Une guerre sans nom versus une solidarité sans frontière
« J’ai alors pris conscience de notre responsabilité collective, dont la mienne, en ne faisant pas assez pour expliquer la terrible réalité du blocus. » Car se taire n’est-il déjà pas une complicité avec cette guerre sans nom des États-Unis contre Cuba ?, écrit André Chassaigne dans les premières lignes de son ouvrage (1) paru à la Fête de l’Huma.