Bombardement de Bounti (Mali) : Il est du devoir de la France de suivre les recommandations de l'ONU
Les autorités françaises ont menti et refusé de reconnaître leurs responsabilités. Voilà ce que l'on peut déduire de la lecture du rapport de la division des droits de l'homme de la mission de l'ONU au Mali (Minusma), appuyée par la police scientifique des Nations unies.
Le bombardement du 3 janvier dernier opéré par l'armée française près de Bounti au Mali a tué 19 civils réunis pour un mariage et non, visé un simple « rassemblement de djihadistes » comme continue de l'affirmer le pouvoir français.