h/semaine).
Je suis aussi chanteuse, accompagnée d'amis musiciens professionnels intermittents du spectacle.
Vous aurez aussi deviné que mon père était italien (arrivé en France en 1956), ma mère franco-kabyle, tous 2 salarié·es de l'usine de Rosières. Ma grand-mère maternelle a été décorée de la médaille des Justes à titre posthume.
J'ai donc décidé de m'engager dans la campagne du Nouveau Front Populaire pour lutter contre le RN (partenaire des grands patrons et des actionnaires) version fasciste de l'ultra-libéralisme de Macron.
Dans la circonscription où je me présente et où je réside depuis 25 ans, le RN a fait un très bon score.
Je souhaite m'engager pour rendre notre quotidien meilleur en termes de pouvoir d'achat, de salaires, vivre dignement, rapprocher les habitant·es des ruralités de ma circonscription des services publics, et accroître les transports collectifs, lutter contre leur isolement.
La seule alternative à cette politique ultra-liberale partagée par le RN ne peut être que le Nouveau Front Populaire.
Suppléant : Melvin Musset
💬 Étudiant en Géographie, j'ai toujours eu une certaine passion pour ce domaine qui nous en apprend tant sur le monde et éveille l'esprit critique. Je sais aussi ce que c'est d'être étudiant·e salarié·e, de devoir travailler à côté de ses études.
Je suis aussi militant associatif, dans le cadre d'une association que j'ai cofondé, à Fondettes, pour promouvoir la démocratie locale et participative, avec les différentes forces de gauche présentes sur la ville.
Si je suis communiste, c'est par idéal, parce que la précarité est une réalité trop courante, et c'est pour cela que l'union de la gauche est devenue une nécessité, face à la montée de l'extrême droite, et d'un populisme dont le projet économique serait destructeur pour les Français·es.